La plaque de Pédalator

            

Les 100km VTT de ROUEN 

Rando VTT 100km

10/06/2001 -  ROUEN (76)


Le profil du parcours

Les données de Pédalator

Témoignages

                       

   

 

100km très speed !

Depuis quelques années nous revenons régulièrement en pèlerinage à ROUEN pour faire nos 100 bornes VTT avec dans l’objectif de prendre le départ de la première vague, afin d’éviter les traditionnels bouchons de début de parcours.

Nous essayons bien tous les ans de partir toujours un peu plus tôt en avançant l’heure de rendez-vous, mais à chaque fois on se fait avoir et 1 à 3 vagues ont déjà été lâchées avant notre départ.

L’heure de départ de cette organisation du club VTT ROUEN a bien été avancée à 7h30 cette année, ce qui pouvait laisser à penser qu’une heure si matinale aurait pour conséquence de clarifier un peu les rangs du premier départ, un bon nombre de randonneurs ayant tendance à profiter du dimanche matin pour récupérer d’une semaine bien chargée.

C’est ainsi qu’en ce dimanche 10 juin 2001 notre rendez-vous avait été fixé à 5h45 à notre local de Neauphle, pour un départ prévu à 6h. Pour être au rendez-vous à une heure aussi matinale, il fallait bien se lever à 5 heures du mat. Quelle vie !

Nous retrouverons Olivier et David sur place, ceux-ci ayant préféré partir un peu plus tôt pour cause de conduite plus raisonnée.

5h43 : je me pointe au local ; pas une âme de Biker’s en vue. Alain arrive peu après puis le reste de la troupe avec Fred, Emmanuel, Jean-Claude. Loïc arrive le dernier. Nous prenons le départ à 6h05. Pas mal pour une fois, juste 5 minutes de retard sur la prévision.

Plaisir, Feucherolles, Poissy, puis Orgeval où nous prenons l’A13 en direction de ROUEN. Nous devons retrouver Marilyne et Eric à la barrière de péage de Mantes où le rendez-vous a été fixé à 6h30.

6h29 : les voitures prennent place sur le parking du péage. Pas de clan 0% en vue. Je dégaine le portable et compose le numéro de la Marie. Une sonnerie puis ça cause dans le poste. On est là ! On arrive dans 5 minutes !

Le break de notre Taximan pointe le nez à l’horizon quelques minutes plus tard. En route, plus de temps à perdre. Le convoi retourne sur le grand ruban gris et trace, sagement mais rapidement, en direction de ROUEN. Pas grand monde sur la route à cette heure, juste quelques voitures remplies de VTT, de parisiens rejoignant leur résidence secondaire et de jeunes sortant de boîte.

Le ciel bleu est parsemé de rares petits nuages mais la température reste fraîche, le thermo externe de ma BiquetMobile indiquant un 9°C qui décroît pour atteindre un 7°C lorsque nous atteignons ROUEN.

Alors que nous descendons vers l’aire des inscriptions, nous pouvons constater que nos efforts ne seront pas (une fois de plus) récompensé cette année, une première vague de vététistes étant déjà prête à partir et la suivante dans les starting blocs. Va encore falloir jouer des coudes pour remonter tout ce petit monde…

Les spads sont remontés, chacun prépare son équipement, puis nous partons récupérer nos plaques. Pas de queue aux inscriptions, l’opération est menée rapidement et nous prenons place dans le troupeau de vététistes piaffant d’impatience.

Deux vagues seront lâchées avant que nous puissions enfin prendre position devant la banderole de départ fermement maintenue par Yves l’organisateur qui en profite pour re-re-re-répéter les recommandations de dernière minute sur la sécurité.

8h04 : La meute est libérée….les Biker’s donnent le ton et la traversée de Rouen se fait à bonne allure, neuf maillots de Neauphle en enfilade (Emmanuel préférant faire un cool-start) en tête de peloton.

Au bout de 13 minutes nous abordons la première petite bosse dans un chemin un peu empierré, dont la pente augmente régulièrement, devenant de plus en plus étroit pour ne laisser passer qu’un spad à la fois. Nous y retrouvons l’arrière garde de la vague précédente en pleine séance de poussage, barrant l’unique passage. Pas moyen de jouer les bordures à cet endroit. J’arrive à rester presque 4 minutes sur le spad mais le bouchon ne se résorbe pas assez vite et tout le monde se retrouve piéton durant une minute. En selle.

  

Pédalator suivi de Loïc
      Pédalator suivi de Loïc dans un single

   

Un peu de plat puis on commence à descendre un peu.
Nous cheminons en forêt sur des sentiers bien sympa puis sur des allées plus larges.
Les rayons du soleil traversent la verdure et donnent un éclairage idéal.
Notre allure est vive et le Biker’s Band remonte au fur et à mesure les retardataires des vagues précédentes, en jouant parfois les bordures ou en jouant légèrement des coudes (c’est une rando quand même, faut pas abuser).
Cela génère parfois des remarques amusantes que le dernier de notre troupe arrive à saisir au vol.

Au détour d’un virage j’aperçois le père Eric en train d’enlever sa roue arrière ; 1ère crevaison.
Je m’arrête quelques secondes pour voir si tout va bien puis je reprends ma route, Marilyne et Alain ayant continué à tracer devant. Eric n’aura pas de mal à revenir sur nous, on l’attendra au premier ravito.

Quelques passages avec de courtes descentes occasionnent parfois un regroupement de vététistes un peu moins technique, devenant un terrain de jeu pour slalomer ou faire les intérieurs de manière plus ou moins avouable. Mince ! On a été repéré.

Une nouvelle bosse pointe le bout de son nez. Elle monte dans les bois un moment, avec des zones de pente plus ou moins forte et des passages de terrain un peu plus souple nécessitant un pilotage plus fin. Une nouvelle file de marcheurs s’y est créée mais la largeur du sentier permet de slalomer entre les chicanes mobiles. Petit plateau en action, ça monte partout sans forcer, juste 1 pied pour reprendre appui sur un coup de cul rendu glissant par de la tourbe. Marilyne, forfait, a rejoint à son tour le groupe de piétons. Je termine la montée sans problème et rembraye aussitôt.

  


Une portion de plat sur une allée large permet d’envoyer les watts et le 44x11.
Je me mets dans la trace d’un vététiste de Louviers dont les mollets donnent une bonne idée du potentiel. Le paysage défile rapidement. Nous remontons petit à petit les vététistes des vagues précédentes, jouant des bordures. Non, ce n’est pas la moto de l’organisation qui vous double en ce moment, juste les Biker’s.

Une descente et soudain l’arrière de ma monture adopte un comportement annonciateur de l’arrêt imminent. Ralentir. Alain passe à coté de moi en dévalant la pente. Ca va ? Puis trace, chassant derrière Marilyne. Arrêt. Constatation ; crevaison du Tubeless MCIHELIN Comp-S. Ca devait bien arriver un jour, heureusement que cela n’est pas dans une course. Une petite coupure occasionnée par une arrête tranchante d’un silex (ça pullule ces bêtes là dans le coin) laisse filtrer l’air.

Opération réparation de Tubeless en live. Enlever la roue, déclipser le pneu avec un démonte-pneu plastoc pour ne pas détériorer la bordure du pneu. Retirer la valve en prenant soin de ne pas perdre le petit joint torique. Zut ! C'est fait, où est-il passé ?. Sortir la chambre de rechange. Pré-gonflage puis introduction dans le pneu, après avoir inspecté celui-ci pour éviter un second arrêt 10m plus loin (j’ai déjà expérimenté…). Remettre le pneu, sortir la cartouche de CO2 et le robinet adapté. Percuter la cartouche, visser celle-ci sur la valve, ouvrir le robinet doucement, ça marche, pas de fuite ailleurs. On remballe le tout, on remonte la roue et en selle.

   


Alain poursuivie par Marilyne

J’ai eu le temps de réparer ma crevaison ( 8’15" sans se presser ) sans que le groupe de Fred ne soit encore passé. On a du rouler un peu vite au début…

Je termine la descente en me faisant aussi léger que possible dans mon survole tout en finesse au-dessus des méchants silex (en priant bien fort…) puis retour sur une large allée plate bien roulante. A peine trois minutes et j’aperçois le gars Loïc sur le bord du chemin. Je m’arrête. Même punition pour lui ; son MICHELIN Comp-S Tubeless arrière a testé du silex. Séance réparation. Le groupe de Fred passe, s’arrête quelques secondes, puis continue son chemin. Le père Jean-Claude passe à son tour. Il a aussi expérimenté la réparation d’un Tubeless (SPECIALIZED, pourtant plus solide). C’est au tour de Christian (alias Pouët sur la liste de VTTNet), de faire sa pause-ça-va avant de repartir arsouiller avec Marc.

Loïc ayant terminé sa réparation (8'30"), nous repartons ensemble en chasse, pour tenter de revenir sur la bande. Séance de plaque 44x11 et avion de chasse remontant la cohorte de vététistes. Ceux qui se moquaient (" ça roule vite mais ça s’arrête souvent " …) se refont doubler par le TGV Biker’s.

Huit minutes, à peine le temps de réchauffer les muscles, et voilà que le père Loïc nous refait le coup de la crevaison arrière. Pincement. L’animal n’ayant emporté qu’une chambre à air en dépannage (Blâme N°1 : 2 roues = 2 chambres de rechange. Punition = 1 semaine au pain sec et à l’eau) se voit dans l’obligation de tester son kit réparation par rustines made-by-DECAT’. Mauvais plan ; il n’a pas du servir depuis des années et le grattoir en papier de verre tombe en poussière (Blâme N°2 : toujours vérifier son matériel. Punition = la pire). Je lui passe mon matériel.

Emmanuel arrive, s’arrête quelques secondes, puis reprend tranquillement son chemin. La séance rustine se termine au bout de 15 minutes et nous pouvons reprendre la chasse. Va y avoir du boulôt pour revenir…

Trois minutes d’avion jusqu’au 1er ravito. 9h28. Pas de Biker’s en vue. Sans descendre du spad j’attrape 2 tranches de pain d’épice et 2 bouts de banane. J’expédie la moitié de mon butin à Loïc puis j’avale un godet d’un truc sucré. La moitié de ma tranche de pain de mie avalée, nous reprenons notre chasse. Même pas une minute d’arrêt.

Presque 30 bornes au compteur. Notre chevauchée infernale se poursuit sur une longue portion de montées, descentes et sentiers en sous-bois, remontant peu à peu notre retard. On passe Emmanuel. " Bon courage !". Vroum…Bip-Bip !

A 11h, vers les 50 bornes, nous atteignons le second ravito ; big attroupement de vététistes en train de reprendre des forces. Fred, Olivier et David sont là. On s’arrête aussi, pour de bon. Un godet de Coca-qui-pique, un truc vachement bon genre beignet/donuts avec de la compote dedans. Le nuage gris menaçant situé juste au-dessus du ravito se met à pleurer et une courte mais bonne averse se met à tomber. Tout le monde aux abris. Il reste une petite place sous une des tables, je m’y glisse en attendant l’accalmie. L’ondée se termine rapidement. Le groupe de Fred repart. Je décolle aussi avec Loïc peu après le FredoGroup. Nous revenons puis dépassons celui-ci.

Vers les 59 bornes, une courte descente raide débouche sur une traversée de route. Pause pour laisser passer un quatre-roues-rapide. On remonte en selle.

Une bonne montée, suivie d’une descente menant sur une autre traversée de route moins importante et en face un petit raidillon ultra court. Anticipation, passage de petit plateau. A ce moment, j’entends une voix derrière moi ; " ça se monte pas ! " Y raconte quoi celui-là ? Et hop ! Un coup de bec de selle et le ridicule monticule est absorbé. Loïc de même, qui en se retournant constate que l’individu est resté coincé… Rien que pour cela on ferait du VTT…

Après 75 bornes, vers 12h20, nous arrivons au dernier ravito après une bonne montée coriace dans un chemin jonché de cailloux légèrement glissant, mais rien d’insurmontable avec un peu de bouteille. Loïc, qui commençait à montrer des signes de baisse de rythme, semble apprécier cet arrêt buffet planté en pleine forêt.

Il n’y a plus beaucoup de vététistes, le gros de la troupe ayant fait halte au second ravito. Les bénévoles de ce ravito estiment avoir vu moins de soixante personnes avant notre passage.

Cinq minutes plus tard, nous reprenons notre périple, à allure un peu plus calme car les réserves musculaires commencent à diminuer un peu.

Quelques gouttes de pluie tombent par moment et commencent à rendre le terrain un peu glissant par endroit. Un passage plus technique réclame toute notre attention ; dans un chemin encaissé dont le fond est jonché de pierres et les bords en dévers glissant par endroit, quelques racines pour égayer le tout. Une petite ripade et je me rattrape de justesse avec la main.

Une portion moins intéressante et assez longue avec succession de route sur la plaine (vent + pluie = pas glop), puis chemins en bordure de champ un peu gras et glissant, puis chemin cabossé. Descente rapide débouchant sur la route prudence. Belle remontée en face, petit plateau. Loïc ne l’a pas vu et doit tirer gros et rapidement pour arriver à passer la petite galette.

Nous arrivons sur une allée large en dur et la plaque nous passons pour faire défiler le paysage. Mais pas pour longtemps…Pffffffff…

Et de trois crevaisons pour Loïc ! Une belle fente de 2cm zèbre son pneu arrière. Un silex ou un bout de verre. Paraît qu’il n’est pas le seul a avoir crevé à cet endroit.

La séance rustine ne sera pas; je lui passe ma dernière chambre à air de rechange (en priant ensuite bien fort pour ne pas crever à mon tour) pour abréger ses souffrances. Trois cars de police nous passent devant. Il semble qu’il y a un peu plus loin une rave-party improvisée en pleine nature d’après les bruits sourds et répétitifs que nous pouvons percevoir.

J’enfile mon coupe-vent imperméable, la pluie étant de retour, il ne fait pas chaud à glander au vent quand on commence à être un peu humide. Dix minutes trente secondes plus tard, nous repartons pour terminer notre périple. On descend pour retrouver Rouen et la civilisation. Traversée de ville, Loïc arsouille un max pour rattraper deux vététistes qui ne semble pas vouloir lui en laisser l’occasion. J’ai un peu de mal à suivre car ma tendinite du genou gauche (reste de ma chute à la Sésame il y a peu) commence à se réveiller sous l’action du froid de la pluie. Nous arrivons au stade où nous devons subir l’opération de pointage. Ensuite, retour au départ au travers des rues de ROUEN, la police tenant chaque intersection ou traversée pour nous favoriser le passage.

Nous arrivons enfin sur l’aire d’arrivée à 14h10. Stop the POLAR. Je profite de ce qu'il n’y a que deux personnes au jet pour laver de suite mon spad avant l’affluence des grands jours.

Jean-Claude, Eric, Alain et Marilyne finissent de se changer lorsque nous arrivons aux voitures pour faire de même. Un semblant de beauté plus des fringues chaudes et sèches, puis nous retournons tous aux tentes récupérer Le beau Tee-shirt souvenir, le plôme des 100 bornes. Ensuite, opération casse-croûte pâté, café, donuts/beignet, yaourt aux fruits pour refaire des forces. On papote avec les connaissances qui arrivent au fur et à mesure.

Le groupe de Fred arrive à son tour.

Un peu plus tard, mais plus rapidement que je ne pensais, c’est Emmanuel qui en termine.

Encore une bonne sortie bien sympa et bien sportive d’accomplie.

L’organisation est bien rodée, la sécurité était au top cette année, avec une protection de presque toutes les traversées à risque. Le parcours est sympa, en particulier les 75 premières bornes.

Retour aux voitures. On papote, on regarde les photos de la Sésame puis départ du convoi, direction nos foyers respectifs. Un peu de monde sur l’A13 au retour, les parigots sont de retour de week end et on patiente un peu aux péages.
Alain pique son roupillon rituel.

Pédalator     10/06/2001

Témoignages

 Le 14/06/2001, sur le site du FOX:

100km VTT de ROUEN 2001

 Le 12/06/2001, site du VTT ROUEN:

Alors quelques petits messages:
- Salut amical au Biker's Club que l'on a vu en nombre.

 Le 11/06/2001, sur la liste de VTT Net:

Tour de Rouen by Christian

Ca y est, c'est fait. Un peu courbatu mais heureux. 106 km au compteur et globalement que du bon. Rien à voir avec les 100km de Compiegne (RIC) plutôt chiant. Trop plat.
J'ai aimé:
Quelques grimpettes ou il fallait lutter pour ne pas poser pied à terre.
Quelques passages même sur le plat qui nécessitaient la plus grande attention pour là encore ne pas mettre pied à terre.
Beaucoup de flics/bénévoles aux points stratégiques pour éviter que l'on se perde ou la rencontre trop musclée avec une auto.
Ma première rencontre avec un listard (hors randonet) sur le vif.
Et pas un des moindres puisqu'il s'agît du très... léger Pedalator.
J'ai même eu le privilège de le voir poser le pied à terre :o)
A sa décharge c'était pour une crevaison et c'était pas la première fois apparemment.
Et devinez avec quoi... des...tubeless... ! J'espère qu'il nous contera lui même ses déboires, et le reste, avec cette merveille de la technologie!
Bon blague à part, j'ai suivi pendant un petit moment le Pedalator et sa bande.
Et bien Chapeau les gars ! S'ils ont terminé à ce rythme Bravo!
Ils amusent pas le terrain les loustiques. J'ai du décrocher bien vite, je n'aurais probablement pas pu terminer à cette allure. Bon de toute façon il fallait que j'attende Marc :o) :o) :o) Ah bon! Tu voulais pas que je le dise ????
Plein de trucs à manger à l'arrivée.
Un chouette T shirt.

J'ai moins aimé
Les derniers 25km un peu tape cul.
Le bouchon dans la première grimpette. Ils m'ont obligé à mettre le pied à terre, les monstres. C'est pas de ma faute je le jure!
J'ai raté une épingle dans une grimpette de la mort... Re pied à terre.
J'ai honte, j'ai honte, j'ai honte.
Par moment on s'est quand même pelé les miches.
Plein de trucs à manger certes. Mais même pas un casse dalle et un p'tit ballon à l'arrivée. Tout fout le camp. :o)

Pouêt et bonne semaine.


Profil du parcours


Les données de pédalator

  POLAR CATEYE
Temp roulé : 5h07' 5h10'12"
Temp total : 6h07'07" -
Moyenne: 20,7km/h 20,4km/h
Distance: 106,4km 105,80km
Vitesse max.: 51,0km/h 52,5km/h
Dénivellé: 1290m -
Départ/Arrivée: 8h03 -
FC max/moyenne 139/187 -

Temps passé en ravito et crevaisons : 54 minutes = pas mal…

  Pneux :
       AR : MICHELIN, COMP-S Tubeless (modèle 2001, tringles souples), gonflé à 2.3 bars.        -> 1 crevaison par silex 
       AV : SCHWALBE, Jimmy Light Tubeless , 2.1", gonflé à 2.4 bars.        Très bonne accroche en dévers

Récapitulatif de mes participations

DATE DISTANCE MOYENNE DENIVELLE TEMPS
Roulé/Total
Terrain
08/06/1997: 103,1km 17,8km/h 1500m 5h47/6h36  
14/06/1998: 101,0km 16,8km/h 1160m 6h05/6h45 Très gras
13/06/1999: 106,2km 17,5km/h 1170m 6h02/6h56 Gras
18/06/2000 104,3km 18,3km/h 1210m 5h43/6h56 Sec !
10/06/2001 105,8km 20,4km/h 1290m 5h10/6h07 Presque sec

 Infos:

  TTC
Neauphle -> ROUEN 125km
Neauphle -> A13 (Orgeval) 19,5km
Péages A/R 56F

Dernière mise à jour : dimanche 05 août 2001 11:21


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