La plaque de Pédalator, 1er inscrit au 85km              LA BUISCYCLETTE (2001)
dimanche 06 mai 2001
Rando VTT 85km
à Buis-les-Baronnies
        

 

Le profil du parcours
Les
preuves par l'image
Les
données de Pédalator

l'édition 2000
 
  

 

La Pluie-Cyclette
Trois Biker’s en manque de soleil décidèrent un beau jour de reprendre la route du sud pour se préparer à la Sésame VTT en s’alignant au départ d’une bien belle randonnée de 85km dont le départ était donné à Buis-les-Baronnies en Drôme provençale.

Testée et approuvée l’an dernier par votre fidèle serviteur, La Buiscyclette se devait de revoir les Biker’s au départ de son parcours varié, bien bosselé, technique avec de nombreux singles entre les buis, le tout agrémenté par de beaux paysages. Une très bonne manière de retrouver ses marques en VTT après les longs mois d’hiver consacré aux entraînements sur route.

Une très bonne organisation et la gentillesse des bénévoles locaux contribuant largement au succès de cette randonnée, c’est ainsi que 1841 vététistes et marcheurs se retrouvèrent en ce dimanche 6 mai 2001 pour la 6ème édition de cette manifestation proposant quatre parcours VTT de 10km, 20km, 35km, 55km et 85km.

Samedi 05/05 :

Le 8 mai et les heures de RTT étant favorable à un big week end, c’est pour quatre jours que l’escapade dans le sud fut planifiée avec l’ami Nico. Rendez-vous étant donné samedi à 8h devant son chez-lui-de-Vélizy, tout mon fourbi de vététiste-rodé-aux-grandes-migrations est rapidement embarqué dans la voiture. Les parigots ayant visiblement déserté la région parisienne pour ce grand week end, c’est un néant-traffic qui me permet d’arriver un quart d’heure avant l’heure fixée. Le fond de l’air est frais en cette heure matinale et le ciel adopte déjà sa parure de risque-d’humidité-prévisible.

Tout le barda d’expédition est chargé à bord du véhicule-de-luxe de l’ami Nico. Le compteur de son royal carrosse affiche généreusement 243 000 km, toujours prêt à affronter le grand ruban pour nous mener dans les lointaines-contrées-où-que-l’on-peut-faire-du-vrai-VTT. C’est Byzance; La Volvomobile est maintenant dotée d’un poste-CD clignotant dans tous les sens. Et maintenant, en route pour de nouvelles aventures !

Nous retrouverons en route les deux autres Biker’s, Alain et Loïc.

Pas grand monde sur la route descendant vers le sud. Par contre, coté retour vers Paris c’est un peu plus chargé. Les parigots ont du se faire le pont du 1er mai et prolonger ces courtes vacances.

Le temps se gâte et les premières gouttes de pluie s’écrasent sur le pare-brise. Ca se transforme en douche jusqu’à Lyon, avec quelques accalmies par moment. Nous retrouvons Loïc et Alain dans une station service après le premier péage. Le ciel s’est dégagé et il ne pleut plus.

La sortie Chanas et son resto-approuvé-Biker’s permet de combler nos estomacs affamés. Je fait-pas-le-métier en réglant son compte à une cuisse de coin-coin confit, avec frites, puis des profiteroles. Le quatuor ainsi repu reprend la direction du sud.

Le ciel bleu et le soleil se renforcent pour nous remonter le moral au fur et à mesure que nous nous rapprochons de Montélimar. Sortie Bollène, direction Vaison-la-Romaine. Commence à faire chaud, c’est tout sec par terre. La route chemine au travers des vignes puis des oliviers, le relief s’accentue. Des nuages pas sympas apparaissent et restent accroché sur les sommets au loin, dans la direction-où-qu’on-va.

Nous arrivons à Buis-les-Baronnies où nous faisons halte pour retirer nos plaques de cadre. Ensuite, nous prenons la direction de notre gîte situé à la Roche-sur-le-Buis. Ca monte régulièrement pendant quelques kilomètres puis virage à gauche. Premier raidard. Deuxième couche, second raidard et passe en 1ère. Ca promet pour le retour en vélo demain soir.

Vue du gîte    Nous occupons l’étage du bas d’une maison disposant d’une belle vue.

Piscine dans le jardin mais pas d’eau en cette saison.

    

Les voitures sont déchargées puis nous retournons à Buis pour ramener de quoi remplir le frigo. La corvée effectuée, le quatuor s’octroi une pause à une terrasse.

De retour au gîte, chacun mécanique un peu puis prépare son équipement pour la grande journée VTT du lendemain.

Petite balade au-dessus du gîte, sur les traces de l’édition 2000 de la Buiscyclette. Pas de balisage, le sentier-qui-monte-bien sera évité cette année. Belle vue au pied des ruines du château surplombant le village de la Roche-sur-le-Buis.

Le chef à l'ouvrage    Retour au gîte.

Le chef Nico prépare les bolo.

La masse de sucres lents disparaît rapidement devant l’appétit des voraces, puis vient l’heure de se coucher - tôt - car un lever bien (trop) matinal nous attend.

    

Dimanche 06/05 :

5h30, un bip-bip sourd émane du fond de mon duvet. Dur de se lever à cette heure un dimanche matin. On n’a pas choisi le bon sport. Speed-lever-rasage-douche puis je rejoins mes compères en train de petit-déjeuner. Le Nico est encore dans le coton et le grille-pain tourne à fond. Café, 640, laver les dents, sauter dans la nouvelle tenue Biker’s. Un peu frais ce matin ; Ce sera corsaire pour le bas, mais manches courtes + manchettes pour le haut, le soleil étant prévisible pour cette journée qui s’annonce bien au niveau météo.

  Préparation du Alain    5h30, un bip-bip sourd émane du fond de mon duvet. Dur de se lever à cette heure un dimanche matin. On n’a pas choisi le bon sport.

Speed-lever-rasage-douche puis je rejoins mes compères en train de petit-déjeuner.

Le Nico est encore dans le coton et le grille-pain tourne à fond.

Café, 640, laver les dents, sauter dans la nouvelle tenue Biker’s.

Un peu frais ce matin ; Ce sera corsaire pour le bas, mais manches courtes + manchettes pour le haut, le soleil étant prévisible pour cette journée qui s’annonce bien au niveau météo.

 

A 6h45, le dernier élément du quatuor est enfin prêt et nous abordons les quelques kilomètres de descente par la route vers Buis-les-Baronnies d’où le départ de la rando VTT de 85km est prévu pour 7h. Fait pas chaud ; le coupe vent et les gants longs sont bien supportés.

La foule de vététistes est au rendez-vous. Nous y retrouvons trois connaissances, des habitués des grands raids que nous croisons régulièrement lors de nos déplacements dans le sud, dont Bernard DARDEN. Nous prenons position sur le pont. Compteur à zéro, altitude 370m.

Le départ est donné à 7h04. Le troupeau s’élance, tranquillement. Nous montons régulièrement et progressivement pendant quelques kilomètres. Un peu mal aux jambes, l’allure est tonique en suivant Bernard. Nous débouchons sur la route après 20 minutes de montée sur une piste large et roulante. J’en profite pour m’arrêter et enlever le coupe vent qui-commence-à-faire-chaud-en-dessous. On laisse ainsi filer Bernard (ouf ! Il roule fort l’animal…). Alain et Loïc arrivent. Ils s’allègent à leur tour. Nous remontons en selle avant d’avoir vu Nico. Connaissant son allure et celle des Biker’s en rando, mieux vaut partir devant et laisser rouler chacun à son rythme.

Nous montons un peu sur la route, doublant des groupes de vététistes, puis nous quittons celle-ci au profit d’un chemin menant à Alauzon (741m). Dix bornes et la première descente se présente. Celle-ci est courte mais rapide, sur une large piste avec ce qu’il faut de virages serrés. Un court moment de route que nous quittons pour suivre une piste menant au camping de la Gravouse (790m) où se tient le 1er ravito. Table bien garnie sucré et salé avec Kiwi, bananes, saucisson, fromage et même du sirop de lavande. La halte est courte car après 13km de spad l’appétit n’est pas encore bien violent.

On remonte en selle.

Le Poêt en Percip. Piste large, un peu empierrée qui monte pas mal mais régulièrement.

On aperçoit en hauteur au-dessus de nous les premiers déjà arrivés au virage.

Je m’y arrête un court instant pour prendre une photo. Alain et Loïc me rejoignent.

On double à nouveau des vététistes dont un jeune du SJVC, le club organisateur de la Sésame VTT où nous serons le w.e. prochain.

Col de la Bohémienne puis Col du puits (1017m) au kilomètre 17.

  On vient d'en bas !  

Descente raide, tout sur le spad, Loïc dans ma roue doublant un non-courageux à pied. Alain est déjà largué. Passage étroit un peu chaud avec précipice à droite obligeant à poser pied sur 2m. Ca se calme.

  On attend Alain.

On remonte, on redescend.

Single étroit et technique montant dans les buis avec cailloux, dévers et un peu d’humidité.

On double, on monte sur le vélo, d’autres vététistes à pied, Loïc dans ma roue.

Pause photo, on attend Alain distancé par la technique.

   

Courte descente. Ornière glissante; Je manque une gamelle et me rattrape de peu sans m’apercevoir que j’ai stoppé le POLAR.

Montée vers Montbrun les Bains   On continue pour rejoindre un bout de route montant vers le village de Montbrun-les-Bains (650m) dans lequel nous entrons après être passé sous une arche en suivant une étroite ruelle complètement pavée où le TouMou est apprécié.

 

   
Place du village, pause pour le 2ème ravito après 27km.

Certains nettoient au lavoir une transmission déjà récalcitrante.

Kiwi, orange, pain d’épice et autres gâteries pour réconforter le pilote.

Belle vue, gens sympa, beau parcours = tout va bien.

      Vue de la place de Montbrun
En quittant Montbrun     Faut bien repartir.

Après une partie de large piste roulante, une longue montée régulière commence et va nous mener au Col des Arles (1012m)

   
Je m’évade dans cette longue ascension et arrive au sommet après avoir doublé deux autres vététistes, en enlevant une dent à leur passage. Kilomètre 34.

Alain et Loïc arrivent une bonne minute après.

Une descente se présente sur une piste assez empierrée pour laisser sur le coté quelques pas-de-chance-j’ai-crevé, dont notre copain M4 de Grenoble qui s’est mis au Tubeless (Python pas solide…).

  Chercher le vététiste qui a crevé    
Alain et Loïc encore largués.   Ca remonte un peu.

Je m’arrête pour prendre une photo en attendant Alain et Loïc.

Ils arrivent, Loïc se plaint d’une tendinite derrière la jambe.

On temporise un peu puis Alain et moi laissons Loïc qui va tenter de rentrer par la route.

   

Chemin un peu crade puis nouvelle descente qui va nous mener au 3ème ravito situé à Mévouillon (865m), un petit village bien sympa où l’on profite du jet d’eau pour redonner une nouvelle jeunesse à nos transmissions. L’assistance mécanique y est mise à profit pour huiler la mécanique.

.En allant vers le Col d'Oure     On repart.
Succession de montées puis descente technique dans les buis avant de parvenir à Sainte Euphémie (579m) où le 4ème ravito est l’occasion d’une nouvelle séance de lavage-huilage de transmission. Kilomètre 55.
   
.Une bonne grimpette en deux paliers va nous mener au Col d’Oure (852m).

On laisse - heureusement - sur la gauche une piste très très raide puis le final se fait pédibus avec un portage dans la grosse caillasse où-qui-fait-bien-chaud au soleil.

Cette partie ne sera surement pas du goût du Nico.

       On a échappé à cette 'petite' grimpette...

.Vue du col d'Oure        Très belle vue.
Petite pause mais on ne s’éternise pas car petit vent dans la tronche sur maillot mouillé égal froid.

Le compteur s’envole dans la courte descente qui va suivre pour atteindre le Col d’Ey (718m), ensuite c’est LA montée menant au col de Linceuil (924m).

En pleine chaleur, sur un chemin qui devient de plus en plus étroit, avec des petits passages techniques tous surmontés en donnant le coup de reins qui va bien.

J’ai la forme et remonte des vététistes - tous à pied – allant même à descendre de deux dents au passage de l’avant dernier de ces messieurs.

Descente du col d'Oure     Autre vue du col d'Oure  
Alain surgit, à pied.   Dernier virage raide et le sommet pointe le bout de son nez.

Zéro pied pour Pédalator dans cette longue montée.

J’attends Alain, le clic-clac à la main.

Après une longue minute, il arrive et m’aperçoit dans le dernier virage.

Tentative de remontée sur son spad (ben oui, il est encore à pied) pour être au moins une fois sur son vélo au moment de la photo.

   
Echec ; il termine à pied d'où photo.       Ca se montait sur le vélo !

Courte descente menant au 5ème ravito où une longue table attend les courageux.
On s’y repose et se substante un moment.
Les quelques vététistes arrivent au fur et à mesure.
" t’as tout monté sur le vélo ? " .
" Non ! ".
" Alors t’as pas le droit de manger ! ". Rires.

C’est l’heure de prendre le chemin du retour.

.Montée vers Serre Brigide    Une belle descente rapide va permettre de se reposer un peu mais celle-ci devient technique, dans un single cheminant dans les buis, sympa au début mais qui devient glissant vers le bas avec de belles racines.
On en sort enfin pour attaquer la dernière montée.

Celle-ci va se faire sur un terrain où le rendement est plus que nul, où l’on a l’impression de se traîner.

Nous atteignons Serre Brigide (595m) où s’amorce le début de la dernière descente.

Sur une large piste très rapide pour commencer puis dans un single dans les sapins.

Deux personnes nous préviennent aux abords d’un virage très serré à angle droit avec le trou-qui-va-bien juste en face.

Un panneau de danger aurait été le bienvenu à cet endroit. Oups. J’arrive un peu rapide dessus.

   

Le single se termine et nous nous retrouvons sur la route que nous allons suivre pour rejoindre Buis. On peu enfin mettre la plaque. Je bloque les suspensions. Un peu de vent de face. Alain à l’abri derrière. On roule fort, décrochant nos poursuivants.

La ligne d’arrivée est franchie après 6h57 de joyeuse pédalée. On m’y choppe pour me donner, en tant que 1er inscrit, un sac contenant 1.5kg de nouilles, un flacon de sirop de lavande, une boîte d’infusion des baronnies et une veste WindStopper Chapak. Sympa. Nous retrouvons Loïc.

Une bien belle journée pour une belle randonnée. Même pas fatigué. Je préfère quand même le parcours de l’an dernier où il y avait moins de grandes pistes, plus de singles dans les buis et un final super avec une belle descente technique.

Nous remontons au gîte – dur la remontée sous le soleil sur une route bien raide – puis douche, récupération. Nico se pointe une heure après. La troupe ayant retrouvée un aspect plus propre, nous retournons à Buis pour avaler le plateau repas offert par l’organisation. Séance terrasse. La soirée se passe dans une nouvelle pizzeria au camping de la Gravouse où l’on profite de la formule ‘pizza à gogo’ pour son ouverture. Alain et Nico en profite un max et le plateau pizza revient au moins quatre fois sur la table.

Nous rejoignons le gîte à la nuit. On ne met pas beaucoup de temps à se coucher et à s’endormir…

Lundi 07/05 :

Le matin, après le départ de Alain et Loïc qui rentrent sur Paris, Nico et moi montons rejoindre Christian GELLY, un berger du coin, pour faire notre provision d’huile d’olives (AOC) et de jus d’abricots, les spécialités locales. L’homme est un ancien parigot ayant plaqué cette vie infernale pour venir construire sa ‘maison’ dans les hauteurs avec une superbe vue sur le Mont Ventoux. Le seul lien subsistant avec une civilisation-sans-perte-de-temps est son PC multimédia et sa collection de bouquins de maths (beuark !).

Ensuite, nous revenons au gîte décharger notre précieuse cargaison avant de reprendre la route en direction de RUSTREL où Nico veut me montrer le Colorado provençal. Nous passons par le plateau d’Albion où les têtes nucléaires ont maintenant été remplacées par celles bien rasées des hommes de la légion étrangère.

Nous atteignons RUSTREL à l’heure de passer à table. Le menu d’un resto classé Logis de France, avec référence au Gault et Millau 2001, m’aurait bien tenté mais Nico lui préfère la terrasse au soleil d’un établissement à grillades. Andouillettes-frites.

Nous reprenons la voiture pour descendre aux carrières d’ocre. Parking payant (15F) contre dépliant touristique. Le soleil chauffe. Nous pouvons voir le terrain aménagé pour le dual des mias, avec plein de belles bosses bien chaudes.

Le sentier menant aux curiosités touristiques s’enfonce dans les bois, un panneau ‘interdit aux VTT’ annonce la couleur. Dommage car le coin est truffé de singles et de spots d’enfer, mais la préservation de cette curiosité géologique passe avant nous, ce qui est compréhensible en raison de la nature du terrain constitué de sable durci. Seul certaines revues spécialisées VTT arrivent à obtenir des autorisations limitées pour prendre des photos dans cet endroit de rêve.

  Peu de touristes en cette période de l’année.

Les ruines et restes des anciennes pompes utilisées pour l’extraction de l’ocre sont visibles au début du périple, puis des morceaux de tuyaux un peu partout au fur et à mesure de la balade.

Nous marchons sur les sentiers pour rejoindre les cheminées des Fées. Très jolie et impressionnante structure en terre rouge résultant de l’érosion.

   

Ensuite, nous prenons la direction du Sahara, une autre zone en cuvette où le sable est beaucoup plus clair.

Il fait chaud dans ce creuset.

Nous grimpons maintenant pour rejoindre la ‘falaise‘ d’où nous pourrons jouir d’une belle vue sur le paysage.

C’est con, mais j’ai plus de pelloche dans mon clic-clac.

Ensuite, descente par de petits sentiers bien étroits, en passant entre ou sous les arbres couchés. La tempête semble être passée aussi par-là.

      

Une rivière résultante des abondantes chutes de pluies récentes - absente l’été à cet endroit - nous oblige à prendre un chemin longeant les anciens bassins de décantation pour revenir au parking. Le sentier serpente à l’ombre des bois. Super en VTT, mais on est à pied. Nous retrouvons le goudron puis notre carrosse.

Au retour, nous prenons la route du mont Ventoux. Ca monte un bon moment, assez régulièrement. La végétation disparaît peu à peu de ses pentes, laissant la place aux cailloux. Nous passons à coté de quelques cyclistes. Un groupe de deux qui se traînent, puis un esseulé debout sur les pédales, puis un plus-très-frais. Quelques traces de neige par endroit.

Le sommet est dégagé, sans vent et il ferait presque chaud. C’est le royaume du caillou, pas un brin d’herbe, ce qui explique l’impression de neige en son sommet lorsqu’il est observé de loin. Pas le top pour faire du VTT. Très belle vue sur les environs depuis ce perchoir.

Les cyclistes arrivent. Puis deux vététistes avec des plaques de la Buiscyclette. Ils me semblent bien frais et trop secs pour avoir effectué la longue grimpette. Leur équipement étant plus approprié à la descente et au free ride.

Nous reprenons la voiture pour aborder la descente en passant maintenant par le village de Bédouin. On se fait doubler par un proto Audi. Nous croisons plusieurs vététistes d’un même club en train de faire la montée. La prochaine fois que je viens dans le coin je me ferais celle-ci ; Bédouin -> Le Ventoux = 22km

Retour sur Buis vers 18h. Le village a retrouvé sa tranquillité, il ne reste plus que quelques vététistes profitant du grand week end. Séance terrasse, mousse contre IceTea, puis on remonte au gîte ranger nos affaires en vue du retour de demain avant de redescendre au resto La Scala pour le dernier bon repas sur place. Très bonne salade mariant harmonieusement les saveurs chèvre chaud/miel/jambon cru puis agneau confit avant de clôturer par un Tiramisu. Plus faim ; va falloir perdre des kg après ce week end...

Mardi 08/05 :

C’est l’heure du retour à la civilisation. Dommage car le temps semble être à l’amélioration. Le ciel reste légèrement voilé.

Le voyage de retour sur la région parisienne se passe sans problème et sans grande circulation. Je n’arrive pas à garder les yeux ouverts et somnole à plusieurs reprises.

Vers midi nous nous arrêtons à l’Arche pour contenter nos estomacs. La tarte aux framboises est vraiment top. Retour au bitume.

Petite pause à l’aire des Lochères pour abreuver le royal carrosse puis plus tard pour un café aidant lutter contre l’endormissement du pilote.

Nous arrivons sur paris vers 16h sous un presque-ciel-bleu avec du soleil et une chaleur lourde. C’est qu’il ferait plus beau ici que dans le sud !

Je transvase mon barda dans ma voiture puis retour sur Plaisir où je pause rapidement mes affaires. Ensuite, je saute dans la tenue – courte - Biker’s et enfourche mon route pour 50 bornes cool à profiter du beau temps de cette fin de soirée. Séance de décrassage, tourner les jambes sans forcer.

     Pédalator   11/05/2001

    


Profil du parcours A : 85km


La distance indiquée n'est plus correcte à partir de 50km, suite à arrêt momentané du POLAR.
La distance finale est d'environ 84,9km.


Les données de Pédalator

  POLAR
Temp roulé : 6h13'
Temp total : 6h57'06"
Moyenne: 13,8km/h
Distance: 84,9km
Vitesse max.:  49,3km/h
Dénivelé: 2330m
Départ: 7h04'
FC moyenne: 139
FC max: 181

 

  Pneux : MICHELIN COMP-S Tubeless (modèle 2001, tringles souples), gonflés à 2.2 bars.


Dernière mise à jour : mercredi 16 mai 2001 21:54


 

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