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Le profil du parcours
Les données de Pédalator
Classements :
Les résultats des Biker's
L'intégralité des résultats : KELSKORE.com ou www.sport-info.com
Les photos d'Hilario
Les photos d'XXXophe78

Le
beau diplôme de Pédalator.
Cliquez-dessus pour le voir de près.
Deux Bikers chez les tortues Ninja
Le Jean-Claude
ayant monté tout l'hiver trouva que les descentes de la FreeRaid
Classic lui conviendrait tout à fait.
Le Pédalator voulant voir un peu de quoi il retournait, profita
de l'occasion.
Deux Biker's allaient ainsi s'embarquer dans une nouvelle
aventure.
Le SPAD Club VTT de Manu ayant trouvé un chalet de 60 places aux Gets pour y héberger sa bande, nos deux Biker's profitèrent de l'occasion pour venir gonfler l'effectif.
Voila donc nos
deux Biker's qui transforment leur monture de crosseux pour
s'adapter aux descentes infernales.
Le Jean-Claude se monte un cintre relevé, une potence style fer
à repasser ou billot de boucher, une selle qui a vécue, un tube
de selle renforcé avec serrage rapide, des pneus à crampons à
grosse section et résistants.
Le Pédalator se contente de monter un pneu de tracteur
(2.25") devant et un boudin de 2.1" à l'arrière, le
tout en Tubeless pour ne pas changer une solution éprouvée.
Dans la semaine
qui précède, le Jean-Claude propose d'emmener aussi le vélo de
route afin de se faire quelques petits cols le samedi, histoire
d'ajouter un peu de dénivelé positif, la Free Raid ne proposant
en apparence qu'un profil descendant.
L'affaire est entendue et le Pédalator plonge dans les cartes
savoyardes et demande quelques conseils aux Internautes locaux
afin de concocter un itinéraire à la hauteur de nos vigoureux
mollets.
Rendez-vous étant fixé samedi chez le Jean-Claude à 5h30, afin d'éviter les bouchons de départ en vacances, le Pédalator se couche de bonne heure.
Samedi
30/06:
Réveil 4h30. Douche, café, chargement des spads et du pack
week-end dans la voiture puis direction Elancourt.
5h35: Arrivée chez le Jean-Claude. Chargement de ses montures et
de son paquetage puis départ vers de nouvelles aventures.
Trajet éclair, sans problème, sans bouchon (ce qui n'est pas le
cas pour les juillettistes qui se payent la grève des agents de
péages au péage de Villefranche) via l'A6 puis l'A40 et
arrivée après seulement 5h de route aux Gets, sous le soleil.
On cherche un peu le chalet YAKA, normalement situé à 2 pas
(suivant le référentiel de mesure d'Hilario..) du centre
médical.
L'aide d'une jolie locale permet d'atteindre enfin le refuge de
Manu.
Déchargement du barda, remontage des spads.
On fait un petit tour dans le Salon du VTT installé au cur
des Gets.
Bonjour à Dom' de chez C'DALE sur le stand duquel on peut voir
le nouveau Scalpel. Moyen.
Bonjour au monsieur MICHELIN pour avoir plus d'info sur le
nouveau Tubeless XL-S ; Dispo en août, section 1.95 (tendance
2.0).
Nous retrouvons la bande à Manu avec laquelle nous prenons place
à l'ombre d'une terrasse pour casser la croûte.
Personne ne 'fait-le-métier' et la fondue et autres
spécialités savoyardes sont appréciées.
La pause déjeuner étant terminée, nous traversons le salon du
VTT pour retourner au chalet.
Nous apercevons Pascal B., des Koyotes, perché sur sa monture
maintenant dotée de superbes pneus rouges qui flash bien.
Au stand MICHELIN, nous avons vu un FreeRider ayant les mêmes
boudins rouges (mais celui de l'arrière plus que fatigué et
tout plat) en train de discuter avec le responsable du stand pour
essayer d'en avoir un autre qui ne crève pas, pour finalement
l'entendre se faire dire que le pneu n'était pas adapté au
FreeRide...
Jean-Claude et moi passons à la suite de notre programme. Deux Biquets plongent dans leurs habits de lumière puis enfourchent leurs montures de route afin d'affronter quelques petites bosses locales. En selle.
Descente des Gets
par la D902 vers Taninges puis à droite sur la D308 en direction
de Praz-de-Lys pour prendre sur la gauche une petite route
tranquille, la D328, passant par Fry et Rond qui va nous
permettre d'éviter la circulation incessante de la D902.
Une petite montée de 100m puis longue descente qui se
termine
devant une barrière. On aperçoit à 50m un pont en
travaux. Ce n'est pas une petite difficulté technique qui va
stopper un Biker. En plus il n'y a pas de trou à franchir car le
revêtement est en cours de réfection. Les deux vélos passent
sous le filet de protection puis nous passons le pont. Une
barrière en fer bloque l'accès de l'autre coté. Quatre cyclos
étrangers sont aussi en train de faire le mur et nous aident à
faire passer nos montures par-dessus l'obstacle. Nous reprenons
la descente vers Taninges que nous traversons en restant sur la
D902. Une petite montée puis à gauche sur la D4 en direction de
la Rivière Enverse.
Longue séance de plat vent, dans le dos, parfaite pour
l'échauffement et l'élimination de toutes traces de spiritueux
accumulées dans l'organisme d'un Jean-Claude ayant quittée
table à minuit la veille
Nous traversons Morillon, puis Samoëns où nous prenons la D352
en direction du Col de Joux Plane, première gâterie du
programme.
Ca commence sec. A peine 1km depuis le départ et déjà le 39x27
entre en action. Je ne souffle pas trop, preuve d'un bon
entraînement. Je profite d'une ombre propice pour attendre un
peu le Jean-Claude qui traîne déjà la jambe à 100m derrière.
L'animal ne m'a pas écouté et roule avec une casette de 23x11,
pas très adaptée en montagne. Il arrive, déjà bien
dégoulinant. On paye ses excès de la nuit précédente ?
Au travail, le Col est en haut. Un petit passage plus sec puis la
pente redevient plus calme permettant de rouler assis un bon
moment. Je rattrape deux cyclos au détour d'un virage puis
dépose tout ce petit monde. Déjà plus de Jean-Claude en vue.
Je monte tranquillement sans tirer en prévision du programme de
demain. La pente s'accentue. Debout sur les pédales un bon
moment, la route renvoyant la chaleur ça commence à faire chaud
sous le casquos.
| Dernier virage et j'arrive à la
Combe Emeru où je profite de l'ombre quelques secondes
pour faire redescendre la température de la bouilloire. Toujours personne en vue, je remonte en selle. Portion de route où le goudron fond sous la chaleur. Les pneus collent. Pas Glop ! Un virage et un passage de route gravillonnée. Avec le goudron fondu, les gravillons restent collés au pneu. Pas Glop-Glop ! Quelques virages, une montée bien exposée au soleil et un bac avec un robinet sur le bord de la route. Parfait. Stop. Un coup sur la tronche, sur la tête. La température redevient supportable. Je suis prêt à affronter les dernières difficultés. Toujours personne en vue. Retour sur la route. |
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Des
inscriptions Pantani et autres routeux sur le sol laisse
présager d'une arrivée imminente ce qui se confirme
bientôt avec le panneau 1712m Col de Joux Plane. J'y vois un petit
lac avec vaches locales et touristes et aussi un bar où
j'en profite pour remplir mon bidon déjà bien attaqué.
Un cyclo
affûté arrive. Les excès de la nuit précédente sont éliminés maintenant et gisent sur le goudron de cette montée. |
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On ne s'attarde
pas trop pour ne pas attraper la crève. Enfin la descente. Pas
longtemps car il faut remonter un petit peu avant d'attaquer la
vraie descente vers Morzine. Le Jean-Claude passe devant et
trace. Va plus vite dans ce sens l'animal. Ca freine pas ces
trucs de route en comparaison de nos V-brake. Oups ! Evitage de
chien.
Morzine, retour au plat dans la vallée. Puis il faut commencer
la remontée vers les Gets, ce que nous faisons par la D902. Le
Jean-Claude ouvre la route, je suis tranquillement. La montée
est douce et nous parvenons au Gets après 57km sans avoir
forcé. Bonne sortie pour un décrassage.
Une bonne douche puis pour partons dans Les Gets à la recherche d'une terrasse accueillante afin de reconstituer nos forces. Une crêperie retient notre attention et nous prenons place en terrasse. Une super complète, une bananes-chocolat et du cidre suffisent à combler mon appétit.
Retour au chalet
pour se mettre un peu au calme en attendant le time du dîner.
Nous retrouvons les autres vététistes dans la grande salle.
Chef Hilario aux fourneaux en train de tambouiller dans la grande
gamelle de pâtes. Le frigo est pein de bières, la boisson des
membres du SPADS.
Le dîner est absorbé en devisant avec des vététistes du club d'Epônes sur le 'fonctionnement' de leur club en comparaison de ce que le Biker's propose, sur le programme du lendemain avec défis à l'appui, sur nos aventures passées et futures.
Nous partons au
lit afin de récupérer les heures de sommeil perdues la nuit
précédente. Bonne nuit les petits.
Dimanche 01/07:
Pour une fois, pas besoin de se lever trop tôt en ce jour de repos car nous devons récupérer notre pack de FreeRider à partir de 8h30.
Le réveil programmé pour 7h30 n'a par servi, car le bruit des ablutions de vététistes hébergés au Gets devant prendre le départ dans une autre station réveillèrent les autres.
Douche, déjeuner sommaire pour moi et enfilage de l'habit de lumière du Biker's, sans tout le harnachement du parfait FreeRider, espèce que le Jean-Claude surnommera les Tortues Ninja en raison des carapaces dorsales et ventrales portées par l'espèce descendante. Le ciel est un peu couvert avec un espoir de dégagement pour la journée. J'enfile un Coolmax manches courtes puis un manches longues pour pallier aux petites fraîcheurs matinales de la montagne.
Pression des pneus, un coup d'huile sur la chaîne et départ avec la bande à Manu vers l'office du tourisme pour y récupérer nos packs d'inscription.
L'affaire est vite réglée, il n'y a pas d'embouteillage. La plaque est installée sur le spad puis nous ramenons le reste du pack au chalet avant de rejoindre le télécabine des Chavannes qui va nous mener au départ de la 1ère spéciale. Un peu d'attente.
On papote avec la bande à Manu et on regarde les montages divers et variés des engins des autres participants. Il y a vraiment de tout. Du simple semi-rigide acheté au supermarket du coin jusqu'au tracteur spécial descente dépassant les 20kg avec fourche imposante au débattement triple du notre et pneus de 2.8" prêts à gommer toutes les irrégularités du chemin. Coté équipement des pilotes, c'est tout aussi varié; du simple tee-shirt, basquettes, cuissard à la tenue super complète Dainese avec toutes les articulations protégées.
Notre tour arrive enfin et je prends place dans une des cabines, après avoir jeté un il méfiant sur la manipulation du spad chéri par le préposé manutentionnaire réquisitionné dont la charge fastidieuse consiste à suspendre, sur les crochets mis en place sur le coté des cabines, les engins de milliers de participants.
Trois cent dix mètres plus haut, nous parvenons aux Chavannes, à 1480m. Regroupement de la bande à Manu devant le poste de pointage de départ de la première spéciale qui va nous mener jusqu'à Morzine à 1000m. Le programme annonce 6km de descente et 480m de dénivelé négatif.
Je passe le pointage. Bip ! En route. On commence par monter un peu, en traversant au début un passage en herbe rendant le sol souple et pas génial coté rendement. Je rattrape déjà deux maillots de la bande à Manu. Un petit chemin serpente à travers bois. Petit passage avec racines qui nécessite de forcer un petit peu plus sur les pédales, mais ça passe encore sur le plateau du milieu. Un gars de chez Manu déjà à pied. Plus loin c'est Manu, arrêté sur le bord du chemin qui remonte la selle pour récupérer un peu de puissance en montée.
La montée se termine et on commence à descendre sur une piste puis dans un chemin avec de bonnes racines au début, dont l'une me désarçonne mais je rattrape ma situation très acrobatique in extremis. Manu et sa bande en profitent et me passent.
On plonge dans le sous bois. Single track bien sympa, quelques racines à éviter dans les passages en dévers. On se retrouve sur la Piste de descente officielle avec des passages bien creusés par endroits faisant ressortir de belles racines. On sort du sous-bois et mince ! Le mur. Un panneau avec flèche 'Expert' indiquant la gauche et 'débutants' sur la droite. Prudent, ne voulant pas écourter ma sortie trop tôt, les séquelles de mes deux chutes de l'année encore dans la tête, j'opte pour l'itinéraire prudent et contourne le mur puis retour sur la piste normale. Jean-Claude qui était dans les roues de Manu - qu'il ne voulait pas lâcher - n'a pas eu le temps de se poser la question et s'est engouffré dans le mur qu'il passe sans problème.
Ce n'est pas pareil pour d'autres participants qui ont fait un arrêt involontaire aux dires de ceux qui nous suivaient.
Nous parvenons aux abords de Morzine. Pointage d'arrivée. Regroupement puis traversée du village pour rejoindre le télécabine de Super Morzine où se trouve un premier ravito. On n'a même pas 7 bornes au compteur et ils bouffent déjà ! Normal que les FreeRiders soient un peu plus enveloppé que les crosseux.
Le télécabine nous dépose sur un replat à 1450m avec de nouveau un ravito. Nous reprenons le télésiège de Zore qui nous monte à 1760m, au pied de la Crête de Zore, pour prendre le départ de la 2ème spéciale qui va nous mener à Avoriaz.
Mon Dag ne fonctionne pas à ce poste. Pointage manuel et j'y vais. Du plat. J'embraye, j'avionne et remonte les HyperTouMou à vive allure. Ca commence à monter un peu plus, chouette ! Roule ma poule. Je fonce et ravale encore trois autres Tortues Ninja. J'exulte. J'aperçois les tours (beuark !) d'Avoriaz au détour d'un virage en épingle qui monte un peu plus. Et hop ! J'en remets une couche en apercevant une autre tortue que je dépose avec plaisir avant d'arriver sur les freins au pointage d'arrivée d'Avoriaz, à 1800m. Super ! Des descentes comme ça j'en voudrais d'autres
Ravito. Je profite des mini barres et des chips en attendant le reste de la Troupe. Tout ce petit monde se restaure des efforts accomplis puis nous traversons Avoriaz rejoindre le départ de la liaison qui va nous mener vers Les Brochaux, à 1580m.
Cette liaison passe par de petits singles bien sympa avec des portions un peu plus 'secouantes'. Jean-Claude me fait l'intérieur dans l'une d'elle. Un passage sur un sentier avec de plus gros cailloux nécessite un peu plus de dextérité en maniabilité, ce qui ne doit pas être le fort de certains participants, que nous passons rapidement. Nous parvenons au pied du télésiège des Mosettes où un nouveau ravito attend les affamés. Regroupement mais il y a déjà moins de monde de la bande à Manu. On monte sans attendre les retardataires.
Le télésiège nous dépose à 2220m aux Mosettes. Fait frisquet à cette altitude. On ne s'attarde pas et tout le monde passe au pointage de départ de la 3ème spéciale annoncée pour 13km de descente et 1000m de dénivelé négatif.
Go ! Quelques virages sinueux au départ sur piste large, avec quelques ralentissements imposés sinon-saut-dans-le-ravin, puis piste plus calme mais cailloux roulants sur poussière égal méfiance pour moi. Le Jean-Claude s'envole, j'essaye de le suivre mais l'écart augmente et je ne le vois plus à la bifurcation Les Gets / Châtel. Je m'arrête quelques secondes et scrute l'horizon des deux cotés mais point de JC au loin. Je prends donc la direction de Châtel car de l'autre coté on retourne sur notre départ.
La descente continue puis on remonte un tout petit peu (donc je repasse des tortues, dont certaines aux couleurs du SPADS de Manu) avant d'entrer dans un single en sous bois assez caillouteux pour finalement déboucher sur une piste au niveau du Lac de Vonnes, où Phil me passe, pour descendre un peu plus, à 1250m, bas au-dessus de Châtel où l'on rejoint l'arrivée de cette spéciale.
Ravito. Pâté, Fromage savoyard. Pas trop mal mais le problème c'est que rien n'est en libre service et qu'une seule personne fait des sandwichs à la demande. Plutôt nul.
On attend le regroupement du reste de la bande à Manu. Nous ne sommes plus que cinq à ce moment.
Nous descendons à Châtel, à 1220m, rejoindre le pied du télécabine de Super Châtel. On est chez les Suisses. Bonjour monsieur le douanier en passant. Un autre ravito mais plus rien à bouffer à celui-ci. Nul. On attend la cabine et un paquet de pilotes et leurs montures prennent place. Montée rapide, jolie opératrice. Arrivée au sommet de Super Châtel, à 1650m. Jouli paysages !
Quatrième spéciale puis liaison en remontant vers le Col du Pas de Morgins, pour descendre sur Morgins à 1300m. Quatre bouteilles d'eau sur une table. Je monte dans le télésiège qui nous monte à la Foilleuse, à 1815m.
Une courte 5ème spéciale de 3km, pour 115m de dénivelé négatif, avec début descendant rapidement suivi d'une bonne remontée le long d'un single track du plus pur style Cristalp (normal on est en Suisse). J'avionne et prends de l'avance puis nouvelle portion descendante. On arrive à Champoussin, à 1700m, où nous prenons le télésiège des Champeys qui va nous monter à 2000m. Frisquet à nouveau.
En avant pour la 6ème spéciale qui nous amène aux Rumières, à 1400m. Ensuite, une liaison rapide permet de rejoindre Champéry (SUISSE) à 1100m. Nous y prenons le télécabine de Planachaux qui nous dépose à 1940m au pied de la Croix de Culet. Une liaison descendante permet alors de rallier Les Crosets, à 1670m, où nous prenons le télésiège des Mosettes pour remonter aux Mosettes, à 2270m.
Le départ de la 7ème y est donné. Cette fois, on passe à gauche à la bifurcation, direction les Gets. Large piste descendante rapidement puis remontée. On passe au Lac Vert puis on remonte sur le col de Chésery (chouette !) avant de plonger à nouveau vers les Lindarets, à 1490m. Traversée d'un village avec des chèvres et du peuple partout. Prudence. Puis descente rapide par une route (beaurk !) en lacets avec pas mal de circulation (dangereux !) et des spads partout qui rattrapent puis dépassent les caisses polluantes. Petit sentier caillouteux puis longue portion plate longeant le lac de Montriond à l'ombre. Je passe la plaque et embraye. Deux maillots aux couleurs du spads en vue à 50m. Bip-Bip! Déposés les gars, je passe à 32km/h et remets une dent jusqu'au ravito. Revanche.
Le ravito est nul. Rien de solide. Il reste des bouts de pain, mais rien à mettre dedans, et des miettes de chips. Coté liquide, cela va.
Regroupement. Pause autour d'une table pour manger et boire un peu.
Nous repartons ensemble, au début, terminer la liaison qui nous mène au centre de Morzine, à 1000m. Une courte descente puis une bonne remontée sur la route. J'embraye, suspensions bloquées. Des tortues à pieds. Encore une. J'arrive au ravito de Morzine, qui est bien approvisionné celui-ci et en libre service. J'avale plusieurs tranches de salami, des bouts de fromage. Il y a aussi des rondelles de bananes déshydratées. Le pied !
Phil arrive, puis, un moment après le reste de la troupe, moins un qui n'a pas vu ce ravito.
On s'arrête un peu à l'ombre pour manger et boire (encore !) puis nous repartons vers le télécabine du Pleney qui va nous remonter au Pleney, à 1500m, pour prendre le départ de la 8ème et dernière spéciale, de 7km pour 390m de dénivelé négatif. Le positif n'est pas mentionné
![]() Pédalator à l'arrivée de la dernière spéciale des Gets |
On
commence par monter un peu. Le petit plateau aide un peu,
surtout après un départ à froid. Montée terminée, on
débouche sur une piste plus large où je dépasse Phil.
Je roule. On descend un peu avant de
remonter. J'aperçois le
raidillon en face, bien sympa. On passe
par moment sur le tracé d'une piste aux virages creusés
permettant de prendre des appuis sympa. L'arrivée
est proche, dernière butte à descendre dans l'herbe. |
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Direction le chalet pour la douche. Le pied !
Pas de fatigue. Pourrais même aller rouler un peu encore.
Les habitants du chalet arrivent au fur et à mesure.
J'ai terminé ma
douche quand le Jean-Claude arrive, tout content et prêt à
revenir l'an prochain.
Il s'est bien amusé et a bien apprécié le fait de pouvoir
déposer de multiples tortues, que ce soit en montée mais aussi
et surtout en descente.
De mon coté,
expérience intéressante, mais il me manque quelques bosses
quand même...
Pas Glop pour les ravitos où il n' avait plus rien. On aurait
dit la VTTtîcîme...
En dehors du mur de la première descente (piste permanente,
tracé expert), toutes les autres se passaient sans problème et
dans l'ensemble le parcours ressemble à ce que l'on peut
retrouver sur les raids comme la VTTtîcîme Extrême, le Grand
Raid Cristalp, La Forestière mais sans présenter de descentes
ayant des difficultés aussi techniques que celles rencontrées
lors d'épreuve comme la Piste Aveyronnaise dans l'Aveyron.
Un débattement d'au moins 10cm devant serait plus confortable et
permettrait de passer un peu plus vite certaine zone.
Un petit casse-crôute puis chargement de la voiture pour retour vers la région parisienne. Le Jean-Claude bosse demain.
On trace.
Arrivée la nuit passée, après avoir fait quelques détours en
campagne pour éviter les bouchons qui commençaient juste après
le péage d'arrivée.
Posé tout en
vrac.
Dodo illico.
Réveil lundi 10h46.
Pédalator 02/07/2001 Nikleudirt

Jean-Claude, alias Tic-Tac,
fonce plein gaz vers l'arrivée

| POLAR | |
| Temp roulé : | 3h44' |
| Temp total : | 7h43'34" |
| Moyenne: | 21,6km/h |
| Distance: | 80,6km |
| Vitesse max.: | 54,1km/h |
| Dénivelé positif: | +5360m (+ 730m sur le spad) |
| Dénivelé négatif: | -5460m |
| Départ Les Gets: | 9h11 |
Départ donné à l'arrivée du Télécabine des Chavanes, au dessus des Gets, n'incluant donc pas le temps d'attente et de montée.
Fichier POLAR Xtrainer+: 01070101.hrm
Pneux :
AV : SCHWALBE, Big Jim Light Tubeless
, 2.25", gonflé à 2.6 bars.
AR :
SCHWALBE, Jimmy Light Tubeless , 2.1",
gonflé à 2.4 bars.
Très bonne combinaison
donnant une bonne accroche latérale, un bon confort.
0 crevaison !!!
Les classements des Biker's
comparés
à ceux de l'équipe du SPAD
| Les Gets->Morzine | Morzine->Avoriaz | Avoriaz->Châtel | Châtel->Morgins | Morgins->Champoussin | Champoussin->Champéry | Champéry->Montriond | Morzine->Les Gets | |
| Le 1er | 0001 15'13" | 0001 11'54" | 0001 22'17" | 0001 06'16" | 0001 06'50" | 0001 13'05" | 0001 10'12" | 0001 12'24" |
| 0315 21'35" POTIER | 0601 17'43" Hilario | 0404 31'45" POTIER | 0190 07'47" Hilario | 1453 10'37" LEMAIRE | 0747 23'54" Hilario | 0232 21'51" POTIER | 0064 14'43" LEMAIRE | |
| 0805 24'57" LEMAIRE | 1145 19'47" LEMAIRE | 0594 34'13" Hilario | 0305 08'14" Manu | 1958 11'44" Manu | 1763 32'03" Manu | 0873 27'28" Manu | 0394 17'40" POTIER | |
| 1583 30'38" Manu | 1437 21'24" Manu | 0732 35'47" Manu | 0535 08'46" POTIER | 2017 11'58" Hilario | 1807 32'32" LEMAIRE | 1379 32'24" LEMAIRE | 0525 18'20" Manu | |
| 1854 33'35" Hilario | XXXX - POTIER | 1891 58'20" LEMAIRE | 920 09'49" LEMAIRE | 2291 13'15" POTIER | 1990 35'12" POTIER | 2104 42'54" Hilario | 1252 21'40" Hilario | |
| Le dernier | 2296 | 2120 | 2147 | 2290 | 2547 | 2493 | 2514 | 2222 |
| Temps POLAR (écart) |
20'28" (-4'29") | 14'00" (-5'47") | 29'00" (-29'20") | 9'00" (-0'49") | 08'30" (-2'07") | 22'45" (-9'47") | 23'15" (-9'09") | 15'15" (+0'32") |
Temps à prendre
avec méfiance car le boîtier (autonome) prenant le temps de
départ n'est pas le même que celui prenant le temps d'arrivée.
On espère que tous les boîtiers avaient la même heure de
référence.
Certains boîtiers n'ayant pas détecté le DAG, que penser de la
mesure ?
Temps cumulé sur les 8 spéciales (1214 classés)
001 1h43'34"
581 3h05'38" MEDINA Manuel
706 3h13'44" MEDINA Hilario
833 3h23'09" LEMAIRE Jean-Marc
Infos:
Trajet aller: Elancourt -> Les Gets = 5h
TTC Gazoil 517,48F 01/07: Péage SAPRR Viry -> Fleury1 (490km) 220F 01/07: Péage ATMB Sens1->Scionzier (21km) 10F 01/07: Péage ATMB Sens1->Nangy (13km) 10F 30/06: Péage ATMB Sens2->Nangy (13km) 10F 30/06: Péage ATMB Nangy->Scionzier (21km) 10F 30/06: Péage SAPRR Fleury-en-Biere -> Viry (490km) 220F TOTAL : 997,48F
Dernière mise à jour : dimanche 11 novembre 2001 20:57