GREEN VALLEY              La Rando Casse-Croûte

29/06/2002 - Rando 30km

Aurillac (15)
            
  LA GREEN VALLEY ADVENTURE

30/06/2002 - XC 55km

Velzic (15)
 

La Rando

Les
données de Pédalator 

Le
profil de la Green Valley Adventure - 55km

Le
profil de la Rando Casse-Croûte

Le classement scratch 55km

Le Bugdet

Le club organisateur :
C.O. Antonin Magne
                             

 


La très grande forme ! 

Cela faisait quelques temps déjà que j'avais lu des lignes et entendu parler - en bien - de la Green Valley Adventure, une épreuve VTT se déroulant dans le Cantal, région propice à la pratique du VTT et de la randonnée pédestre.
Pour y avoir un peu fréquenté les sentiers de randonnée avec mes parents le temps d'un long week end de grandes vacances d'été, j'avais déjà une bonne idée des paysages et du relief de la région proche de Super-Lioran, en particulier le
Plomb du Cantal, le Puy Mary et Puy Griou que j'avais alors escaladé en mode pédibus.

Notre ami Christian du C.T. Rambouillet ayant usé ses crampons sur l'édition 2001 de cette
Green Valley Adventure, ses impressions positives finirent de me convaincre d'aller jeter un oeil dans une région d'Auvergne où j'étais sûr de trouver le dénivelé positif que j'affectionne particulièrement.
Deux distances au choix; 40km ou 55km, à effectuer en rando ou en course.

L'organisation du
C.O A. MAGNE proposant le samedi une rando de 16/24/40 bornes, c'était l'occasion de profiter au maximum du déplacement en roulant deux jours de suite. Une petite rando effectuée tranquillement la veille de la course ne pouvant que faire du bien à nos pauvres petites jambes après un trajet en voiture de plus de 500km.

Papy Jean-Luc étant aussi intéressé par ce raid, je m'empressais alors de nous inscrire et de trouver un hôtel dans le coin.

Petite déception lorsque l'organisateur me retourne mes confirmations d'inscription, avec une petite carte postale et quelques mots pour m'avertir que le parcours 40km de la rando du samedi n'était plus dispo pour cause de manque d'autorisations. Il ne me restait plus que la rando de 24km, une paille pour un Pédalator habitué à faire régulièrement des 100 bornes.

Le week end précédent ayant été particulièrement  éprouvant pour mon organisme (Raid 105km de
Cap Nore en roulant par grosse chaleur), ma semaine se passa à reconstituer les réserves du bonhomme par une bonne hydratation et quelques pilules vitaminées / fer / magnésium plus une recharge des réserves de glycogène -carburant de nos petits muscles- en buvant trois jours avant des hydrates de carbone (MALTO) tout en avalant quelques plâtrées de nouilles.
Mercredi:  nettoyage, huilage, graissage, inspection du spad et préparation du paquetage week-end-de-VTT.
Coté dérouillage des guiboles, cinquante bornes de route à Longchamp le mardi (pas de jambes, une horreur) plus un p'ti tour de VTT très cool avec Mary dans en forêt de Meudon/Verrières le  jeudi soir.

Vendredi 28 juin:
Grasse matinée puis derniers préparatifs. Je grignote un peu puis je passe prendre Papy à Maurepas (78) où j'arrive juste à midi; heure de not' RDV.
Je charge sa monture et  son sac puis à 12h10 nous prenons la direction d'Ablis pour rejoindre l'autoroute A10.
Nous prenons ensuite l'autoroute A71 puis l'A20.
Un seul péage à Vierzon-Nord ( 11.40 Euros ) puis c'est de l'autoroute gratos en direction de Limoges jusqu'à la sortie après UZERCHE.
C'est moins cher par cet itinéraire qu'en passant par Clermont.
On quitte l'autoroute pour suivre la nationale menant à AURILLAC. Ma moyenne baisse, la route tourne souvent dans ce coin. Joli coin.
Cinq heures de route, incluant un arrêt à Laguenne pour refaire le plein de gazoil, et nous arrivons enfin à Aurillac.
Nous trouvons assez rapidement l'hôtel
Le Renaissance * * où j'ai réservé une piaule. L'hôtel donne sur une rue peu passagère, donc moins de bruit de circulation et plus de calme.
Chambre 14 au 3ème, deux grands lits et la TV. On monte nos sacs, les roues de nos montures puis je demande à la gérante s'il est possible de monter les vélos dans notre chambre. Pas de problème; super. Pour faire bien, on les posera sur une bâche. 
Nous partons ensuite nous dégourdir les jambes dans Aurillac. Un petit passage à l'office du tourisme pour récupérer le plan et des docs sur les gîtes dans le coin.
On  se balade ensuite dans  les ruelles en regardant le menu des restaurants. Y'a plus de bar que de restos ici.
La pierre volcanique noire utilisée pour la construction des maisons en Auvergne donne une impression de tristesse dans les ruelles étroites; je n'ose imaginer ce que cela doit donner une journée de pluie, genre pousse-à-la-déprime.
Le festival du Casse-Croûte se déroulant ce week end au Jardin des Carmes d'Aurillac, nous y faisons un petit tour. Les stands s'y montent peu à peu, la fête ne commencera réellement demain samedi. Pour le moment, on y voit les notables  de la ville,  un chef cuisinier du coin et la presse  entourant un présentateur d'émission TV, style découverte du terroir, mister Jean-Luc. P. himself,  en train de grignoter les spécialités locales tout en arrosant copieusement tout cela...
Retour à l'hôtel où l'on se repose un peu avant le dîner, position pieds en l'air contre le mur -position favorite de Papy- pour activer la circulation.
Le temps de regarder d'un oeil le journal régional de la 3, en quête de toute zinfo météo locale et c'est déjà l'heure de se mettre les pieds sous la table.
Ce soir, on va tester le resto de l'hôtel dont la carte est appétissante, mais pas trop dans le genre menu du sportif. Demain, veille de course, on 'fera le métier' mais ce soir on se la joue découverte des produits régionaux. Y'a pas de mal à se faire du bien.
Papy se laisse séduire par le menu à 18€ tandis que je préfère ce qui est proposé à la carte; feuilleté au cantal, escalope de veau à la crème et aux pommes paysannes. Nous goûtons aux différents fromages locaux; St Nectaire, Salers. Je termine tout cela avec le petit dessert qui va bien, une bonne part de tarte tatin avec crème fraîche. La table est bonne.
Nous partons faire un petit tour digestif en ville puis retour à l'hôtel où nous préparons un peu nos affaires pour la rando du lendemain. Je me couche, Papy bouquine un peu les derniers mag' VTT que j'ai ramené.
Super ! Demain c'est grasse mat' pour une fois.
En moins de cinq minutes nounours et le marchand de sable auront fait leur ouvrage pour moi, fatigue du voyage je pense. 


Samedi 29 juin:
Lever sans le réveil, vers 9h, bien reposé. Beau temps en perspective. On se prépare puis nous descendons prendre le p'ti déj' en bas.
Buffet "à volonté"; croissants, petit pain au chocolat (bien gras, mais trop bon), yaourt, céréales, jus d'orange. Royal !
Le petit déjeuner copieux avalé -faut des forces pour pédaler-, nous prenons ma voiture pour aller repérer 
VELZIC où se fera le départ de la course demain dimanche. 
Route tranquille, propice aux vélos de route, d'ailleurs y'a déjà des clients du genre.

Velzic, un tout petit village dans la plaine, pas grand chose de l'organisation mis en place; juste la banderole Arrivée/Départ et quelques flèches vertes au sol.
Nous repartons de Velzic. Une petite route monte vers le
Col de Legal. Je la suis pour essayer de trouver un point de vue sur le coin. On monte un moment, plein de virages ; pas Glop après un bon déjeuner. Nous dépassons un ou deux cycliste qui se font leur bosse du jour puis nous arrivons au Col de LeGal (1231m) où je garde ma caisseMobile pour respirer l'air pur et admirer la vue.

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Col de LeGal
Deux cyclo y font une pause en grignotant un peu devant ce beau paysage.
Quelques clichés de la vue pour étoffer mon compte-rendu  au retour, puis nous montons un peu à pied.

C'est pas tout ça, mais on a une rando à faire.
Direction la voiture et retour sur Aurillac par la même route.

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Vue du Col de LeGal

De retour à l'hôtel, nous préparons notre équipement VTT. Un coup d'huile sur les chaînes, d'air dans les pneus et nous partons en vélo rejoindre le Jardin des Carmes d'où se fait le départ de "La rando Casse-Croûte". C'est cool, l'hôtel est à 500m du départ.
Très peu de monde à l'inscription. La rando est ouverte aux marcheurs et aux vététistes, il y a deux parcours ; un de 12km et un de 24km (qui fait 30km d'après le gus) qui vont vers Velzic.
Pour
8 Euros, on a droit a un petit carton "Passeport Rando Casse Croute" avec un schéma ultra simplifié de l'itinéraire de la rando et des cases à faire cocher à chaque ravito, 
plus le cadeau de bienvenue au choix; j'opte pour le sac à dos 'Green Valley', sympa et bien utile. Rien que pour ça,  le prix de cette rando est déjà remboursé. Cool.
Papy S'inscrit sur place et récupère aussi son sac à dos 'Green Valley', tandis que je discute un peu avec le gus de l'organisation; le parcours ne doit pas avoir plus de 300m de dénivelé positif et plutôt typé 'rando familiale'.
On retourne ensuite à l'hôtel déposer les cadeaux avant de revenir au Jardin des carmes prendre le départ de la rando.
Compteurs à zéro, départ !
Nous traversons Aurillac, que nous quittons ensuite en passant par une petite montée bitumeuse assez pentue -32*32-  où les crampons de nos roues émettent leur bruit caractéristique de caoutchouc crissant sur la route. Dans cette petite dénivellation, j'ai une  pensée pour les vététistes catégorie-famille pour lesquels ce petit morceau de parcours risque fort de se faire en poussant  leur vélo, ce qui se confirmera un peu plus loin dans un autre passage du même style où nous doublerons sans peine un couple marchant à coté de leurs VTT.
Nous prenons la direction de
Cantuel, suivant quelques petites routes goudronnées puis un chemin en bordure de champ.
Un sentier pas très large, sympa et ombragé, où l'on roule entre deux murs de verdure. Nous rattrapons d'autres vététistes qui se démènent avec les quelques cailloux du sol.
Descente speed dans un chemin en bordure de champ, virage sans visibilité, ralentissement et SPLASH !  L'unique ornière de flotte du parcours est pour ma pomme; mon beau spad tout propre aura besoin d'une toilette avant de reprendre le départ dimanche. Il faut préciser que la région a été copieusement arrosé par un orage sévère et des rafales à 120km/h le jeudi précédent notre arrivée, et il en reste des traces; surtout des branches cassées partout et cette zone de flotte. 
Papy qui m'a vu piler pourra limiter l'arrosage de son Rocky Mountain.
Nous poursuivons notre périple. Une longue et bonne montée sur le goudron que Papy aborde bien rapidement, pas dans un rythme cool pour mon cardio. On dépasse deux vététistes 'famille' et des marcheurs. Descente par un chemin après avoir traversé une ferme, puis goudron à nouveau jusqu'au premier ravito, à
MAZIC. Ici, on nous donne un saucisson à emporter. Sympa, c'est le principe de la rando; nous allons constituer notre Casse-Croûte au fur et à mesure de notre progression.
Nous repartons en descente sur la route, puis après un moment nous nous retrouvons ... à Aurillac après seulement 10 bornes. Y'a un malaise, on a du louper une bifurcation. Demi-tour, on remonte jusqu'au ravito où nous aurions du prendre à droite au lieu d'aller tout droit. Mais balisage absent et donc gourance. Pas grave, on reprends le bon chemin.
Encore de petites routes, parfois un peu de montée bitumeuse et après une descente nous parvenons déjà au second ravito, à
Saint Simon. Nous y récupérons une petite bouteille d'eau et un petit pain rond pour notre casse-croûte. 

Cliquez sur l'image pour la voir en grand (127ko) Nous repartons.
Un peu de plat de goudron puis un chemin qui commence à monter.
Le sol devient plus caillouteux, genre petites pierres rondes qui roulent bien sous les pneus.
La pente commence à s'accentuer franchement. Il est temps d'envoyer la petite galette, idem pour les pignons.
Tout à gauche, il devient maintenant impossible de grimper sur le vélo et l'on termine la montée par plusieurs dizaines de mètres en poussant le vélo.
Dans la série rando familiale, c'est pas mal !  Même dimanche nous ne rencontrerons pas de raidillon aussi prononcé.
Je débouche sur une route. 

Pause, photo du passage avec vététistes en mode portage.

Nous repartons en descente sur la route. 

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Papy dans un beau single-track
Fin du goudron, entrée sur un petit chemin qui se transforme en superbe single montant régulièrement entre deux talus, le tout à l'ombre et sur un sol propre comme si l'on y avait passé le balai. Sûrement l'effet du ruissellement des pluies du dernier orage.

Enfin du vrai VTT. 

Je prends un peu d'avance, m'arrête plus loin pour prendre Papy en pleine action dans la montée, puis nous poursuivons la grimpette tranquillement.
Quelques racines ou des passages plus caillouteux à négocier puis c'est la fin du single qui débouche sur un chemin plus large.

Descente rapide, en faisant gaffe de ne pas ramasser une branche dans le dérailleur puis le profil du parcours redevient plus calme.

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Pédalator, bientôt arrivé à Velzic

Pause pour contourner un tas de terre barrant le chemin, un glissement de terrain causé par les pluies récentes visiblement.

 Papy me prend en photo sur fond de paysage, puis nous poursuivons notre périple.

Retour au goudron,  et pour un long moment, nous somme sur la CD17. J'envoie la plaque, 44*11, et roule ma poule sur le bitume. Bonjour aux vaches Salers en train de brouter tranquillement la bonne herbe bien verte. Sans m'en rendre compte j'ai distancé un peu Papy, je lève le pied. Nous roulons jusqu'au 3ème ravito situé à VELZIC, devant la salle polyvalente. Nous y récupérons la suite de notre casse-croûte: le pâté. Miam. Y va avoir un peu chaud le pauvre.
On  picore un peu, on s'hydrate,  puis nous prenons le chemin du retour, toujours sur le goudron. Papy fait demi-tour, il avait oublié son sac à dos, contenant le casse-croûte.
Quelques kilomètres de goudron, on  tourne à droite et ça monte un peu pour arriver sur un chemin. La pente s'accentue et un beau raidillon se présente. Le sol est jonché de pierres et il faut bien choisir sa trajectoire pour éviter la perte d'adhérence. Papy et un autre vététiste terminent la montée en poussant le vélo alors que j'arrive au sommet avec NoFoot. Celle-là est pas mal aussi et pas franchement à classer dans la catégorie rando familiale.
Nous repartons, profil descendant, une petite remonté et nous revenons sur le ravito de
Saint Simon car le parcours comporte une zone commune pour l'aller et le retour. Bof. Un godet de flotte, trois raisins secs et on redémarre.
Goudron encore, petite bosse, passage -sans arrêt- devant le 1er ravito de
MAZIC puis descente sur la route menant au 4ème ravito, devant Les jardins ouvriers et une rivière. On récupère les derniers éléments de notre casse-croûte, le fromage - du bon Salers - et trois gâteaux genre sablés bretons. 
Nous rangeons précieusement la marchandise et reprenons notre périple après avoir avalé un verre d'eau et grignoté un peu.
Le profil du parcours est en descente pour rallier Aurillac et nous y arrivons peu après 15h.

Pour conclure  : 
 
Une petite balade sympa et idéale pour faire tourner les jambes. 
 Beaucoup trop de  goudron (80%). C'est pas plus mal pour nous à la veille d'une course,  par contre pour un vététiste venant spécialement faire cette rando, il aurait de quoi raller...
 Ravitaillements suffisants. L'idée de la composition progressive du casse-croûte  est originale.

Retour à l'hôtel. Je mange le Salers, le petit pain et les gâteaux récoltés sur la rando. Je garde le pâté et le saucisson pour ramener à la maison.
Bonne douche, puis séance de nettoyage du VTT en prévision de la course du lendemain.
Un peu de repos puis nous faisons un petit tour au festival du casse-croûte. Pas mal de monde ce samedi, il faut parfois jouer des coudes pour se frayer un passage dans la foule.
Papy fait son stock de boule d'anis. 
On regarde un peu les animations. Le muscle ventral semble bien développé dans cette région. La démarche et les couleurs faciales de certains individus semblent indiquer qu'ils profitent bien des dégustations liquide de ce festival...
Retour à l'hôtel et repos jusqu'à l'heure du dîner. 
Un peu avant 20h nous quittons l'hôtel pour rejoindre un resto repéré hier pour une carte adaptée aux sportifs : en clair, y'a des nouilles. 
Une assiette de tagliatelles Nicolas pour moi, Océan pour papy. Miam, pas mal.
Une tarte abricots/griottes suffit pour conclure ce repas, pas trop faim pour avoir grignoté tardivement au retour de la rando.
Petite promenade digestive puis retour à la chambre. Derniers préparatifs, pré-rangement du sac , réglage du réveil à 7h et Hop ! au dodo. Y'a course demain, une bonne nuit s'impose. 


Dimanche 30 juin:
Réveillé peu avant l'heure d'alarme programmée, j'attends le Blip-Blip de ma montre pour m'extraire du lit.
Rituel rasoir/ douche puis j'enfile l'habit de lumière après avoir ouvert la fenêtre pour me faire une idée de la température. Beau temps, mais un peu frais: 2 couches pour commencer, on verra plus tard pour en retirer une.
Je charge ma poche à eau presque à son maximum, environ 2L, pour éviter de m'arrêter en course pour la recharger.
Papy prêt à son tour, nous descendons prendre le petit déjeuner. Porte fermée. Pas de bol, un papier récent indique que le dimanche le service ne commence qu'à 8h30, alors que celui affiché dans l'ascenseur indiquait 7h30.
En attendant l'ouverture de la salle, nous en profitons pour charger la voiture avec sacs et vélos. La course n'a pas encore commencée que déjà on se fait un portage-descente de trois étages.
La chambre vidée, nous attendons l'ouverture de la salle. 8h30. 8h35. 8h40, la clé tourne dans la serrure, enfin. Heureusement que la course ne démarre qu'à 10h.
Petit déjeuner rapide, pas trop faim ce matin.
Je règle l'ardoise et nous prenons congés, direction VELZIC.
Très peu de monde sur la route et pas grand monde sur la zone de départ, parking aisé. Nous marchons jusqu'à la salle polyvalente où nous retirons notre pack inscription.
En cadeau, un Rando-Bag Green Valley - Pas le look et les fonctionnalités d'un CamekBack, mais ça pourrais dépanner - et une boîte avec des prospectus sur le Cantal.
Un coupon pour une tombola utilisant le numéro de plaque de cadre  et un coupon pour un repas à l'arrivée. C'est une bonne idée ça.
Nous retournons à la voiture nous préparer, j'enlève une coiuche car il commence à faire plus chaud, puis nous partons nous échauffer.
On roule dans le coin, sur du plat pour commencer, puis  nous remontons tranquillement la bosse du départ, presqu'une borne de goudron qui se montent plateau milieu. La pente varie de 8% jusqu'à 13% au final. De quoi bien étaler les forces en présence au départ.
Retour en bas, dernier tourner de jambes et nous prenons place sur l'aire de départ, sur une petite prairie en herbe.
Plusieurs lignes, par ordre des numéros de dossards. Ayant fait nos inscriptions assez tôt, j'ai le N° 37 et Papy le 30, ce qui nous permet de prendre place sur la 1ère ligne. Cool.
J'ai le nez sur la rubalise, le Maire de Velzic à ma droite tenant le pistolet de départ dans la main. Papy juste derrière moi, moins décidé à mettre gaz au départ.
L'ambiance est sympa et bien différente de celle du départ de nos petites courses parisiennes. Ici, personne ne frotte et te bouscule pour être au plus près du départ. Il faut dire que la difficulté de la course y est pour quelque chose.
Le speaker meuble, les dernières consignes sont énoncées. Nous sommes 178 coureurs sur le parcours 55km de cette 4ème Green Valley Adventure. Le reste des vététistes préférant se limiter au parcours de 40km. Pas de cadors cette année.
Je RAZ mon compteur et mon POLAR, altitude de VELZIC à 707m. Pas stressé,  ce sera ma première course de la saison.
Le décompte commence, les secondes s'égrènent. 656 . . . 15 . . . 5 . . . 4 . . . 3 . . . 2 . . . 1.  PAN !  Le bruit dans encore dans l'oreille, je clips et décolle.
Herbe sur 25m, tourner à droite en épingle à cheveux et goudron tout plat.
La Plaque, je file rapidement mais sans trop forcer. Je suis dans les 20 premiers, puis arrive la première bosse que chacun aborde à son rythme. Un jeune coureur s'est déjà bien détaché.
Je roule dans les dix premiers en montant rapidement mais sans m'exploser, plateau milieu en tournant bien les jambes, ma vitesse décroissant progressivement de 11 à 9km/h au fur et à mesure que la pente s'accentue.
Déjà 1,8km et fin de la montée. On quitte le goudron pour suivre un chemin en légère descente, bordé d'arbres et ombragé. Ensuite, c'est un très léger faux plat montant où l'on peut rouler rapidement.
A un moment, nous suivrons un petit single montant pas mal. Virage en épingle à droite, négocié doucement ça passe -les autres à pied - , puis il continue à bien grimper dans la verdure. Petit plateau en action.
Nous ne sommes pas trop nombreux et il n'y pas de bouchon, le respect des autres coureurs est bien présent et le vététiste qui me précède n'arrivant plus à monter sur le vélo se range courtoisement pour me laisser poursuivre ma grimpette.
Le single laisse maintenant place à un chemin plus large.
Ensuite, nous rencontrons un mix de quelques parties sur de petites routes goudronnées, de chemins roulants en faux plat montant où ça roule bien, des grimpettes sur des chemins en herbe où le rendement n'est pas au rendez-vous mais le paysage déjà bien joli.
Nous sommes ainsi passé au
Cailac (935m), à La Condamine (1151m) vers les 6km où je bypass le 1er ravito liquide.
Nous poursuivons notre ascension, maintenant à travers les bois de Bancarel, vers le
Col de Berganty (1184m). Deux très courtes descentes, pas quoi se reposer il faut surveiller la roue avant en évitant les pierres rondes. La montée continue maintenant à découvert vers le Col d'Aisses (1225m) où l'on parvient après une grimpette plus sévère sur l'herbe où le compteur est passé sous la barre des 5km/h, mais tout sur le vélo jusque la.
J'arrive enfin au Col, à 1276m, superbe paysage. 5/5 pour la vue. Dommage que cela ne soit pas une rando, j'aurais déjà le Clic-Clac en main.
Nous venons d'avaler un dénivelé positif de 600m pour cette première bosse de moins de 10km, de quoi en calmer plus d'un et ça se voit; pas beaucoup de coureurs à ce moment.

Il est temps de respirer un peu, c'est l'heure de la descente. Celle-ci se fait au début dans une prairie en herbe, pas encore de chemin, juste quelques piquets et un bout de rubalise pour indiquer la direction à suivre. Sauvage et superbe. Gaffe quand meme aux mottes d'herbe et aux trous qui s'y cachent. On arrive sur un sentier mieux marqué, qui descend fort. Peu de pierres, donc rapide, mais trop courte car il faut déjà songer à remonter sur un petit sentier étroit ou il faut savoir éviter les ornières, se frayer un passage dans les hautes herbes par moment ou pousser un peu plus sur les pédales sur certains endroits.
Petite descente et remontée sur un chemin plus roulant, je reviens sur un tandem. Respect vu le dénivelé. Je lui colle le train.
Nous roulons sur un chemin en balcons, quelques grosses pavasses à éviter, virage à droite et l'on rentre mainetnat en sous-bois. Chemin étroit, racines, bonnes pierres parsemées sur le sol. Le ToutMou est apprécié. Nous traversons un petit ruisseau, plein de cailloux à cet endroit ce qui oblige à marcher quelques mètres avant de remonter en selle. Le tandem me laisse passer, son équipage n'appréciant pas trop la succession de passages techniques. Sympa. Un autre ruisseau un peu plus loin, ça passe sur le vélo en évitant les pierres puis arrive un petit sentier montant assez fortement, 5 à 6km/h, dans le sous-bois puis à découvert. Le parcours passe au dessous de
La Tioule puis j'arrive au Buron du Champ (1203m) vers le treizième kilomètre. Chemin dans la prairie.
Viendrons ensuite des successions de montées descente, rythme saccadé et alternance bois/découvert. On passe le
Col de Labro, plus loin un nouveau passage de petit ruisseau et son lot de cailloux.
Je passe à proximité de N.D. des Méringes, deux ruisseaux encore, trois bonnes montées où je dois marcher sur dix mètres car les petites pierres volcaniques roulent sous mes pneus.
Une descente rapide, petite remontée et nouvelle descente plus rapide, peu de cailloux.
Nouveau passage montant, assez accidenté, belle bosse dans l'herbe tout-à-gauche, les autres à pied, puis des passages moins roulant où des grosses pierres imposent de marcher un peu plus.
Traversée de prairie, pas de chemin, l'herbe ça rend pas franchement.
Descente vers
Fournol (1050m) , on débouche sur la D217. C'est le moment de la séparation entre le parcours 40km et le 55km et je tourne à droite.
On remonte maintenant 2,2km de goudron. Dommage pour le vert mais à ce moment on est bien content de trouver un terrain moins cassant permettant de rouler régulièrement.
Je ne traîne pas, suspension bloquée, rythme régulier. Je profite du 'calme' pour avaler un tube de sucre rapide. Légère descente, remontée plus forte puis virage à droite -
Biguet- et cent mètre plus loin apparaît un ravito à moins d'un kilomètre du Col du Pertus. Je suis alors 10ème à 18'20" du premier, Gilles Combres. J'avale un verre d'eau et repars immédiatement, moins de 30 secondes d'arrêt. Pas de poursuivant.
A gauche, fin du goudron et début d'un large chemin un peu empierré montant progressivement à travers bois. Le parcours passe ainsi au niveau de
Ragouze, puis au Col du Gliziou.

Au vingtième kilomètre un commissaire de course m'annonce ma position : 10ème. Fichtre ! J'ai bien gazé. Cela me motive pour en rajouter une couche et maintenir l'allure. Autant dire que les portions plus plates ne se feront pas en balade et je relance à tout va.

Une courte descente rapide et courte puis retour sur une piste en léger faux plat montant où l'on peut rouler à un bon rythme.
Suivra un passage en sous-bois au sol parfois lézardé de racines, des portions plus montantes, un passage dans un chemin au sol parsemé de grosses pavasses - séquence marche sur quelques mètres - puis on peut rouler de nouveau. Je suis seul depuis un moment.
Descente rapide mais trop courte, remontée à nouveau.
Nouvelle piste plus roulante et l'on débouche maintenant à découvert sur un chemin très caillouteux montant. C'est pas des petites pierres et il devient de plus en plus difficile et fatiguant d'y  progresser en vélo. Des randonneurs pédestre en pique-nique, bonjour. Dernière tentative sur le vélo mais il faut se résigner et voila que commence une longue séance de poussage/portage au pied du
Puy Griou, au moins 500m je pense. Je reviens peu à peu sur deux autres vététistes sur ce chemin que je reconnais pour y être passé il y a quelques années en rando pédestre. L'endroit n'a pas changé, toujours autant de cailloux. Déjà à 1453m et ça monte encore. Une personne nous encourage en nous annonçant la proximité du sommet. 
Les cailloux s'espacent, se font un peu plus rare et je tente de rouler de nouveau, mais la tentative ne dure que 20m. Nouvelle marche mais de courte durée car les pierres disparaissent maintenant au profit un étroit sentier très creusé - genre t'as les pédales qui touchent des 2 cotés - permettant de rouler enfin. 
Le point culminant de  la course est alors atteint, nous sommes à 1550m et la descente commence. Superbe point de vue à cet endroit et l'étroit sentier est bien agréable. Je file le train à un autre vététiste, nous arrivons au
Col de Rombière (1529m) après 26 bornes de la partie la plus dure du parcours. Il est midi et quart, juste l'heure de manger,  ça tombe bien puisqu'un ravito se présente. Je ne m'y arrête que quelques secondes, le temps de boire un peu, puis je repars illico. L'autre vététiste s'attarde. Je suis à ce moment 9ème à 24'16" du premier.
Chemin en balcon un peu plat, puis longue descente par une piste assez défoncée où il faut se méfier des ornières et des très nombreuses pierres rondes qui n'attendent qu'une roue avant hésitante pour envoyer les pilotes fatigués ou moins vigilants au tapis. Très peu pour moi, merci. Descente prudente mais rapide. Rubalise en travers du chemin, flèches à droite. Le parcours quitte la piste, traverse dans l'herbe, passe devant un cabanon ou des enfants nous encouragent au passage. Sympa. Retour sur une piste défoncée, traversée de ruisseaux, puis voila que cela commence à remonter dans l'herbe. Quelques mètre à pied en zone humide/cailloux puis retour en selle. Ca grimpe bien, on passe devant un chalet,
Rombière,  la pente se calme permettant de respirer un peu puis ça recommence à monter, moins de 6km/h. J'aperçois au dessus deux personnes, dont un photographe équipé d'un big téléobjectif qui nous prends au passage.
Les 50m de montée se termine et j'arrive sur une piste plus roulante à travers bois. Au revoir petit plateau, bonjour le 32 dents et je relance.
Descente très rapide puis à gauche et on se calme à la vue du petit sentier descendant dont le sol n'est qu'une moquette de gros cailloux. Prudence, doigté, choix de trajectoire. J'entends un vététiste - en Jekyl alu poli - derrière moi et commence à serrer à droite pour le laisser passer. Au moment où je trouve un coin 'un peu' plus calme, je lui demande tout en ralentissant au max. s'il veut passer. Il  tente une première fois, pas trop de succès puis il passe devant et reste à quelques mètres devant. Nous parvenons au bas du chemin tabasseur, apercevant le poste de pointage. Mon doubleur se paye alors un magnifique OTB pour avoir bloqué sa roue avant dans une ornière. Pas de mal. Prudent, je passe les 2m piégeux à pied.
Piste plate, on colle 2 pastilles rouge sur ma plaque, 15secondes. Cette marque spécifique au parcours 55km est mise pour prévenir des risque de triche car on peut couper le parcours à un certain endroit.
Je repars et passe la plaque, et ça roule vite sur une large piste. peu avant
Les Soulies, je vois un panneau placé juste à coté d'un chemin qui remonte. J'ai l'impression qu'il indique la gauche et je tourne donc dans cette direction. Chemin plat en sous-bois puis ça commence à monter. Ma vitesse diminue, le chemin devient pierreux, de plus en plus et ça monte fortement. Je marche sur quelques mètres à 2 ou 3 reprises puis remonte en selle. Je quitte le bois, arrive à découvert sur un chemin caillouteux au rendement pas glop où je dois rouler sur le bord. Je monte encore un peu, virage, moins de pente et je vois à 100m un autre vététiste en train de pousser son vélo puis il disparaît derrière un replat sur lequel j'arrive à mon tour . . . pour découvrir . . . après 115m de dénivelé positif que je suis revenu à l'endroit où se trouvait la rubalise en travers de la piste après ma descente depuis le Col de Rombière. Et Merde ! Je me suis gouré !
Je viens de perdre 9'45" dans cette montée. Demi tour aussi sec et descente rapide pour retrouver le changement de direction. Je fulmine lorsque je découvre 2'35"  et 900 mètres plus bas que le panneau indiquait de poursuivre sur la grande piste au lieu de remonter par où je viens de passer. Je suis furax contre moi, je viens de perdre 11'30" dans l'affaire. Je passe la plaque et je commence à envoyer grave, survolté par mon erreur. Je fonce et le compteur dépasse 42km/h, je pédale à donf, les cuisses chauffent mais la piste remonte un peu et je commence à me calmer, repassant sur le plateau milieu. Deux autres vététistes viennent juste de passer devant moi, je m'accroche au train en marche mais ils semblent un peu plus puissant et ils disparaissent peu à peu de mon champ de vision.
La petite remontée se termine et la large piste recommence à descendre un peu, compteur à 30km/h puis la vitesse baisse de nouveau sur une nouvelle déclivité positive. Pas pour longtemps, la piste bascule maintenant vers le bas et je peux remettre à nouveau la plaque et renvoyer du gros.
Court passage remontant, 10 km/h, puis la descente infernale recommence et de remettre la plaque et de repasser au dessus des 40km/h et de relancer encore et toujours pour tenter de refaire mon retard.
La piste quitte le bois, laisse place à un chemin plus caillouteux , deux virages en épingles  -gaffe aux pierres- puis j'arrive à
Liadouze (983m). Le parcours file maintenant vers Mandailles (924m)  où se présente au kilomètre 40  un nouveau ravito. Pas d'arrêt, je trace car j'ai encore pas mal de liquide dans le dos et pas d'impression de fatigue.
Deux petites remontées sur piste et petite route étroite, puis courte descente rapide avant de passer à
St-Julien de-Jordanne (893m).
Maintenant commence la dernière bosse du parcours, une longue remontée passant par
Laveissière, La Reveilladie, vers le Col de  Legal. Avec deux bons raidillons dont le second bien costaud fait descendre le compteur à 2,8km/h, mais ça monte toujours sur le vélo en dehors d'un passage de quelques mètres où la roue arrière ripe en permanence sur ces satanés pierres rondes. J'y dépasse des vététistes du parcours 40km, poussant leur vélo depuis le bas visiblement.
Le parcours rentre maintenant dans le sous-bois, suit un superbe sentier ombragé, quelques racines, des portions plus rapides et d'autres plus ludique où c'est du single bien étroit tournant sans cesse où se succèdent montées et descentes. Physiquement éprouvant pour un coureur fatigué à cet endroit, mais ça gaz pour moi. Toute cette portion finale est très longue et c'est un régal, ça vous réveille en fin de parcours.
Je passe sans m'arrêter devant le dernier ravito de
Cornozières, il me reste encore assez de potion magique pour en terminer. Roule ma poule; gaz.
Encore des petits sentiers, des portions de bitume, puis le final sur le bitume avec l'apparition du panneau 'Arrivée 3km' qui me boost à nouveau. La plaque, le petit pignon et j'écrase les pédales. Ma chaîne, qui n'a plus d'huile depuis 20 bornes, couine tant qu'elle peut, mais pas le temps de s'arrêter pour lui refaire une beauté. En plus, j'aperçois en ligne de mire deux autres vététiste à 100m et je me rapproche inexorablement du dernier. Presque 39km/h, virage à droite on quitte le goudron pour entrer sur un chemin. Je passe deux vététistes du 40km et reviens peu à peu sur ma cible. On remonte un peu, bon pour moi, puis dernière descente. Gaffe, grosse pierre devant. La plaque, le 11 dents, j'écrase à nouveau les pédales. Le gus devant fait de même et l'écart reste constant jusqu'à ce qu'il s'arrête pour remettre sa roue qui doit avoir bougée sur un choc. J'en profite et le passe. L'aire d'arrivée, traverser la route, la prairie. Dernier virage sur l'herbe en jetant un oeil  par dessus l'épaule pour voir mon unique poursuivant à 100m, pas d'inquiétude c'est dans la poche ; si c'est un gus du 55km, je viens de regagner une place au moment où je passe sous la banderole d'arrivée à 14h11. Stop du POLAR, presque 4h12 pour torcher l'affaire.
On me donne déjà mon diplôme : 4h12 à une moyenne de13,09km/h. Pas mal.

Le diplome de Pédalator

Presque pas marqué par l'effort, ces 58 bornes ne représentant que la moitié du temps que je passe habituellement à faire des 100km.
Je profite - pour une fois - du ravito d'arrivée avant d'aller laver mon spad. C'est cool, l'organisation a tout prévue car des personnes s'occupent de laver ton vélo - lance sous pression ou jet  - pendant que tu prends ta douche. C'est bien la première fois que ça arrive.
Je ramène mon fidèle destrier à la voiture, puis file à mon tour profiter d'une douche bien méritée.
Je passe ensuite voir si j'ai gagné un lot à la tombola, Niet, consulte ensuite la liste des arrivées : je suis classé 11ème au scratch, 6ème dans ma caté . Super ! Génial ! C'est mon meilleur résultat depuis ma 14ème place au 100km du "Tour du Sancy" l'an dernier. J'ai la forme en ce moment.
Je retourne au ravito d'arrivée pour picorer un peu et boire beaucoup d'eau en attendant l'arrivée de Papy.

Celui-ci arrive, assez fatigué, plus d'une heure après moi. Il n'a pas trop aimé les descentes piégeuses, ayant encore à l'esprit ses côtes brisées au mois d'avril, préférant  terminer son parcours en mode rando.
Douche pour lui et son vélo puis nous retournons à la salle profiter du repas compris dans l' inscription. Buffet d'entrée à volonté; Taboulé, mais, salades diverses, melon, betteraves. Le choix et la diversité.
Il y a aussi du pâté, du jambon de pays, du rôti de porc froid puis du Cantal et pour finir fruits ou tarte ; aux pommes ou aux abricots. 
Royal, un très bon point pour cette organisation.
On charge nos assiettes et avalons facilement ce reconstituant salé bien apprécié après l'effort.
Mais il est déjà 17h et c'est le temps de rentrer sur Paris.
Nous quittons Velzic, direction Aurillac puis retour sur l'autoroute qui nous ramène vers la région parisienne après 5h de route. Déjà les premiers bouchons avant d'arriver Rambouillet, je passe par les petites routes, retour sur la N10. Je dépose, Papy à Maurepas puis rentre à la maison directos où je dépose vélo et sacs sans presque rien déballer. 
Un yaourt et hop au dodo. 

Voici encore un bon week end de passé et une belle épreuve à refaire l'an prochain.

Pour conclure  : 
 
Superbe parcours, bien physique. Y venir bien entraîné, le dos en forme, si possible en Tout-Mou et/ou avec de gros pneus de 2.0" ou 2.10".
 Ravitos corrects, bon balisage.
 Organisation efficace.
 Très bien pour les cadeaux de bienvenue et le repas à l'arrivée. 

      Pédalator   04/07/2002

Profil de La Green Valley Adventure - 55km


Profil de La Rando Casse-Croûte - 30km


Les données de Pédalator

La Rando Casse-Croûte              LA GREEN VALLEY ADVENTURE
Samedi 29 juin 2002 CM414 Alti M POLAR S710
Temp roulé : 2h10'45" 2h07'
Temp total (incluant arrêts ravitos...): - 2h38'
Moyenne: 17,7km/h 18,1km/h
Vitesse max.: 42,8km/h 44,1km/h
Distance (2030mm): 38,75km 38,4km
Dénivelé (250m annoncés): 547m 590m
Départ : - 12h30
Température (°C) Min/Moy/Max: 19/25/29 24/27/30
(au poignet)
FC Moy/Max: - 119/177
Période échantillons: 20 sec. 5 sec.
Fichiers échantillons : TUR HRM
      
Dimanche 30 juin 2002 CM414 Alti M POLAR S710
Temp roulé : 4h09'29" 4h05'
Temp total (incluant arrêts ravitos...): - 4h10'58"
Moyenne: 14,0km/h 14,1km/h
Vitesse max.: 45,2km/h 51,2km/h
Distance (2030mm): 58,37km 58,1km
Dénivelé (1800m annoncés): 1893m 2045m
Départ : - 10h00
Température (°C) Min/Moy/Max: 14/20/25 20/24/32
(au poignet)
FC Moy/Max: - 168/191
Période échantillons: 20 sec. 5 sec.
Fichiers échantillons : TUR HRM

  Pneux :
     AV = SCHWALBE Jimmy Light UST,  2.10", gonflé à 2.4 bars.
     AR = MICHELIN COMP-S UST, 1.95",           gonflé à 2.4 bars.


  CLASSEMENT des Biquets:

Le premier 3h45 14,66km/h 1er -
Jean-Marc LEMAIRE 4h12 13,09km/h 11ème scratch 6ème catégorie E
Jean-Luc VERNOIS 5h25 ? 65ème scratch ?

Carte des parcours


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Profil du parcours 55km


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Le Budget Transport

Neauphle (78) => Aurillac (15) = 545km en 5h01

        Péages,Carburant

  A/R Euros DESCRIPTION
Péage A 11,40 COFIROUTE 142km: Allainville -> Vierzon-Nord
Péage R 11,40 COFIROUTE 142km: Vierzon-Nord -> Allainville
Gazoil A 32,35 ATAC Laguenne
Gazoil R 33,51 AUCHAN - Plaisir  (47L à 0,713€)
    88,66  = 581,57F   soit 44,33€ par personne

        Miam-Dodo

  Euros DESCRIPTION
Hôtel vendredi soir 22,50 chambre 2p, douche/WC/TV, à 45€
Dîner à l'hôtel vendredi soir 25,00 à la carte (18€ pour JL)
Hôtel samedi soir 22,50 chambre 2p, douche/WC/TV, à 45€
petit déjeuner samedi matin 6,00  
petit déjeuner dimanche matin 6,00  
Taxe de séjour 0,61 2 jours
Dîner samedi soir 11,00 tagliatelles, dessert
Par personne : 93,61  = 614,04F

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