| Trois Bikers en manque de soleil
décidèrent un beau jour de reprendre la route du sud
pour se préparer à la Sésame VTT en
salignant au départ dune bien belle
randonnée de 85km dont le départ était donné à
Buis-les-Baronnies en Drôme provençale. Testée et approuvée lan
dernier par votre fidèle serviteur, La Buiscyclette
se devait de revoir les Bikers au départ de son
parcours varié, bien bosselé, technique avec de
nombreux singles entre les buis, le tout agrémenté par
de beaux paysages. Une très bonne manière de retrouver
ses marques en VTT après les longs mois dhiver
consacré aux entraînements sur route.
Une très bonne
organisation et la gentillesse des bénévoles locaux
contribuant largement au succès de cette randonnée,
cest ainsi que 1841 vététistes et marcheurs se
retrouvèrent en ce dimanche 6 mai 2001 pour la
6ème édition de cette manifestation
proposant quatre parcours VTT de 10km, 20km, 35km, 55km
et 85km.
Samedi 05/05 :
Le 8 mai et les heures de
RTT étant favorable à un big week end, cest pour
quatre jours que lescapade dans le sud fut
planifiée avec lami Nico. Rendez-vous étant
donné samedi à 8h devant son chez-lui-de-Vélizy, tout
mon fourbi de vététiste-rodé-aux-grandes-migrations
est rapidement embarqué dans la voiture. Les parigots
ayant visiblement déserté la région parisienne pour ce
grand week end, cest un néant-traffic qui me
permet darriver un quart dheure avant
lheure fixée. Le fond de lair est frais en
cette heure matinale et le ciel adopte déjà sa parure
de risque-dhumidité-prévisible.
Tout le barda
dexpédition est chargé à bord du
véhicule-de-luxe de lami Nico. Le compteur de son
royal carrosse affiche généreusement
243 000 km, toujours prêt à affronter le
grand ruban pour nous mener dans les
lointaines-contrées-où-que-lon-peut-faire-du-vrai-VTT.
Cest Byzance; La Volvomobile est maintenant dotée
dun poste-CD clignotant dans tous les sens. Et
maintenant, en route pour de nouvelles aventures !
Nous retrouverons en route
les deux autres Bikers, Alain et Loïc.
Pas grand monde sur la
route descendant vers le sud. Par contre, coté retour
vers Paris cest un peu plus chargé. Les parigots
ont du se faire le pont du 1er mai et
prolonger ces courtes vacances.
Le temps se gâte et les
premières gouttes de pluie sécrasent sur le
pare-brise. Ca se transforme en douche jusquà
Lyon, avec quelques accalmies par moment. Nous retrouvons
Loïc et Alain dans une station service après le premier
péage. Le ciel sest dégagé et il ne pleut plus.
La sortie Chanas et son
resto-approuvé-Bikers permet de combler nos
estomacs affamés. Je fait-pas-le-métier en réglant son
compte à une cuisse de coin-coin confit, avec frites,
puis des profiteroles. Le quatuor ainsi repu reprend la
direction du sud.
Le ciel bleu et le soleil
se renforcent pour nous remonter le moral au fur et à
mesure que nous nous rapprochons de Montélimar. Sortie
Bollène, direction Vaison-la-Romaine. Commence à faire
chaud, cest tout sec par terre. La route chemine au
travers des vignes puis des oliviers, le relief
saccentue. Des nuages pas sympas apparaissent et
restent accroché sur les sommets au loin, dans la
direction-où-quon-va.
Nous arrivons à
Buis-les-Baronnies où nous faisons halte pour retirer
nos plaques de cadre. Ensuite, nous prenons la direction
de notre gîte situé à la Roche-sur-le-Buis. Ca monte
régulièrement pendant quelques kilomètres puis virage
à gauche. Premier raidard. Deuxième couche, second
raidard et passe en 1ère. Ca promet pour le
retour en vélo demain soir.
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Nous occupons
létage du bas dune maison disposant
dune belle vue. Piscine dans le jardin mais pas
deau en cette saison.
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Les voitures sont
déchargées puis nous retournons à Buis pour ramener de
quoi remplir le frigo. La corvée effectuée, le quatuor
soctroi une pause à une terrasse.
De retour au gîte, chacun
mécanique un peu puis prépare son équipement pour la
grande journée VTT du lendemain.
Petite balade au-dessus du
gîte, sur les traces de lédition 2000 de la
Buiscyclette. Pas de balisage, le sentier-qui-monte-bien
sera évité cette année. Belle vue au pied des ruines
du château surplombant le village de la
Roche-sur-le-Buis.
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Retour au gîte. Le chef Nico prépare les
bolo.
La masse de sucres
lents disparaît rapidement devant
lappétit des voraces, puis vient
lheure de se coucher - tôt - car un lever
bien (trop) matinal nous attend.
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Dimanche
06/05 :
5h30, un bip-bip sourd
émane du fond de mon duvet. Dur de se lever à cette
heure un dimanche matin. On na pas choisi le bon
sport. Speed-lever-rasage-douche puis je rejoins mes
compères en train de petit-déjeuner. Le Nico est encore
dans le coton et le grille-pain tourne à fond. Café,
640, laver les dents, sauter dans la nouvelle tenue
Bikers. Un peu frais ce matin ; Ce sera
corsaire pour le bas, mais manches courtes + manchettes
pour le haut, le soleil étant prévisible pour cette
journée qui sannonce bien au niveau météo.
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5h30, un
bip-bip sourd émane du fond de mon duvet. Dur de
se lever à cette heure un dimanche matin. On
na pas choisi le bon sport. Speed-lever-rasage-douche
puis je rejoins mes compères en train de
petit-déjeuner.
Le Nico est encore
dans le coton et le grille-pain tourne à fond.
Café, 640, laver
les dents, sauter dans la nouvelle tenue
Bikers.
Un peu frais ce
matin ; Ce sera corsaire pour le bas, mais
manches courtes + manchettes pour le haut, le
soleil étant prévisible pour cette journée qui
sannonce bien au niveau météo.
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A 6h45, le dernier
élément du quatuor est enfin prêt et nous abordons les
quelques kilomètres de descente par la route vers
Buis-les-Baronnies doù le départ de la rando VTT
de 85km est prévu pour 7h. Fait pas chaud ; le
coupe vent et les gants longs sont bien supportés.
La foule de vététistes
est au rendez-vous. Nous y retrouvons trois
connaissances, des habitués des grands raids que nous
croisons régulièrement lors de nos déplacements dans
le sud, dont Bernard DARDEN. Nous prenons position sur le
pont. Compteur à zéro, altitude 370m.
Le départ est donné à
7h04. Le troupeau sélance, tranquillement. Nous
montons régulièrement et progressivement pendant
quelques kilomètres. Un peu mal aux jambes,
lallure est tonique en suivant Bernard. Nous
débouchons sur la route après 20 minutes de montée sur
une piste large et roulante. Jen profite pour
marrêter et enlever le coupe vent
qui-commence-à-faire-chaud-en-dessous. On laisse ainsi
filer Bernard (ouf ! Il roule fort
lanimal
). Alain et Loïc arrivent. Ils
sallègent à leur tour. Nous remontons en selle
avant davoir vu Nico. Connaissant son allure et
celle des Bikers en rando, mieux vaut partir devant
et laisser rouler chacun à son rythme.
Nous montons un peu sur la
route, doublant des groupes de vététistes, puis nous
quittons celle-ci au profit dun chemin menant à
Alauzon (741m). Dix bornes et la première descente se
présente. Celle-ci est courte mais rapide, sur une large
piste avec ce quil faut de virages serrés. Un
court moment de route que nous quittons pour suivre une
piste menant au camping de la Gravouse (790m) où se
tient le 1er ravito. Table bien garnie sucré
et salé avec Kiwi, bananes, saucisson, fromage et même
du sirop de lavande. La halte est courte car après 13km
de spad lappétit nest pas encore bien
violent.
| On remonte en
selle. Le
Poêt en Percip. Piste large, un peu empierrée
qui monte pas mal mais régulièrement.
On aperçoit en
hauteur au-dessus de nous les premiers déjà
arrivés au virage.
Je my
arrête un court instant pour prendre une photo.
Alain et Loïc me rejoignent.
On double à
nouveau des vététistes dont un jeune du SJVC,
le club organisateur de la Sésame VTT où nous
serons le w.e. prochain.
Col de la
Bohémienne puis Col du puits (1017m) au
kilomètre 17.
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Descente raide, tout
sur le spad, Loïc dans ma roue doublant un non-courageux
à pied. Alain est déjà largué. Passage étroit un peu
chaud avec précipice à droite obligeant à poser pied
sur 2m. Ca se calme.
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On attend Alain. On remonte, on redescend.
Single étroit et
technique montant dans les buis avec cailloux,
dévers et un peu dhumidité.
On double, on
monte sur le vélo, dautres vététistes à
pied, Loïc dans ma roue.
Pause photo, on
attend Alain distancé par la technique.
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Courte descente.
Ornière glissante; Je manque une gamelle et me rattrape
de peu sans mapercevoir que jai stoppé le
POLAR.
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On continue pour
rejoindre un bout de route montant vers le
village de Montbrun-les-Bains (650m) dans lequel
nous entrons après être passé sous une arche
en suivant une étroite ruelle complètement
pavée où le TouMou est apprécié.
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| Place du village,
pause pour le 2ème ravito après
27km. Certains
nettoient au lavoir une transmission déjà
récalcitrante.
Kiwi, orange, pain
dépice et autres gâteries pour
réconforter le pilote.
Belle vue, gens
sympa, beau parcours = tout va bien.
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Faut bien
repartir. Après
une partie de large piste roulante, une longue
montée régulière commence et va nous mener au
Col des Arles (1012m)
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| Je mévade
dans cette longue ascension et arrive au sommet
après avoir doublé deux autres vététistes, en
enlevant une dent à leur passage. Kilomètre 34.
Alain et
Loïc arrivent une bonne minute après.
Une descente se
présente sur une piste assez empierrée pour
laisser sur le coté quelques
pas-de-chance-jai-crevé, dont notre copain
M4 de Grenoble qui sest mis au Tubeless
(Python pas solide
).
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Ca remonte un
peu. Je
marrête pour prendre une photo en
attendant Alain et Loïc.
Ils arrivent,
Loïc se plaint dune tendinite derrière la
jambe.
On temporise un
peu puis Alain et moi laissons Loïc qui va
tenter de rentrer par la route.
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Chemin un peu crade
puis nouvelle descente qui va nous mener au 3ème
ravito situé à Mévouillon (865m), un petit village
bien sympa où lon profite du jet deau pour
redonner une nouvelle jeunesse à nos transmissions.
Lassistance mécanique y est mise à profit pour
huiler la mécanique.
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On repart.
Succession de montées puis descente technique
dans les buis avant de parvenir à Sainte
Euphémie (579m) où le 4ème ravito
est loccasion dune nouvelle séance
de lavage-huilage de transmission. Kilomètre 55. |
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| .Une bonne
grimpette en deux paliers va nous mener au Col
dOure (852m). On laisse - heureusement -
sur la gauche une piste très très raide puis le
final se fait pédibus avec un portage dans la
grosse caillasse où-qui-fait-bien-chaud au
soleil.
Cette partie ne
sera surement pas du goût du Nico.
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Très belle vue.
Petite pause mais on ne séternise pas car
petit vent dans la tronche sur maillot mouillé
égal froid. Le compteur senvole dans la
courte descente qui va suivre pour atteindre le
Col dEy (718m), ensuite cest LA
montée menant au col de Linceuil (924m).
En pleine chaleur,
sur un chemin qui devient de plus en plus
étroit, avec des petits passages techniques tous
surmontés en donnant le coup de reins qui va
bien.
Jai la forme
et remonte des vététistes - tous à pied
allant même à descendre de deux dents au
passage de lavant dernier de ces messieurs.
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Dernier virage
raide et le sommet pointe le bout de son nez. Zéro pied pour Pédalator
dans cette longue montée.
Jattends
Alain, le clic-clac à la main.
Après une longue
minute, il arrive et maperçoit dans le
dernier virage.
Tentative de
remontée sur son spad (ben oui, il est encore à
pied) pour être au moins une fois sur son vélo
au moment de la photo.
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| Echec ; il
termine à pied d'où photo. |
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Courte descente
menant au 5ème ravito où une longue table
attend les courageux.
On sy repose et se substante un moment.
Les quelques vététistes arrivent au fur et à mesure.
" tas tout monté sur le
vélo ? " .
" Non ! ".
" Alors tas pas le droit de
manger ! ". Rires.
Cest lheure de
prendre le chemin du retour.
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Une belle
descente rapide va permettre de se reposer un peu
mais celle-ci devient technique, dans un single
cheminant dans les buis, sympa au début mais qui
devient glissant vers le bas avec de belles
racines.
On en sort enfin pour attaquer la dernière
montée. Celle-ci
va se faire sur un terrain où le rendement est
plus que nul, où lon a limpression
de se traîner.
Nous atteignons
Serre Brigide (595m) où samorce le début
de la dernière descente.
Sur une large
piste très rapide pour commencer puis dans un
single dans les sapins.
Deux personnes
nous préviennent aux abords dun virage
très serré à angle droit avec le
trou-qui-va-bien juste en face.
Un panneau de
danger aurait été le bienvenu à cet endroit.
Oups. Jarrive un peu rapide dessus.
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Le single se termine
et nous nous retrouvons sur la route que nous allons
suivre pour rejoindre Buis. On peu enfin mettre la
plaque. Je bloque les suspensions. Un peu de vent de
face. Alain à labri derrière. On roule fort,
décrochant nos poursuivants.
La ligne darrivée
est franchie après 6h57 de joyeuse pédalée. On
my choppe pour me donner, en tant que 1er
inscrit, un sac contenant 1.5kg de nouilles, un flacon de
sirop de lavande, une boîte dinfusion des
baronnies et une veste WindStopper Chapak. Sympa. Nous
retrouvons Loïc.
Une bien belle journée
pour une belle randonnée. Même pas fatigué. Je
préfère quand même le parcours de lan dernier
où il y avait moins de grandes pistes, plus de singles
dans les buis et un final super avec une belle descente
technique.
Nous remontons au gîte
dur la remontée sous le soleil sur une route bien
raide puis douche, récupération. Nico se pointe
une heure après. La troupe ayant retrouvée un aspect
plus propre, nous retournons à Buis pour avaler le
plateau repas offert par lorganisation. Séance
terrasse. La soirée se passe dans une nouvelle pizzeria
au camping de la Gravouse où lon profite de la
formule pizza à gogo pour son ouverture.
Alain et Nico en profite un max et le plateau pizza
revient au moins quatre fois sur la table.
Nous rejoignons le gîte
à la nuit. On ne met pas beaucoup de temps à se coucher
et à sendormir
Lundi 07/05 :
Le matin, après le
départ de Alain et Loïc qui rentrent sur Paris, Nico et
moi montons rejoindre Christian GELLY, un berger du coin,
pour faire notre provision dhuile dolives
(AOC) et de jus dabricots, les spécialités
locales. Lhomme est un ancien parigot ayant plaqué
cette vie infernale pour venir construire sa
maison dans les hauteurs avec une superbe vue
sur le Mont Ventoux. Le seul lien subsistant avec une
civilisation-sans-perte-de-temps est son PC multimédia
et sa collection de bouquins de maths (beuark !).
Ensuite, nous revenons au
gîte décharger notre précieuse cargaison avant de
reprendre la route en direction de RUSTREL où Nico veut
me montrer le Colorado provençal. Nous passons par le
plateau dAlbion où les têtes nucléaires ont
maintenant été remplacées par celles bien rasées des
hommes de la légion étrangère.
Nous atteignons RUSTREL à
lheure de passer à table. Le menu dun resto
classé Logis de France, avec référence au Gault
et Millau 2001, maurait bien tenté mais Nico lui
préfère la terrasse au soleil dun établissement
à grillades. Andouillettes-frites.
Nous reprenons la voiture
pour descendre aux carrières docre. Parking payant
(15F) contre dépliant touristique. Le soleil chauffe.
Nous pouvons voir le terrain aménagé pour le dual des
mias, avec plein de belles bosses bien chaudes.

Le sentier menant aux
curiosités touristiques senfonce dans les bois, un
panneau interdit aux VTT annonce la couleur.
Dommage car le coin est truffé de singles et de spots
denfer, mais la préservation de cette curiosité
géologique passe avant nous, ce qui est compréhensible
en raison de la nature du terrain constitué de sable
durci. Seul certaines revues spécialisées VTT arrivent
à obtenir des autorisations limitées pour prendre des
photos dans cet endroit de rêve.
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Peu de touristes
en cette période de lannée. Les ruines et restes des
anciennes pompes utilisées pour
lextraction de locre sont visibles au
début du périple, puis des morceaux de tuyaux
un peu partout au fur et à mesure de la balade.
Nous marchons sur
les sentiers pour rejoindre les cheminées des
Fées. Très jolie et impressionnante structure
en terre rouge résultant de lérosion.
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| Ensuite, nous
prenons la direction du Sahara, une autre zone en
cuvette où le sable est beaucoup plus clair. Il fait chaud dans ce
creuset.
Nous grimpons
maintenant pour rejoindre la falaise
doù nous pourrons jouir dune belle
vue sur le paysage.
Cest con,
mais jai plus de pelloche dans mon
clic-clac.
Ensuite, descente
par de petits sentiers bien étroits, en passant
entre ou sous les arbres couchés. La tempête
semble être passée aussi par-là.
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Une rivière
résultante des abondantes chutes de pluies récentes
- absente lété à cet endroit - nous
oblige à prendre un chemin longeant les anciens bassins
de décantation pour revenir au parking. Le sentier
serpente à lombre des bois. Super en VTT, mais on
est à pied. Nous retrouvons le goudron puis notre
carrosse.
Au retour, nous prenons la
route du mont Ventoux. Ca monte un bon moment, assez
régulièrement. La végétation disparaît peu à peu de
ses pentes, laissant la place aux cailloux. Nous passons
à coté de quelques cyclistes. Un groupe de deux qui se
traînent, puis un esseulé debout sur les pédales, puis
un plus-très-frais. Quelques traces de neige par
endroit.
Le sommet est dégagé,
sans vent et il ferait presque chaud. Cest le
royaume du caillou, pas un brin dherbe, ce qui
explique limpression de neige en son sommet
lorsquil est observé de loin. Pas le top pour
faire du VTT. Très belle vue sur les environs depuis ce
perchoir.
Les cyclistes arrivent.
Puis deux vététistes avec des plaques de la
Buiscyclette. Ils me semblent bien frais et trop secs
pour avoir effectué la longue grimpette. Leur
équipement étant plus approprié à la descente et au
free ride.
Nous reprenons la voiture
pour aborder la descente en passant maintenant par le
village de Bédouin. On se fait doubler par un proto
Audi. Nous croisons plusieurs vététistes dun
même club en train de faire la montée. La prochaine
fois que je viens dans le coin je me ferais
celle-ci ; Bédouin -> Le Ventoux = 22km
Retour sur Buis vers 18h.
Le village a retrouvé sa tranquillité, il ne reste plus
que quelques vététistes profitant du grand week end.
Séance terrasse, mousse contre IceTea, puis on remonte
au gîte ranger nos affaires en vue du retour de demain
avant de redescendre au resto La Scala pour le
dernier bon repas sur place. Très bonne salade mariant
harmonieusement les saveurs chèvre chaud/miel/jambon cru
puis agneau confit avant de clôturer par un Tiramisu.
Plus faim ; va falloir perdre des kg après ce week
end...
Mardi 08/05 :
Cest lheure du
retour à la civilisation. Dommage car le temps semble
être à lamélioration. Le ciel reste légèrement
voilé.
Le voyage de retour sur la
région parisienne se passe sans problème et sans grande
circulation. Je narrive pas à garder les yeux
ouverts et somnole à plusieurs reprises.
Vers midi nous nous
arrêtons à lArche pour contenter nos estomacs. La
tarte aux framboises est vraiment top. Retour au bitume.
Petite pause à
laire des Lochères pour abreuver le royal carrosse
puis plus tard pour un café aidant lutter contre
lendormissement du pilote.
Nous arrivons sur paris
vers 16h sous un presque-ciel-bleu avec du soleil et une
chaleur lourde. Cest quil ferait plus beau
ici que dans le sud !
Je transvase mon barda
dans ma voiture puis retour sur Plaisir où je pause
rapidement mes affaires. Ensuite, je saute dans la tenue
courte - Bikers et enfourche mon route pour
50 bornes cool à profiter du beau temps de cette fin de
soirée. Séance de décrassage, tourner les jambes sans
forcer.
Pédalator
11/05/2001
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