R.I.C.     Le Raid Impérial Compiègnois
dimanche 25 juin 2000
Randonnée VTT  100km
     La plaque de cadre de Pédalator au R.I.C.

 Le profil du parcours
 Les données de Pédalator
Poussièreux !
Encore un lever très matinal pour nos Biker’s Raideurs qui se déplacent, en ce dimanche 25 juin 2000, une nouvelle fois pour participer à la randonnée VTT de 100 km le " Raid Impérial Compiègnois " organisée par les trois clubs VTT locaux VTT COMPIEGNOIS, CANLY CYCLO CLUB et VTT CLUB LACROIX ST OUEN. Ce R.I.C. est une belle rando assez roulante, agrémentée de quelques petites bosses courtes mais assez raides pour les non-gros-mollets.

Je retrouve Fred et Jacky à 6h30 au local. Le ciel est bleu sur les Yvelines et le soleil déjà levé depuis un moment. Après avoir chargé les spads dans nos carrosses, direction Paris puis Compiègnes via l’A1. A 7h du mat’, ce trajet et le court passage sur le périph’ Nnord s’effectue rapidement sans aucun ralentissement, chose particulièrement rare sur ces axes parisiens hyper-embouteillés à toute heure de la semaine. Nous retrouverons sur place Jean-Claude (alias Tic-Tac) qui passe prendre Stéphane à Saint Cloud. Domi est déjà sur Compiègnes où sa famille l’héberge pour l’occasion. Une heure après notre départ de Neauphle, nous arrivons à Compiègnes où je retrouve assez rapidement le stade Lucien Genaille sur la route de Soisson, lieu de départ de la rando depuis maintenant deux ans. Le ciel est couvert içi. Quelques nuages du genre vaut-mieux-glisser-un-truc-à-s’mettre-sur-le-dos-au-cas-où parsèment le plafond qui reste quand même assez clair.

Au moment où nous retirons nos plaques de cadre, six vagues de randonneurs ont déjà prises le départ. Il y aura environ 1300 vététistes sur cette manifestation. L’organisation commence à être bien rodée ; podium avec speaker, lots à gagner, tentes de retrait des plaques suivant l’ordre d’inscription (on est dans les 100 premiers), tente des secouristes (très peu pour moi s.v.p.), stand du marchand de cycles local et détail important pour un raid, le vestiaire avec ses douches chaudes (ayant repéré celles-ci l’an, passé j’ai passé le mot et toute notre petite troupe a amené ses affaires pour en profiter un max après les 100 bornes).

Nos plaques et le carton de pointage (donnant droit au plateau repas) ainsi récupérés, nous retournons aux voitures pour nous préparer à affronter notre 3ème 100 bornes VTT de la saison.

Domi fignole ses réglages. Jacky est déjà prêt

Le Biker’s Group étant enfin prêt (c’est toujours les mêmes les derniers…), nous rejoignons le stade où se trouve la ligne de départ où quelques vététistes y attendent que la banderolle soit levée pour laisser partir une nouvelle vague d’affamés de kilomètres. Nous y retrouvons des vététistes des clubs voisins de l’USM les Clayes et du VTT Saint Germain, préférant comme nous profiter d’un beau et long parcours plutôt que d’aller s’aligner au départ de la compét’ du Val d’Oise Trophy.

Le speaker répète pour la n-ième fois les consignes de sécurité en attirant l’attention de tous sur l’accident survenu dimanche dernier lors du " Tour de Rouen " où un randonneur trouvait la mort lors d’une traversée de route. C’est triste à dire, mais, l’exemple a sûrement marqué les esprits car c’est la première fois que je voyais une sortie VTT où chacun marquait l’arrêt - de manière aussi prononcée qu’un jeune conducteur à un STOP – en observant attentivement chaque traversée de route.

Après avoir satisfait à l’épreuve de la photo  - posée - de groupe sur la ligne, le sponsor local " Air France " (offrant un voyage en Grèce à gagner par tirage au sort ) donne enfin le départ à 8h37 de notre vague. Une mauvaise langue glisse au passage qu’il peut être présent à cause de la grève.

Au départ : Jacky, Dominique, Stéphane, Tic-Tac, Pédalator, Fred  
de gauche à droite : Jacky, Dominique, Stéphane, Tic-Tac, Pédalator, Fred

Le flot de vététiste s’arrache, très tranquillement en comparaison d’un départ de course, pour les 103 kilomètres annoncés par le speaker. Un seul vilain petit canard semble avoir oublié que nous somme sur une rando longue distance car un des vététiste du VTT Saint Germain, chevauchant un C’DALe rouge semi-rigide, part à donf et creuse l’écart de suite en nous mettant très rapidement 200m dans la vue.

 Pan ! C'est le départ !  Départ !

Roulant aux cotés d’une fille (si ! Si ! Une fille qui fait du VTT ça existe ! Elles sont 40 au départ de cette rando) de ce club de St Germain, nous lui demandons si son collègue n’a pas confondu rando de Compiègnes et compét’ du Val d’Oise Trophy. L’intéressée nous propose " d’aller le chercher si cela nous tente". Pas la peine de s’affoler, l’énergumène s’est rapidement aperçu qu’il y avait un loup car il se retourne et lève le pied en attendant que le troupeau revienne à sa hauteur. L’élément pertubateur rentre vite dans le rang et reste dans le petit groupe de tête regroupant de jeunes vététistes avides d’en découdre, encore frais à cette heure, et notre collègue des Clayes.

Durant un ou deux kilomètres, le peloton avale de grandes allées rectilignes bordées de verdure avant d’atteindre l’orée d’une forêt. A cet endroit, un poteau d’orientation supporte les deux premières flêches de balisage, l’une orientée à droite indiquant " rando 25 km " et l’autre " Raid Sportif 100 km " vers la gauche. L’ouvreur du petit groupe de tête, nez dans le guidon, ne lit pas ces indications et tourne à droite vers le cicruit de 25km. Les autres vététistes de ce petit groupe, en bons moutons, le suivent sans faire attention et je me retrouve en tête de peloton et prêt à attaquer le faux plat en single-track qui s’amorce devant ma roue. Ceux qui me suivent tentent de ramener les brebis égarées dans le droit chemin, donnant lieu à une séance de beuglements d’autant plus forts que les récalcitrants semblent décidés à poursuivre dans leur direction.

Notre troupe de Biker’s, ainsi placée en tête de vague, mène tranquillement le train pour s’échauffer avec de petits passages plus énergiques sous l’impulsion de pédalator ouvrant la voie lorsqu’une dénivellation se présente. La première petite bosse pointe le bout de son nez au bout d’un quart d’heure. Elle n’est pas raide (mais fait quand même ses 90m de dénivelée) et est absorbée en neuf minutes, histoire de se mettre en jambes. Les rangs de poursuivants commencent à se clarifier et le peloton s’étale.

 Pédalator ouvrant la voie en montée  
Pédalator ouvrant la voie en montée. Tic-Tac suit en apnée

Une courte descente en single-track ombragé nous mène au pied d’une petite remontée menant au plateau que nous quittons pour plonger de 90m dans un chemin à couvert où les descendeurs peuvent s’exprimer un court instant. C’est alors au tour des crosseurs de reprendre le devant par une nouvelle bosse de 90m qui nous remonte sur le plateau sur lequel nous restons jusqu’au kilomètre 17, avant de refaire deux autres petites séances de descente-pour-remonter. Après 1h22’ et 24 kilomètres, nous parvenons au premier ravito où nous retrouvons les attardés de la vague précédente. Les secouristes sont déjà au travail sur le nez d’un vététiste n’ayant pas aimé une des petites descentes. Pas grave.

Ce premier ravito semble avoir été dévalisé par une horde de goinfres. Quartiers d’oranges et bouteilles vides jonchent la table et ses alentours. Les bénévoles s’occupant de ce poste stratégique semblent un peu débordés et peinent à suivre les demandes. Si la population roulante aborde de cette manière ce premier ravito, après seulement 24 bornes de pédalage, que sera leur état au bout de 100 ? ! ?

le premier ravitaillement

Jacky arrive, sans Domi qui met un peu de temps à s’échauffer, alors que nous nous apprêtons à remonter sur nos fidèles montures pour poursuivre notre périple. Stéphane n’est pas en forme - ou pas encore réveillé - car, Tic-Tac dixit " il n’a même pas remarqué la charmante secouriste blonde et la belle vététiste qui vient d’arriver… "

Nous repartons après une pause de six minutes où j’ai jeté un sort à quelques tranches de pain d’épice et de quartiers d’oranges. Les ravito sont beaucoup moins copieux qu’au Tour de Rouen (par contre, içi on a un plateau repas et on paye 30 balles de moins).

Le problème après un arrêt de ce type, c’est que le muscle a commencé à se refroidir et qu’il faut reprendre le rythme. Cela est d’autant plus difficile lorsque le parcours recommence par une bosse… et c’est ce qui nous attend maintenant avec une petite montée de 60m où le compteur descend jusqu’à 8.7 km/h.

Montée au calvaire. Steph'  en termine avec une petite bosse sympa suivi par Fred

Ensuite, trois séances de descente-remontée nous attendent dont une belle descente rapide et encaissée avec virages relevés. Des singles track, des passages en sous-bois en alternance avec des chemins dans les champs, le tout sur un terrain sablonneux où par moment bien bétonné par la sécheresse, se succédent avant de nous mener, après 45.6 km et 2h34’, au deuxième ravito où nous ne nous attardons que 7 minutes. Nous y retrouvons Maryline, une Koyote rencontrée sur la Sésame VTT. Je discute un peu avec un vététiste (MDom) au sujet de notre club, qu’il a découvert via notre site WEB, et qui semble bien intéressé par le plat bien garni de nos sorties et la bonne ambiance qui ressort de nos différents résumés de déplacement. Je me fais rappeler à l’ordre par Tic-Tac, m’invitant à passer aux choses sérieuses : rouler. Une belle petite descente de 80m se présente à nous. Après la descente viens la montée….

S’ensuit un lot de montée-descente, par paquet de trois, avec single-track et descentes rapides dont une dévorée à 54 km/h pour moi (donc plus rapidement pour Tic-Tac lesté de quelques milliers de grammes superflus … et dont l’enthousiasme de la descente est grand en comparaison de celui au pied d’une montée…). Un dernier raidillon, avec compteur affichant un 5.3km/h, est absorbé sans pied posé (comme en trial !) avant d’atteindre le troisième ravito au bout de 62 kilomètres et 3h33’ de pédalage plutôt cool. La pause sera courte à cet endroit et nous repartons après 2’15, juste histoire de remplir un peu les Camelbak qui commencaient à se vider.

Je passe sous silence les passages où chacun dans un sursaut de forme se met à allumer en roulant un peu plus gaz, au grand désespoir de certains moins frais à ce moment, histoire de "mettre un peu la pression"... Exemple de Tic-Tac prenant un moment la direction des opérations, pignon central et grand plateaux, suivi au milimètre par votre serviteur sur plateau milieu tournant rapidement les jambes sans fatigue excessive, suivi de Stéph' et enfin Fred chassant derrière et moulinant un peu trop rapidement à son goût en se demandant alors si les deux mob' ouvreuses que nous sommes sont sur 'la plaque'.

Descente rapide de 80m puis belle remontée de 80m commençant dans un single-track encaissé et un peu pierreux pour se poursuivre avec un virage en épingle traîtreusement sablonneux et plus raide menant le compteur à 4.6 km /h. Des randonneurs à pieds nous encouragent. Les grincements de suspension du vététiste qui tentait de me suivre dans cette ascension stoppent brusquement lors du passage de sable. Pédalator a encore frappé : 0 pied par terre. Le raidillon se termine sur un plateau où l’on suit une large piste. Je m’arrête quelques instants pour attendre les autres Biker’s (bosse oblige…) et j’en profite pour remettre de l’huile sur la chaîne qui commence à couiner, le sable local ayant une fâcheuse tendance à rapidement nettoyer toute partie mécanique en mouvement.

La Farce:
Le reste de notre petite troupe arrive quelques instants après puis me dépasse, sachant que je ne mettrais pas beaucoup de temps à revenir sur eux. Mon arrêt au stand terminé, j'enfourche ma monture et passe la vitesse supérieure (la plaque, quoi !) pour rattraper nos Biker's. Dépassant quelques randonneurs menant tranquillement leur bonhomme de chemin, j'aperçois le dos de Fred à l'amorce d'une descente de 90m. Ils ne sont pas loin.

Je fonds sur Fred à vitesse grand V que je rattrape dans la descente (dis, pourquoi tu freines ?) puis le dépasse rapidement en bas de celle-ci pour remettre un coup de gaz afin de revenir sur Tic-Tac et Stéphane. Ensuite, je vais parcourir quelques kilomètres tambour battant, dépassant rapidement quelques grappes de randonneurs. A cette allure, il ne faut pas rater le balisage, et quelques freinages d'urgence avec dérapage seront la cause de flèches vues au dernier moment lors de virage à angle droit.

A un moment, ne voyant plus personne devant moi, je commence à me demander s'ils ne se sont pas trompés de chemin car je ne pense pas qu'ils aient pu prendre autant d'avance en si peu de temps, même s'ils avaient voulu jouer un peu avec moi en profitant de mon arrêt pour 'allumer' un peu…

C'est ainsi que j'arrive le premier de notre troupe au ravitaillement principal ( kilomètre 74.6 ), où les plateaux repas attendent les randonneurs. Pas de Tic-Tac ni de Stéphane en vue. Auraient-ils continué sans s'arrêter ? Fred arrive quelques minutes après, la tronche noire de poussière. Il n'a pas vu nos deux lascars.

Ils arrivent, tout souriant, quelques minutes après. Ces deux énergumènes se sont caché sur la gauche, un peu après la descente, pour nous observer passé Fred et moi sachant très bien que ne les voyant pas j'allais mettre gaz pour revenir sur eux. Ils m'ont vu passer, avec Fred chassant derrière, et sont bien content de leur farce. Bien joué mais pas suffisant pour me fatiguer…j'ai vraiment la forme ce dimanche.

Le Biker's Band au ravito du kilomètre 74.6

autre vue du ravito en attendant les Biker's... la tente aux plateaux repas

Un coup de mécanique sur le frein à disque de Tic-Tac pour resserrer les plaquettes, ravitaillement en eau et pointage du carton. La dame-qui-pointe tente de me piquer mon coupon repas mais nos plateaux repas nous attendent à l’arrivée, suite à ma suggestion auprès de l’organisateur. De nombreux vététistes bullent sur l’herbe en dévorant leur plateau. Pour certains, c’est peut-être leur premier 100 bornes et l’effort à fournir sur une telle distance est surement plus difficile à subir pour eux que pour une personne entraînée à rouler régulièrement comme pour notre tribu de joyeux raideurs. Nous retrouvons Pascal Réparetout, mécano à Rambouillet, qui débarque juste sur son Jekill+lefty et ses deux potes. Un photographe immortalise notre groupe de quatre Biker’s avant de reprendre le départ.

 Stéphane, Pédalator, Tic-Tac et Fred  
Le quator prêt à repartir

Nous traversons un pont puis la troupe roule sur les bords d’une rivière durant un petit quart d’heure avant de se taper une belle et longue remontée de 90m qui commence à travers champ pour se poursuivre dans un petit bois ou Tic-Tac se vautre juste avant d’aborder un arbre couché en travers du single-track. Rires. La montée continue au frais et à l’ombre en sous-bois puis on débouche sur un champ. Je reconnais l’endroit ; nous y sommes passé l’an dernier. Flèche à gauche : après la remontée on redescend par un nouveau single-track bien sympa avant de remonter à nouveau un peu pour descendre de nouveau. Le traceur s’est amusé içi en exploitant à fond ce petit bois où le tracé semble tourner en rond. Après 5h24’ de pédalage, nous arrivons au kilomètre 89,8 sur le cinquième ravito. Petite pause de 3.15 minutes pour une nouvelle séance quartier d’orange/pain d ‘épice (miam ! qu’il est bon !) et Overstim citron. Titc-tac commence à tirer la langue et j’ai l’impression que Fred commence à tirer la jambe dès que l’allure augmente. Le staff se remet en route et profite d’une belle descente bien rapide où mon compteur atteint les 53 km/h avant de re-dégringoler rapidement aux abords d’une nouvelle petite bosse.

Nouvelle petite descente conduisant sur une petite route que nous suivons un peu avant de bifurquer sur la droite pour reprendre un chemin remontant vers une lisière de bois. Tic-Tac ayant encore toute sa lucidité demande " pourquoi qu’on doit remonter " alors qu’il peut apercevoir Compiègnes en bas. Un single-track sympa en descente fait suite à la dernière petite montée. Après 6h02 de vélo, nous revenons à la civilisation où nous devons nous soumettre à l’opération de coup-de-tampon-sur-le-carton-de-pointage. Fred en profite pour donner un coup de serrage à son jeu de direction qui commence à battre de l’aile.

le dernier pointage

Les sept kilomètres restant du parcours sont tout plat à travers Compiègnes sur des allées ou morceaux de bitume puis un bon kilomètre en suivant une voie ferrée avec quelques passages parsemés de balast et enfin 500m dans le bois entourant le stade où nous franchissons la ligne d’arrivée à 15h13 après 6h36 et 110 km de joyeuse chevauchée.

Direction les voitures où entasser vélo dans ta voiture tu devras avant qu'une bienfaisante
douche réparatrice tu puisses prendre.

Tout beau et tout propre, notre joyeuse troupe s’affale sur la pelouse du stade et jette rapidement un sort au contenu du plateau repas. Petite séance d’étirements puis direction le bistrot d’en face (répéré, testé et approuvé l’an passé) où une bonne bierre attends nos compères. Pour ma part, un diabolo cassis aura ma préférence à ce breuvage que mes papilles gustatives ne portent pas en affection (Oh ! lui !).

Une bonne bière pour les Biker's de la part d'une Koyote

De retour aux voitures, nous retrouvons Domi qui arrive deux heures après nous. Il semble encore frais. Jacky est déjà sous la douche. C’est pas tout çà, mais on a des bouchons qui nous attendent pour le retour sur Paris…

Encore une belle rando et une bonne journée passée sans incident (pourvu que ça dure !) pour nos joyeux raideurs. Et pour une fois, seule la poussière entâche nos montures !

Un beau parcours, moins forestier que les éditions précédentes (tempête oblige), mais tout aussi intéressant car homogène dans la variété des lieux traversés.
Une bonne ambiance bien sympathique où les randonneurs moins entrâinés ne rechignent pas à laisser la place, voir à encourager de vive voix (quant ils arrivent encore à respirer), les costauds habitués à gravir les pentes sans poser pieds à terre.

Prochaîne étape : l’Auvergne et les 90 km de la rando de "La Ronde des Puys " à Châtel-Guyon.

                                  Pédalator


Profil du parcours


Les données de pédalator

  CATEY POLAR
Temp roulé : 5h45'55" 5h41'
Temp total : - 6h35'59"
Moyenne: 18,9km/h 19,4km/h
Distance: 108,89km 110,4km
Vitesse max.: 61km/h 109,1km/h !!!
Dénivellé: - 1270m
Départ: - 8h37'

  Pneux : MICHELIN COMP-S Tubeless, gonflés à 2 bars. Confort sur terrain cassant et motricité assurée.

 

Dernière mise à jour : vendredi 08 juin 2001 22:54


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