La plaque de Pédalator        La VERNONNAISE TOUT TERRAIN

20/10/2002

Rando VTT 100km

Vernonnet (27)
 

La Rando

Les données de Pédalator 

Le profil du parcours 100km

                               

 


Rando champêtre

Vendredi 18 octobre :

Sortie route très cool avec Mary et Loïc. Retour anticipé ; on a ramassé une belle averse de pluie et l'on est frigorifié.

Samedi 19 octobre :

Une bonne partie de l'après-midi passée en séance mécanique pour remettre en état le vieux DECATH' XC1 de Mary (cause VTT volées à Fréjus).
Remplacement du vieux dérailleur XT, présentant un jeu important et un passage de vitesses plus qu'aléatoire, par mon ancien XTR -increvable- de mon précédent spad (
je suis passé au X.O.).
Changement du câble AR, réglages des vitesses. Faudra voir à remplacer aussi le dérailleur avant qui présente un jeu important.
Montage de la MARATHON S, en remplacement de la vieille MANITOU SX-R plus très jeune. Le poste de pilotage sera un peu plus relevé; pas plus mal pour les descentes.
Le boîtier de pédalier (
SHIMANO XT, BB-UN 72 68mm/110mm) est aussi complètement usé, présentant un jeu très important.
J'ai pas ça dans mon stock.
Je file au DECATH' du coin; pas le modèle recherché en rayon. Il y a bien un boîtier d'axe 110mm, mais la couronne de serrage est en plastique ! Comment peut-on vendre un tel truc !!!
Je passe au shop mobylettes/vélos de Plaisir: même problème, il n'y a qu'un vieux BB-UN52 avec couronne en plastoc.
Re-voiture (je passe sous silence l'encombrement de la zone commerciale le samedi...). Je file voir au DECATH' de Chambourcy. Celui-ci étant plus grand et mieux approvisionné que celui de Plaisir. Même type de matériel; boîtier et couronne plastoc. Par contre, je trouve un boîtier au même dimensions et pas cher (19,99 Euros), mais bas de gamme, de marque inconnue et importé par SAVOYE. Je vais essayer avec celui-là.
Retour à l'appart.
Un coup de balance électronique pour voir ; 70g de plus que le modèle de SHIMANO (qui au passage n'est pas un modèle de légèreté).
Montage, réglages, ça semble correspondre et fonctionner correctement.

Je passe maintenant à mon vieux spad, remonté samedi dernier en urgence (voir CR Choisel), il pèse alors 12,1kg.
Je commence par virer les Alligators, des pneus très lourds et nuls en rendement.
J'y monte mes nouvelles CrossMax UST 2002 (
il y a de bonnes promos en ce moment avec la sortie de la version SL 2003),
remets les pneus avec lesquels je roule la majeure partie de la saison : SCHWALBE Jimmy Light UST en 2.10" pour l'avant et MICHELIN COMP-S UST en 1.95" pour l'arrière. La combinaison la plus polyvalente.
Remplacement des patins de freins par le modèle version céramique, adaptés aux cercles des Crossmax.
Avec ces opérations, mon 'veau' est tout de même repassé sous les barres des 12kg : la balance affiche11,7kg.
Pas mal pour ce vieux Tout-suspendu
Cannondale Super V3000 qui date de 1996.

Voilà, la mécanique ça ira bien pour aujourd'hui.
Pendant ce temps, Mary a fait 'tornade blanche' dans ma cuisine; ça brille partout et c'est rangé nickel.

On termine le gratin de pâtes, histoire de compléter notre réserve glucidique pour affronter le 100 bornes du lendemain.
Je file un coup de téléphone à l'organisateur, pour déjà vérifier si la rando est toujours d'actualité, demandant des infos sur le plus grand parcours de 100km que nous voulons faire.
Mon interlocuteur m'annonce un terrain pas gras -juste quelques passages- et 600m de dénivelé positif. Ca me paraît bien pessimiste pour un 100 bornes. On verra demain.
Allez, au dodo. Y'a vélo demain et va encore falloir se lever tôt pour un dimanche.

Dimanche 20 octobre :

Le buzzer du réveil s'énerve -comme prévu- à 6h30. Il fait encore nuit.
Toilette, p'ti-déj', préparation du barda vélo et enfilage de la tenue " l'été-est-terminé " ; version collant long et chaussures montantes car il commence à faire bien frais le matin, le thermomètre affiche alors 8°C.

On charge les spads dans le break puis on file rejoindre la base nautique de Vernonnet d'où se fait le départ de la rando.
On y arrive en moins d'une heure, retrouvant sur place Emmanuel. Il est réchauffé le garçon : cuissard court, manches courtes. Pour ma part, je supporte très bien mon maillot manches longues et la Windtex par dessus, les bords de Seine rendant l'air assez humide.

Direction les inscriptions. Fichtre ! Y'a une bonne file d'attente à l'extérieur du bâtiment.
A l'extérieur, des tentes où les pré-inscrits peuvent retirer leur plaque de cadre et carton de route.
Pas Top l'organisation ; les personnes affectées aux pré-inscriptions n'ont rien à faire alors qu'aux inscriptions sur place ça bouchonne.
Passe un bon quart d'heure, sans que la file n'avance d'un mètre.
On râle un peu. Pour délester, ils se mettent alors à recueillir les inscriptions du 50km sous les tentes. La file diminue un peu.
Un autre quart d'heure, la file avance doucement, nous sommes à l'intérieur.
Une table, 2 groupes de deux personnes s'occupent des inscriptions. Elles remplissent elles-mêmes la fiche d'inscription, d'où l'embouteillage.
A revoir : faire comme sur les autres organisations où chaque participant remplit lui-même sa fiche, et prévoir plus de files d'inscription, réparties par parcours.
Le petit-déjeuner est offert. Chocolat, café. De quoi patienter.
Finalement, j'arrive à hauteur de la table pour effectuer nos 3 inscriptions sur le parcours 100km, à raison de 10,50 Euros par personne, pour recevoir les plaques de cadre -classiques- et le carton de route où sont inscrits les villes de passages de la rando.
Le parcours est affiché, il reste au sud de la Seine. Pas de plan à emporter.

Nous retournons aux voiture préparer pilotes et machines. A 9h14, c'est enfin le départ.
Le ciel est voilé, peut-être un espoir de voir le soleil dans la journée.

On traverse la ville de Vernon.
La première partie du parcours, jusqu'à la séparation 50km/100km est assez roulante (20,5km/h sans forcer), empruntant pas mal de portions de routes, de larges chemins au sol dur, de chemins de champs sans y rencontrer beaucoup de bois.
On visite la campagne, les maisons du coin adoptent le style 'Normandie', avec briques où colombages en bois.
Un peu de vent dans la plaine.
Quelques randonneurs essayent de nous suivre, mais décrochent rapidement.
On passe à
La Chapelle Réanville.
A 10h05', après 51 minutes de parcours très roulant, nous parvenons au premier ravito situé à
Sainte Colombe sous un hangar.
Pas mal de monde là-dedans.
Mary surveille nos spads, pendant que je vais faire le plein avec Emmanuel.
Ravito correct; raisins secs, pruneaux, oranges, quatre-quart, sandwichs, eau/sirop et même possibilité d'avoir du café.
J'avale deux quartiers d'orange, un bout de gâteau et un verre puis je ramène une bonne poignée de raisins secs à Mary, qui n'a pas encore très faim.
Trois minutes plus tard, nous sommes de retour sur la route.

Premier constat: avec de bons pneus, ça roule franchement bien mieux, le rendement est au rendez-vous et je n'ai plus l'impression de rester collé au sol comme dimanche dernier avec les Alligators.

Toujours du roulant. Au kilomètre 19, vient la séparation entre le parcours 50km et celui de 100km. Tout le monde tourne à gauche, on se retrouve tous les trois sur le 100 bornes, personne devant.
Le parcours s'améliore, moins de route, traversant des zones de végétation sur des chemins un peu moins larges en bordure où à travers champs. On peu y voit des élevages d'ânes.
On traverse des bois, le parcours y devient plus sympa, avec des chemins sans dénivelé important mais présentant parfois quelques longues bosses où Mary brûlera un peu trop d'énergie.
La partie de parcours précédent l'arrivée sur
La Boissaye est boisée, ludique et bucolique. L'automne est déjà bien installé; on roule sur les feuilles mortes, les arbres adoptent déjà leurs belles parures orangées et jaunes, le sol est un peu humide mais pas encore gras.
On passe à
La Croix St Leufroy.
Quelques portions de goudron, mais plus rares.
Juste avant
Irreville, un long et beau faut plat montant sur un chemin herbeux en bordure de champ, où broutent tranquillement quelques petits ânes. En haut, un groupe de randonneurs se remet des efforts fournis dans la montée.
On passe à
Les Faux, puis Verdun (celui dans le 27) et Brosville avant de parvenir à 12h15' au second ravito situé dans une cour de ferme à Tourneville. Peu de randonneurs.
Quantité laissant à désirer et pas trés varié la bouffe; café, jus d'orange, coca, eau pour le liquide. Petits gâteaux 'Papy Brossard' pour le solide. Il reste encore trois sandwichs -un peu lourd pour un 100 bornes- et deux pots de gâteaux de riz au lait qu'Emmanuel et moi avalons.
Heureusement que par prudence et habitude nous avons emportés assez de barres énergétiques.

Nous repartons sept minutes plus tard. Une belle bosse pour commencer, ce qui n'est pas très agréable pour les muscles et les jambes qui ont déjà commencés à se refroidir.
Le parcours traverse maintenant pas mal de bois, empruntant par moment des chemins étroits et bien sympathiques.
Le relief est aussi plus tourmenté, donnant l'occasion de se faire quelques longues bosses -plateau milieu- et quelques descentes rapides mais sans rencontrer un seul passage technique.

Juste une descente un plus pentue avec quelques feuilles sous lesquelles se cachent quelques pierres, ça tabbasse. Mary n'aime pas, trouvant que ses v-brake ne freinent pas (son disparu-spad était en disques). On s'arrête à mi descente, le temps qu'elle reprenne ses esprits. On s'arrête ensuite en bas de la descente pour qu'elle mange une barre pendant que j'essaye d'assouplir sa fourche qu'elle trouve trop 'dure'.
On échange nos VT, je roule un moment avec son DECATH' pour voir l'efficacité de la fourche et des v-brake, Mary prenant mon SuperV3000 qu'elle trouve plutôt à son goût. C'est cool d'avoir presque la même taille.

La balade est agréable et idéale pour terminer une saison en travaillant le foncier.
On passe à
Binou, puis Caer, Le Buisson Isabelle et Cerisey avant d'arriver à 14h15' au troisième ravito situé à Jouy sur Eure.
Encore du quatre-quart, rien d'autre en sucré solide en dehors de quelques sandwiches. Café toujours proposé. J'en prends un.
Pas top les ravitos, surtout sur un 100 bornes et pour le tarif demandé.
Neuf minutes de repos, puis nous laissons derrière nous ce dernier ravito.

Peu avant 70km, Mary commence à payer son impétuosité du début. Son manque d'entraînement longue distance se fait aussi sentir dans les jambes. Un petit tube de sucre rapide, puis on repart en calmant l'allure pour lui laisser le temps de récupérer un peu.

Le fléchage qui était suffisant (flèches peinture au sol, sur les arbres [pas écolo !] et poteaux), laisse à désirer à deux reprises sur des carrefours, ce qui nous occasionnera au moins 2 à 3km en plus. Je remettrais ainsi dans le droit chemin un troupeau de brebis égarées.

On passe à Cocherel, puis Houlbec Cocherel, St Vincent des Bois.
Peu après avoir quitté le dernier ravito, un superbe single track montant bien fort, sol de racines au début. Un air de parcours de la Translovérienne. Mary, sur mon Super V3000 -que je lui ai repassé pour qu'elle profite de la suspension because trop mal au c.. sur son DECATH' ToutDur-, trouve que celui-ci grimpe bien. Elle n'arrive en haut que peu de temps après moi et Emmanuel.

Nouvelle partie très roulante sur la plaine, annonçant le chemin du retour.
Beaucoup de vent de face, pas cool pour certains pauvres vététistes déjà bien entamés qui doivent affronter en plus quelques longues bosses, leur chaîne toute sèche couinant allègrement.

Bitume, chemins roulants, nous voici de retour en ville et l'on arrive (" Enfin ! "dixit Mary), après 6h30 de vélo, à la base nautique de Vernonet.
J'ai 1270m de dénivelé positif au POLAR, le double de ce qui était annoncé.
Plus grand monde. Tirage au sort sur fond musical d'accordéon; on gagne un bidon de 0.75L. Mary gagne en plus une selle, un peu lourde mais qui sera idéale pour remplacer la vieille de son DECATH' XC1.
J'essaye d'avoir la carte du parcours, mais ils en ont besoin pour l'an prochain.
Presque rien à manger, juste des tranches de quatre-quart.
Emmanuel s'en retourne.
On passe les vélos au jet puis retour à la voiture pour se changer, puis retour à la maison. Douches, repos, bon repas le soir, au lit avant 22h.

En résumé, une rando au parcours assez roulant mais intéressant.
Les ravitos du 100km sont à revoir, en diversité et en quantité.
Le fléchage est presque bien.
Le tarif est trop élevé par rapport à la nourriture présentée aux ravitos.

      Pédalator   21/10/2002

Profil du parcours 100km


Les données de Pédalator

 
  BC 700
(Mary)
POLAR S710
Départ : - 9h14'
Temp roulé : 5h56' -
Temp total (incluant arrêts ravitos...): - 6h30'29"
Moyenne: 18,74km/h -
Vitesse max.: 48,8km/h -
Distance (2050mm): 111,20km -
Dénivelée positif : - +1270m
Dénivelée négatif : - -
Température Min/Moy/Max: - 12/17/25°C
(au poignet)
FC Moy/Max: - -
Période échantillons: - 5 sec.
Fichiers échantillons : - HRM
Distances annoncée : 100km (+600m)
Capteur POLAR pas remonté sur le Super V 3000

  Monture :
     CANNONDALE Super V 3000, 11.7kg (en progrès)

  Pneux :
     AV = SCHWALBE Jimmy Light UST,  2.10", gonflé à 2.4 bars.
     AR = MICHELIN COMP-S UST, 1.95",           gonflé à 2.4 bars.


SOMMAIRE