La forestière
dimanche 17/09/2000
Lamoura (39)

Raid 100km

               

 La Forestière 2000 vue par Pédalator et par Tic-Tac
 Le profil du parcours
 Les données de Pédalator
 Le classement du Raid 100km
Terrain sec, Beau Temps, Parcours superbe et organisation au Top.
( la Forestière vue par Jean-Marc )
Encore un super week end pour le Biker's Band en déplacement dans le Jura à l'occasion de la 10ème Forestière.
Je pose mes crampons pour la première fois sur cette épreuve car la moyenne réalisée par les premiers lors des éditions précédentes me donnait l'impression d'une épreuve un peu trop roulante en comparaison des moyennes effectuées sur d'autres raids.
L'édition 2000 de "La Forestière" incluant un parcours de 100km en course (contre 80km l'an passé) me décida à tenter l'aventure et c'est ainsi que je mis cette épreuve sur le calendrier des Biker's pour la saison 2000Encore un super week end pour le Biker's band en déplacement dans le Jura à l'occasion de la 10ème Forestière.
Je pose mes crampons pour la première fois sur cette épreuve car la moyenne réalisée par les premiers lors des éditions précédentes me donnait l'impression d'une épreuve un peu trop roulante en comparaison des moyennes effectuées sur d'autres raids.
L'édition 2000 de "La Forestière" incluant un parcours de 100km en course (contre 80km l'an passé) me décida à tenter l'aventure et c'est ainsi que je mis cette épreuve sur le calendrier des Biker's pour la saison 2000. Mon inscription était alors postée le jour suivant la réception du magazine de Vélo Vert incluant un bulletin d'inscription à "La Forestière", et cela dès le 20 mars. Jean-Claude Tic-Tac, Alain, Franky et Papy Jean-Luc s'ajoutèrent à la liste des Biker's courant juin et toute l'équipe se prépara pour cette épreuve.

Vendredi:
16h: Séance nettoyage lustrage graissage huilage de mon fidèle destrier. Après le dessus, je le retourne et passe au-dessous. GASP !!! Une fêlure fait tout le tour de la base arrière droite du triangle de suspension, juste au niveau de la soudure. Je téléphone en vitesse chez Mountain Biker pour savoir s'il peut me dépanner en urgence. Thierry ayant la pièce, je prends mon cadre et saute dans la voiture direction Versailles où Faby remplace la pièce défaillante de suite. OUF ! Heureusement que j'ai vu le problème car sinon j'en étais quitte pour une séance de marche forcée à la Forestière.

Samedi:
8h : Je retrouve Alain et Franck au local du Biker's. Les montures propres et huilées sont rangées soigneusement avec les sacs dans mon break. Jean-Claude arrive avec papy Jean-Luc qu'il est passé prendre à Maurepas.
Le temps est au beau fixe, ce qui est plus sympathique pour faire la route. La troupe au complet, le convoi s'ébranle en direction de LAMOURA.
Nous descendons par l'A6 et passons par DIJON pour rejoindre l'A39. Mauvais plan car à Dijon on se tape la traversée de la Ville. Au retour il faudra passer par Beaune. Nous quittons l'A39 pour suivre la N5 vers Poligny où nous faisons halte dans un bon petit resto (La Sergenterie ), les estomacs commençant déjà à s'impatienter.
Le menu regorge de spécialités locales bien sympathiques. Vin jaune, morilles et autres gâteries. Nous sommes les premiers clients. Ayant mangé des sucres lents toute la semaine, et le menu de la soirée risquant d'être dans le même registre, je préfère porter mon choix sur une petite salade de chèvre chaud et un plat à base de viande de volaille accompagné de morilles. Le reste de la troupe délaisse aussi les pâtes au profit de trucs pas dégueulasse, le tout arrosé par un petit rouge du coin.
Les estomacs contentés (on devrait tenir jusqu'à demain), la troupe remonte en voiture, direction Lamoura. J'évite les Rousses et prends la petite route menant à Prémanon où je compte refaire le plein de mon carrosse à la grande surface locale. Mes passagers et ceux de l'autre véhicule semblent apprécier ce petit arrêt car les virages des routes du coin semblent avoir un effet sur les estomacs en pleine digestion. Ma conduite 'sportive' en montagne ne favorisant pas celle-ci.
En passant à Prémanon nous apercevons les premières banderoles et FOFO en personne en train d'en finir la pause. Je reconnais le coin pour y avoir passé trois semaines de vacances il y a quelques années.
Nous passons devant le lac de Lamoura puis je prends la direction du Versoix où la troupe est hébergée au Chalet du Versoix, un gîte bien sympa situé à seulement 1 km de la ligne de départ. Jean-Claude Tic-Tac reconnaît tout de suite la terrasse qu'il a déjà testé lors d'une précédente Forestière.
Nous prenons possession de nos chambres. Les sacs et montures sont rapidement débarqués. Pendant qu'Alain, Franky et Papy Jean-luc pourront se dérouiller un peu les jambes et reconnaître le début du parcours, je vais descendre à Oyonnax avec Jean-Claude Tic-Tac pour y laisser sa voiture (car il doit remonter directement dimanche soir sur la région parisienne) et retirer les plaques de cadre de toute la troupe. Les 50 bornes de petites routes tortueuses entre Lamoura et Oyonnax sont avalées très rapidement par nos deux bolides et nous arrivons avant 17 heures à VALEXPO.
Le grand hall regroupe un petit salon où SCOTT, MAVIC, COMPEX, HUTCHINSON sont présents. Nous rejoignons la file de retrait des plaques pour la course de 100km. Il n'y a pas foule (900 inscrits sur la course 100km) et nous en aurons terminé en moins de 5 minutes. Ce n'est pas le cas pour la file de la rando 80km qui semble attirer pas mal de clients.
En sortant, j'aperçois l'ami Alain MAS en train de distribuer des prospectus pour le site WEB www.sport-up.fr qu'il vient d'ouvrir. Un petit bonjour à Alain et nous ressortons du hall pour rejoindre à l'entrée les deux Koyotes (Pascal L. et pascal B ) qui doivent partager une piaule du gîte avec nous (c'est mieux que le camping sous la tente à la fraîche…).

Papy Jean-Luc apprenant le classement par coeur.      Pour éviter de remonter en bus, nous avons mis au point une stratégie : ils vont laisser leur break à l'arrivée et je vais les remonter avec Jean-Claude au départ de Lamoura.
Comme cela, dimanche après la course nous remonterons sur Lamoura à cinq dans leur voiture avec nos spads sans avoir à attendre le bus et sûrement bien plus rapidement.
Nos deux Pascal retrouvés, nous remontons, via Saint-Claude, sur Lamoura pour rejoindre le gîte.
On fixe les plaques de cadre, je vais faire quelques tours de roue pour voir si tout marche bien.
Faby arrive.
Ensuite, c'est bière en terrasse puis dîner et gros dodo très tôt car demain on a un truc sérieux à faire.
Le réveil est programmé à six heures, horaire pas humain pour un dimanche matin.

Dimanche:
Mal à dormir, réveillé à 3h et à 6h. Debout. Raser, douche, sauter dans les pompes de vélo. Préparer le boire et le manger. J'avale un demi-litre de 640 avant de sortir mon fidèle destrier. Il est 6h49. Le jour se lève, un peu frais et humide. Manchettes et coupe vent sont bien supportés. Le départ est prévu à 8h et la mise en grille à partir de 7h30. Jean-Luc et Jean-Claude ayant déjà expérimenté le départ de la Forestière, je préfère me positionner de manière à partir dans le groupe de tête afin d'éviter un éventuel bouchon. Après 15 minutes de tourner-les-jambes, je me poste devant l'entrée du parc coureur avec quelques autres matinaux. Alain et Jean-Luc m'y rejoignent. Pas de Jean-Claude ni de Koyotes. Ils doivent encore dormir…
Le P.C. de saisie étant en place, une personne commence à faire rentrer les coureurs dans le parc en passant une antenne devant chaque plaque de cadre afin d'enregistrer son numéro par le biais du DAG, un système électronique d'identification basée sur une boucle et une puce transpondeur. Un blip sonore indique la reconnaissance du DAG au passage du coureur. Ce n'est pas la bousculade mais chaque vététiste pointé rejoint rapidement le début du parc pour y être bien placé. Je m'avance à mon tour et ……..rien. Ce putain de DAG est H.S. (le comble pour un électronicien !). Le gus me demande de rester sur le coté en attendant que son collègue ramène des DAGS en état de marche. Pendant ce temps, d'autres coureurs ayant plus de chance me passe devant. C'est le cas d'Alain (N° 317) et Jean-Luc (N° 318). Un autre coureur se retrouve dans le même cas que moi, DAG out. Il commence à râler de devoir attendre après s'être lever si tôt pour avoir une bonne place. Le gus nous propose alors d'aller poser nos vélos dans le parc puis de ramener nos plaques pour en changer le DAG (de merde). Je vais chercher un couteau dans le bar d'en face pour faire sauter les deux rilsans puis je fonce rejoindre Alain et Jean-Luc dans le parc coureur. Ouf ! Pas de problème, nous sommes le nez contre la banderole, juste derrière l'espace réservé aux cadors. Je retourne tranquillement récupérer ma plaque. Blip ! Ca marche enfin.
Plus qu'une demi-heure à se geler avant le départ. Les coureurs commencent à affluer et le parc de se remplir. Je reconnais quelques têtes de vététistes amateurs de raids que je retrouve régulièrement sur les autres grands rendez-vous de VTT. Les 'pros' arrivent au fur et à mesure que l'on se rapproche de l'heure de départ. Il y a du beau linge pour cette Forestière.
Un ventilateur (hélico ainsi dénommé par un coureur suisse) prends position non loin de la ligne de départ. Plus que quelques minutes avant le start. J'en profite pour retirer le coupe vent afin d'éviter le bain de vapeur. Ma tactique : à fond jusqu'à fluidification complète du troupeau afin d'éviter tout engorgement. Bon plan au dire d'un copain situé plus en arrière qui s'est tapé les 5 premières bornes à pied dès qu'il y avait une racine de travers.
Départ ! La meute s'élance très rapidement. Une première chute de 5 coureurs à peine 500m après le départ. Ca frotte. Nous quittons la route pour entrer sur un chemin ou l'allure diminue dès qu'un premier virage en montée se présente. Pied à terre deux secondes puis ça repart. On commence à pouvoir rouler normalement. Entrée dans le sous-bois où nous suivons un beau petit single-track. Première descente un peu caillouteuse. Les freins sont un peut lent à réagir en raison de la rosée du matin. Nous retrouvons une large piste où ça roule plus fort. Le peloton commence à s'étirer franchement. Je me calme un peu, histoire de retrouver un souffle un peu plus normal.

Une première boucle nous amène après une petite montée et une belle descente rapide (première chute pour certains) à Prémanon où un premier pointage est effectué. Blip !
Le terrain est sec, le pied ! Nous empruntons de nombreux single-track en sous-bois sur un sol où alterne pierre et racines. Une belle descente précède une longue remontée jusqu'à 1390m. Le balisage en continu est au top.

Des spectateurs jalonnent le parcours et mettent l'ambiance avec des cloches ou des hop ! hop! à la Suisse. D'autres vous encouragent par votre prénom d'après le journal de la Forestière où figure la liste de tous les engagés et leur numéro de plaque. L'organisation est au top. Secours tout au long du parcours après chaque 'point chaud 'et ravitaillement nombreux et copieux où l'on trouve du comté, du saucisson, des petits pains aux raisins, du thé et même des tubes énergétiques. Rien à voir avec les ravitos de la VTTtîcîme !

Une descente abordée un peu rapidement m'oblige à un freinage d'urgence qui se termine le nez sur la banderole du balisage. Demi-tour et ça repart. Je prends au vol un verre de thé au ravito de Lajoux. En repartant, une pierre planquée sous l'herbe tente de me désarçonner mais je reste collée à ma monture.

   Un petit virage par là
Fin de la descente du Facteur     J'aborde la longue descente qui mène à Septmoncel.

Une sacré bosse y pointe le bout du nez. Je remonte tranquillement à coup de petit plateau des vététistes qui préfère la marche à pied. Il commence à faire chaud et pourtant on est à l'ombre. Premier virage et la roue dérape. Adhérence perdue cause cailloux et sol trop mou. Pied à terre sur 5m puis le virage passé je remonte sur mon spad. Même scénario au virage suivant mais dernier pied à terre jusqu'à la fin de la montée où des spectateurs nous encouragent de leurs hop ! hop ! Un bout de goudron et l'on respire un peu.

Les spectateurs nous encouragent tout au long du parcours. Ils utilisent les listes des engagés du journal de La Forestière pour retrouver d'après notre numéro de plaque nos noms et prénoms qu'ils utilisent pour nous motiver dans les bosses. Sympa !
S'ensuit une suite de petites montées pas longues, avalées plateau milieu, mais usantes par la répétition. Le terrain est cassant, racines et cailloux, ou plutôt souple lors de longues traversées herbeuses ayant tendance à bien casser les jambes. Un bon portage dans l'herbe vient pimenter le tout. Un passage de grosses pierres bien glissantes nous obligera un cours instant à parcourir quelques mètres à pied.

Je rattrape Franky vers le kilomètre 59. Il a explosé et mouline. Dommage car durant les 30 premiers kilomètres il était dans les 65 premiers. Il a une excuse; il avait la crève ces derniers jours. Je m'arrête quelques secondes au ravito qui suit. Franky s'y posera un sacré moment avant de repartir.
Une belle descente bien caillouteuse et bien pentue se présente un peu plus tard. Les spectateurs sont massés sur les cotés en attendent les chutes. Peine perdue. Je trace. Un bolide me passe en rigide sur la gauche. Y'a des fous !
On remonte. Des portions de goudrons permettent de récupérer un peu et de soulager le fondement qui déguste (même en T.S. !). Une autre descente bien caillouteuse se présente. Elle est bien chaude car les ornières sont remplies de pierres qui roule sous les roues et les trajectoires latérales en dévers occasionnent plein de petits dérapages.

Pédalator à l'attaque  

Le paysage et la végétation changent. C'est plus sec.

Les derniers kilomètres sont un vrai régal. Une enfilade de single-track où l'on peut envoyer la plaque et prendre appui sur des virages. On tournicote dans un petit bois un moment puis la descente recommence avec une autre enfilade de single-track. Le pied !

Je débouche sur du goudron. C'est Oyonnax. Plus que quelques bornes de route. J'enclenche la plaque, courbe le dos, bloque l'amortisseur et commence à embrayer. J'ai une cible à 300m. Roule. On traverse une partie d'Oyonnax. Une légère montée avalée tambour battant, du plat, puis un virage et je reconnais au loin l'arrivée à VALEXPO.

La rue principale est bloquée à la circulation rien que pour nous. Cible en approche à 100m. Vent dans la tronche. Je n'arrive pas à lui reprendre de terrain et déjà se pointe les barrières du final. Je passe le portique final après 5h12, content d'en avoir terminé (surtout mon fondement). Je suis le premier du Biker's Band , 125ème position. Encore une belle course avec une organisation au top.

Je passe au ravito d'arrivée me refaire une petite santé puis un coup de jet rapide sur ma fidèle monture avant de rejoindre la voiture pour y déposer le spad afin de permettre à son pilote de profiter d'une douche bienfaitrice. Y'a pas la queue pour le moment et l'eau est encore tiède. Propre et revigoré, je retourne à la voiture où arrive peu de temps après pascal L., le premier Koyote. Jean-Claude se pointe un peu après, complètement lessivé, et s'affale par terre. Amortisseur sans air dès les premiers kilomètres ! Un peu après, je retrouve Papy sur la ligne d'arrivée. Nous retrouverons Alain et Franky en train d'avaler leur plateau repas dans le hall.
Tout le monde a apprécié le superbe parcours et son final.
Jean-Claude et Franky une fois remis de leurs émotions reprennent le chemin de la région parisienne alors que nous remontons sur Lamoura avec les Koyotes. Alain, Papy Jean-Luc et moi restons au gîte ce soir. Les Koyotes retournent sur Paris.
Nous faisons halte au bar où Alain et Jean-Luc s'envoient une bonne bière alors que je me lâche sur un Malibu-ananas. Nous attendons ensuite l'heure du repas devant un bon feu de cheminée car il commence à faire frisquet à Lamoura. On commence à avoir faim. Le pâté au savagnin et le magré de canard au gratin seront rapidement avalés, tout comme la glace finale. La fatigue se faisant de plus en plus sentir, nous rejoignons la chambre pour nous écraser sur les lits. Je ne mets pas beaucoup de temps à rejoindre les bras de Morphée.

Lundi:
7h41. J'émerge d'une bonne et longue nuit de sommeil réparateur. Pas mal aux jambes. Alain, déjà réveillé, attendait que quelqu'un bouge. Papy Jean-Luc à plus de mal à se lever.
Une bonne douche et nous descendons pour engloutir un petit déjeuner. Le VTT ça creuse !
Les sacs et les montures enfournés dans mon break, nous prenons le chemin du retour.
Le temps est superbe; soleil et ciel bleu. Le paysage n'incite pas au retour au travail. La nuit a été fraîche, une nappe épaisse de brouillard recouvre le lac de Lamoura et nous en retrouvons une autre en arrivant aux Rousses où nous faisons halte au fromager, histoire de se ramener quelques spécialités locales. Nous ne sommes pas les seuls à avoir la même idée car trois gus débarquent d'une voiture avec le tee-shirt de la Forestière sur le dos.
Chaque Biker's ayant son pot de confiture de lait et un bout de Morbier, le trio remonte en voiture et prends la direction de Paris que nous atteindrons sans encombre dans l'après-midi (sans bouchon en comparaison de certains ayant préféré rentrer dimanche soir…).

   Pédalator


J'ai ramé pour vous...
( la Forestière vue par Jean-Claude )

Superbe parcours.
Superbe temps.
Superbe organisation.
JML et Alain ont super roulé.
Papy a explosé au 50, ramé jusqu'au 70 et roulloté jusqu'à la fin.
Frank a avionné jusqu'au 60 (63ème au pointage du 30km), a explosé, s'est reposé à un ravito et a fini tranquillement.
J.C. a explosé son amortisseur arrière au 4ème km, a pété au 20ème, a failli abandonner au 50ème ,a vomi au 65 et a défitivement laché prise à 10 bornes de l' arrivée, impossible de dépasser les 5 km/h sur le plat, y a des jours comme ça.

Tic-Tac


Profil du parcours


Les résultats de la course 100km

PLACE TEMPS PLACE DOSSARD
Thomas DIETSCH 3h48'17" 1  
Gilles DELION 3h53'56" 2  
Pierre LEBRETON 3h54'17" 3  
.... .... ... ...
Jean-Marc LEMAIRE 5h12'53" 125 174
Alain BERNARD 5h31'10" 197 317
Franck LIEURON 5h32'50" 202 82
Jean-Luc VERNOIS 6h06'07" 348 318

Classement complet de la course 100km


Les données de pédalator

  CATEYE POLAR
Temp roulé : 5h09'46" 5h08'
Temp total : - 5h12'54"
Moyenne: 17,5km/h 18,0km/h
Distance: 90,15km 92,1km
Vitesse max.: 50,5km/h 48,4km/h
Dénivellé: - +1710m
Départ: - 7h57'
Arrivée: - 13h11

  Pneux : MICHELIN COMP-S Tubeless, gonflés à 2,4 bars.
                 Confort, motricité, accroche. 0 crevaison.

  Voyage:
Neauphle (78) - Lamoura (39) : 568km

     Péages Aller:      Fleury-en-bière à Pouilly-en-Auxois = 219 km = 88F
                                 Dijon à Crimolois = 74km = 26F
     Péages Retour:  Bersaillin à Beaurepaire = 29 km = 9F    (on s'est gouré de sens !!!)
                                 Baurepaire à Fleury-en-bière = 367km = 145F


Pédalator près de Septmoncel


Dernière mise à jour : lundi 09 octobre 2000 19:01

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