La très grande forme !
Cela
faisait quelques temps déjà que j'avais lu des lignes
et entendu parler - en bien - de la Green
Valley Adventure, une épreuve VTT se déroulant
dans le Cantal, région propice à la pratique du VTT et
de la randonnée pédestre.
Pour y avoir un peu fréquenté les sentiers de
randonnée avec mes parents le temps d'un long week end
de grandes vacances d'été, j'avais déjà une bonne
idée des paysages et du relief de la région proche de
Super-Lioran, en particulier le Plomb du
Cantal, le Puy Mary et Puy Griou que j'avais alors
escaladé en mode pédibus.
Notre ami Christian du C.T. Rambouillet ayant usé ses
crampons sur l'édition 2001 de cette Green
Valley Adventure, ses impressions positives finirent
de me convaincre d'aller jeter un oeil dans une région
d'Auvergne où j'étais sûr de trouver le dénivelé
positif que j'affectionne particulièrement.
Deux distances au choix; 40km ou 55km, à effectuer en
rando ou en course.
L'organisation du C.O
A. MAGNE
proposant le samedi une rando de 16/24/40 bornes,
c'était l'occasion de profiter au maximum du
déplacement en roulant deux jours de suite. Une petite
rando effectuée tranquillement la veille de la course ne
pouvant que faire du bien à nos pauvres petites jambes
après un trajet en voiture de plus de 500km.
Papy Jean-Luc étant aussi intéressé par ce raid, je
m'empressais alors de nous inscrire et de trouver un
hôtel dans le coin.
Petite déception lorsque l'organisateur me retourne mes
confirmations d'inscription, avec une petite carte
postale et quelques mots pour m'avertir que le parcours
40km de la rando du samedi n'était plus dispo pour cause
de manque d'autorisations. Il ne me restait plus que la
rando de 24km, une paille pour un Pédalator habitué à
faire régulièrement des 100 bornes.
Le week end précédent ayant été
particulièrement éprouvant pour mon organisme
(Raid 105km de Cap Nore en roulant par grosse chaleur), ma
semaine se passa à reconstituer les réserves du
bonhomme par une bonne hydratation et quelques pilules
vitaminées / fer / magnésium plus une recharge des
réserves de glycogène -carburant de nos petits muscles-
en buvant trois jours avant des hydrates de carbone
(MALTO) tout en avalant quelques plâtrées de nouilles.
Mercredi: nettoyage, huilage, graissage, inspection
du spad et préparation du paquetage week-end-de-VTT.
Coté dérouillage des guiboles, cinquante bornes de
route à Longchamp le mardi (pas de jambes, une horreur)
plus un p'ti tour de VTT très cool avec Mary dans en
forêt de Meudon/Verrières le jeudi soir.
Vendredi 28 juin:
Grasse
matinée puis derniers préparatifs. Je grignote un peu
puis je passe prendre Papy à Maurepas (78) où j'arrive
juste à midi; heure de not' RDV.
Je charge sa monture et son sac puis à 12h10 nous
prenons la direction d'Ablis pour rejoindre l'autoroute
A10.
Nous prenons ensuite l'autoroute A71 puis l'A20.
Un seul péage à Vierzon-Nord ( 11.40 Euros ) puis c'est
de l'autoroute gratos en direction de Limoges jusqu'à la
sortie après UZERCHE.
C'est moins cher par cet itinéraire qu'en passant par
Clermont.
On quitte l'autoroute pour suivre la nationale menant à
AURILLAC. Ma moyenne baisse, la route tourne souvent dans
ce coin. Joli coin.
Cinq heures de route, incluant un arrêt à Laguenne pour
refaire le plein de gazoil, et nous arrivons enfin à
Aurillac.
Nous trouvons assez rapidement l'hôtel Le Renaissance * * où j'ai
réservé une piaule. L'hôtel donne sur une rue peu
passagère, donc moins de bruit de circulation et plus de
calme.
Chambre 14 au 3ème, deux grands lits et la TV. On monte
nos sacs, les roues de nos montures puis je demande à la
gérante s'il est possible de monter les vélos dans
notre chambre. Pas de problème; super. Pour faire bien,
on les posera sur une bâche.
Nous partons ensuite nous dégourdir les jambes dans
Aurillac. Un petit passage à l'office du tourisme pour
récupérer le plan et des docs sur les gîtes dans le
coin.
On se balade ensuite dans les ruelles en
regardant le menu des restaurants. Y'a plus de bar que de
restos ici.
La pierre volcanique noire utilisée pour la construction
des maisons en Auvergne donne une impression de tristesse
dans les ruelles étroites; je n'ose imaginer ce que cela
doit donner une journée de pluie, genre
pousse-à-la-déprime.
Le festival du Casse-Croûte se déroulant ce week end au
Jardin des Carmes d'Aurillac, nous y faisons un petit
tour. Les stands s'y montent peu à peu, la fête ne
commencera réellement demain samedi. Pour le moment, on
y voit les notables de la ville, un chef
cuisinier du coin et la presse entourant un
présentateur d'émission TV, style découverte du
terroir, mister Jean-Luc. P. himself, en train de
grignoter les spécialités locales tout en arrosant
copieusement tout cela...
Retour à l'hôtel où l'on se repose un peu avant le
dîner, position pieds en l'air contre le mur -position
favorite de Papy- pour activer la circulation.
Le temps de regarder d'un oeil le journal régional de la
3, en quête de toute zinfo météo locale et c'est
déjà l'heure de se mettre les pieds sous la table.
Ce soir, on va tester le resto de l'hôtel dont la carte
est appétissante, mais pas trop dans le genre menu du
sportif. Demain, veille de course, on 'fera le métier'
mais ce soir on se la joue découverte des produits
régionaux. Y'a pas de mal à se faire du bien.
Papy se laisse séduire par le menu à 18 tandis
que je préfère ce qui est proposé à la carte;
feuilleté au cantal, escalope de veau à la crème et
aux pommes paysannes. Nous goûtons aux différents
fromages locaux; St Nectaire, Salers. Je termine tout
cela avec le petit dessert qui va bien, une bonne part de
tarte tatin avec crème fraîche. La table est bonne.
Nous partons faire un petit tour digestif en ville puis
retour à l'hôtel où nous préparons un peu nos
affaires pour la rando du lendemain. Je me couche, Papy
bouquine un peu les derniers mag' VTT que j'ai ramené.
Super ! Demain c'est grasse mat' pour une fois.
En moins de cinq minutes nounours et le marchand de sable
auront fait leur ouvrage pour moi, fatigue du voyage je
pense.
Samedi 29 juin:
Lever
sans le réveil, vers 9h, bien reposé. Beau temps en
perspective. On se prépare puis nous descendons prendre
le p'ti déj' en bas.
Buffet "à volonté"; croissants, petit pain au
chocolat (bien gras, mais trop bon), yaourt, céréales,
jus d'orange. Royal !
Le petit déjeuner copieux avalé -faut des forces pour
pédaler-, nous prenons ma voiture pour aller
repérer VELZIC où se fera le départ de la course
demain dimanche.
Route tranquille, propice aux vélos de route, d'ailleurs
y'a déjà des clients du genre.
Velzic, un tout petit village dans la plaine, pas grand
chose de l'organisation mis en place; juste la banderole
Arrivée/Départ et quelques flèches vertes au sol.
Nous repartons de Velzic. Une petite route monte vers le Col de
Legal. Je la
suis pour essayer de trouver un point de vue sur le coin.
On monte un moment, plein de virages ; pas Glop après un
bon déjeuner. Nous dépassons un ou deux cycliste qui se
font leur bosse du jour puis nous arrivons au Col de
LeGal (1231m) où je garde ma caisseMobile pour
respirer l'air pur et admirer la vue.

Col de LeGal |
Deux cyclo y font une pause
en grignotant un peu devant ce beau paysage.
Quelques clichés de la vue pour étoffer mon
compte-rendu au retour, puis nous montons
un peu à pied.C'est pas tout ça, mais on
a une rando à faire.
Direction la voiture et retour sur Aurillac par
la même route.
|

Vue du Col de LeGal |
De
retour à l'hôtel, nous préparons notre équipement
VTT. Un coup d'huile sur les chaînes, d'air dans les
pneus et nous partons en vélo rejoindre le Jardin des
Carmes d'où se fait le départ de "La rando
Casse-Croûte". C'est cool, l'hôtel est à 500m
du départ.
Très peu de monde à l'inscription. La rando est ouverte
aux marcheurs et aux vététistes, il y a deux parcours ;
un de 12km et un de 24km (qui fait 30km d'après le gus)
qui vont vers Velzic.
Pour 8 Euros, on a droit a un petit carton
"Passeport Rando Casse Croute" avec un schéma
ultra simplifié de l'itinéraire de la rando et des
cases à faire cocher à chaque ravito,
plus le cadeau de bienvenue au choix; j'opte pour le sac
à dos 'Green Valley', sympa et bien utile. Rien que pour
ça, le prix de cette rando est déjà remboursé.
Cool.
Papy S'inscrit sur place et récupère aussi son sac à
dos 'Green Valley', tandis que je discute un peu avec le
gus de l'organisation; le parcours ne doit pas avoir plus
de 300m de dénivelé positif et plutôt typé 'rando
familiale'.
On retourne ensuite à l'hôtel déposer les cadeaux
avant de revenir au Jardin des carmes prendre le départ
de la rando.
Compteurs à zéro, départ !
Nous traversons Aurillac, que nous quittons ensuite en
passant par une petite montée bitumeuse assez pentue
-32*32- où les crampons de nos roues émettent
leur bruit caractéristique de caoutchouc crissant sur la
route. Dans cette petite dénivellation, j'ai une
pensée pour les vététistes catégorie-famille pour
lesquels ce petit morceau de parcours risque fort de se
faire en poussant leur vélo, ce qui se confirmera
un peu plus loin dans un autre passage du même style où
nous doublerons sans peine un couple marchant à coté de
leurs VTT.
Nous prenons la direction de Cantuel, suivant quelques petites
routes goudronnées puis un chemin en bordure de champ.
Un sentier pas très large, sympa et ombragé, où l'on
roule entre deux murs de verdure. Nous rattrapons
d'autres vététistes qui se démènent avec les quelques
cailloux du sol.
Descente speed dans un chemin en bordure de champ, virage
sans visibilité, ralentissement et SPLASH !
L'unique ornière de flotte du parcours est pour ma
pomme; mon beau spad tout propre aura besoin d'une
toilette avant de reprendre le départ dimanche. Il faut
préciser que la région a été copieusement arrosé par
un orage sévère et des rafales à 120km/h le jeudi
précédent notre arrivée, et il en reste des traces;
surtout des branches cassées partout et cette zone de
flotte.
Papy qui m'a vu piler pourra limiter l'arrosage de son
Rocky Mountain.
Nous poursuivons notre périple. Une longue et bonne
montée sur le goudron que Papy aborde bien rapidement,
pas dans un rythme cool pour mon cardio. On dépasse deux
vététistes 'famille' et des marcheurs. Descente par un
chemin après avoir traversé une ferme, puis goudron à
nouveau jusqu'au premier ravito, à MAZIC. Ici, on nous donne un
saucisson à emporter. Sympa, c'est le principe de la
rando; nous allons constituer notre Casse-Croûte au fur
et à mesure de notre progression.
Nous repartons en descente sur la route, puis après un
moment nous nous retrouvons ... à Aurillac après
seulement 10 bornes. Y'a un malaise, on a du louper une
bifurcation. Demi-tour, on remonte jusqu'au ravito où
nous aurions du prendre à droite au lieu d'aller tout
droit. Mais balisage absent et donc gourance. Pas grave,
on reprends le bon chemin.
Encore de petites routes, parfois un peu de montée
bitumeuse et après une descente nous parvenons déjà au
second ravito, à Saint Simon. Nous y récupérons une petite
bouteille d'eau et un petit pain rond pour notre
casse-croûte.
 |
Nous repartons.
Un peu de plat de goudron puis un chemin qui
commence à monter.
Le sol devient plus caillouteux, genre petites
pierres rondes qui roulent bien sous les pneus.
La pente commence à s'accentuer franchement. Il
est temps d'envoyer la petite galette, idem pour
les pignons.
Tout à gauche, il devient maintenant impossible
de grimper sur le vélo et l'on termine la
montée par plusieurs dizaines de mètres en
poussant le vélo.
Dans la série rando familiale, c'est pas mal
! Même dimanche nous ne rencontrerons pas
de raidillon aussi prononcé.
Je débouche sur une route. Pause, photo du
passage avec vététistes en mode portage.
Nous
repartons en descente sur la route.
|

Papy dans un beau
single-track |
Fin du goudron, entrée sur
un petit chemin qui se transforme en superbe
single montant régulièrement entre deux talus,
le tout à l'ombre et sur un sol propre comme si
l'on y avait passé le balai. Sûrement l'effet
du ruissellement des pluies du dernier orage. Enfin du vrai
VTT.
Je prends
un peu d'avance, m'arrête plus loin pour prendre
Papy en pleine action dans la montée, puis nous
poursuivons la grimpette tranquillement.
Quelques racines ou des passages plus caillouteux
à négocier puis c'est la fin du single qui
débouche sur un chemin plus large.
Descente
rapide, en faisant gaffe de ne pas ramasser une
branche dans le dérailleur puis le profil du
parcours redevient plus calme.
|
 |

Pédalator, bientôt
arrivé à Velzic |
Pause pour contourner un tas
de terre barrant le chemin, un glissement de
terrain causé par les pluies récentes
visiblement.
Papy
me prend en photo sur fond de paysage, puis nous
poursuivons notre périple.
|
Retour
au goudron, et pour un long moment, nous somme sur
la CD17. J'envoie la plaque, 44*11, et roule ma poule sur
le bitume. Bonjour aux vaches Salers en train de brouter
tranquillement la bonne herbe bien verte. Sans m'en
rendre compte j'ai distancé un peu Papy, je lève le
pied. Nous roulons jusqu'au 3ème ravito situé à VELZIC, devant la salle
polyvalente. Nous y récupérons la suite de notre
casse-croûte: le pâté. Miam. Y va avoir un peu chaud
le pauvre.
On picore un peu, on s'hydrate, puis nous
prenons le chemin du retour, toujours sur le
goudron. Papy fait demi-tour, il avait oublié son sac à
dos, contenant le casse-croûte.
Quelques kilomètres de goudron, on tourne à
droite et ça monte un peu pour arriver sur un chemin. La
pente s'accentue et un beau raidillon se présente. Le
sol est jonché de pierres et il faut bien choisir sa
trajectoire pour éviter la perte d'adhérence. Papy et
un autre vététiste terminent la montée en poussant le
vélo alors que j'arrive au sommet avec NoFoot. Celle-là
est pas mal aussi et pas franchement à classer dans la
catégorie rando familiale.
Nous repartons, profil descendant, une petite remonté et
nous revenons sur le ravito de Saint Simon car le parcours comporte
une zone commune pour l'aller et le retour. Bof. Un godet
de flotte, trois raisins secs et on redémarre.
Goudron encore, petite bosse, passage -sans arrêt-
devant le 1er ravito de MAZIC puis descente sur la route menant
au 4ème ravito, devant Les jardins ouvriers et une rivière.
On récupère les derniers éléments de notre
casse-croûte, le fromage - du bon Salers - et trois
gâteaux genre sablés bretons.
Nous rangeons précieusement la marchandise et reprenons
notre périple après avoir avalé un verre d'eau et
grignoté un peu.
Le profil du parcours est en descente pour rallier
Aurillac et nous y arrivons peu après 15h.
Pour conclure :
Une
petite balade sympa et idéale pour faire tourner les
jambes.
Beaucoup trop de goudron (80%). C'est pas
plus mal pour nous à la veille d'une course, par
contre pour un vététiste venant spécialement faire
cette rando, il aurait de quoi raller...
Ravitaillements suffisants. L'idée de la
composition progressive du casse-croûte est
originale.
Retour à l'hôtel. Je mange le Salers, le petit pain et
les gâteaux récoltés sur la rando. Je garde le pâté
et le saucisson pour ramener à la maison.
Bonne douche, puis séance de nettoyage du VTT en
prévision de la course du lendemain.
Un peu de repos puis nous faisons un petit tour au
festival du casse-croûte. Pas mal de monde ce samedi, il
faut parfois jouer des coudes pour se frayer un passage
dans la foule.
Papy fait son stock de boule d'anis.
On regarde un peu les animations. Le muscle ventral
semble bien développé dans cette région. La démarche
et les couleurs faciales de certains individus semblent
indiquer qu'ils profitent bien des dégustations liquide
de ce festival...
Retour à l'hôtel et repos jusqu'à l'heure du
dîner.
Un peu avant 20h nous quittons l'hôtel pour rejoindre un
resto repéré hier pour une carte adaptée aux sportifs
: en clair, y'a des nouilles.
Une assiette de tagliatelles Nicolas pour moi, Océan
pour papy. Miam, pas mal.
Une tarte abricots/griottes suffit pour conclure ce
repas, pas trop faim pour avoir grignoté tardivement au
retour de la rando.
Petite promenade digestive puis retour à la chambre.
Derniers préparatifs, pré-rangement du sac , réglage
du réveil à 7h et Hop ! au dodo. Y'a course demain, une
bonne nuit s'impose.
Dimanche 30 juin:
Réveillé
peu avant l'heure d'alarme programmée, j'attends le
Blip-Blip de ma montre pour m'extraire du lit.
Rituel rasoir/ douche puis j'enfile l'habit de lumière
après avoir ouvert la fenêtre pour me faire une idée
de la température. Beau temps, mais un peu frais: 2
couches pour commencer, on verra plus tard pour en
retirer une.
Je charge ma poche à eau presque à son maximum, environ
2L, pour éviter de m'arrêter en course pour la
recharger.
Papy prêt à son tour, nous descendons prendre le petit
déjeuner. Porte fermée. Pas de bol, un papier récent
indique que le dimanche le service ne commence qu'à
8h30, alors que celui affiché dans l'ascenseur indiquait
7h30.
En attendant l'ouverture de la salle, nous en profitons
pour charger la voiture avec sacs et vélos. La course
n'a pas encore commencée que déjà on se fait un
portage-descente de trois étages.
La chambre vidée, nous attendons l'ouverture de la
salle. 8h30. 8h35. 8h40, la clé tourne dans la serrure,
enfin. Heureusement que la course ne démarre qu'à 10h.
Petit déjeuner rapide, pas trop faim ce matin.
Je règle l'ardoise et nous prenons congés, direction
VELZIC.
Très peu de monde sur la route et pas grand monde sur la
zone de départ, parking aisé. Nous marchons jusqu'à la
salle polyvalente où nous retirons notre pack
inscription.
En cadeau, un Rando-Bag Green Valley - Pas le look et les
fonctionnalités d'un CamekBack, mais ça pourrais
dépanner - et une boîte avec des prospectus sur le
Cantal.
Un coupon pour une tombola utilisant le numéro de plaque
de cadre et un coupon pour un repas à l'arrivée.
C'est une bonne idée ça.
Nous retournons à la voiture nous préparer, j'enlève
une coiuche car il commence à faire plus chaud, puis
nous partons nous échauffer.
On roule dans le coin, sur du plat pour commencer,
puis nous remontons tranquillement la bosse du
départ, presqu'une borne de goudron qui se montent
plateau milieu. La pente varie de 8% jusqu'à 13% au
final. De quoi bien étaler les forces en présence au
départ.
Retour en bas, dernier tourner de jambes et nous prenons
place sur l'aire de départ, sur une petite prairie en
herbe.
Plusieurs lignes, par ordre des numéros de dossards.
Ayant fait nos inscriptions assez tôt, j'ai le
N° 37 et Papy le 30, ce qui nous permet de prendre
place sur la 1ère ligne. Cool.
J'ai le nez sur la rubalise, le Maire de Velzic à ma
droite tenant le pistolet de départ dans la main. Papy
juste derrière moi, moins décidé à mettre gaz au
départ.
L'ambiance est sympa et bien différente de celle du
départ de nos petites courses parisiennes. Ici, personne
ne frotte et te bouscule pour être au plus près du
départ. Il faut dire que la difficulté de la course y
est pour quelque chose.
Le speaker meuble, les dernières consignes sont
énoncées. Nous sommes 178 coureurs sur le parcours 55km
de cette 4ème Green Valley Adventure.
Le reste des vététistes préférant se limiter au
parcours de 40km. Pas de cadors cette année.
Je RAZ mon compteur et mon POLAR, altitude de VELZIC à
707m. Pas stressé, ce sera ma première course de
la saison.
Le décompte commence, les secondes s'égrènent. 656 . .
. 15 . . . 5 . . . 4 . . . 3 . . . 2 . . . 1. PAN
! Le bruit dans encore dans l'oreille, je clips et
décolle.
Herbe sur 25m, tourner à droite en épingle à cheveux
et goudron tout plat.
La Plaque, je file rapidement mais sans trop forcer. Je
suis dans les 20 premiers, puis arrive la première bosse
que chacun aborde à son rythme. Un jeune coureur s'est
déjà bien détaché.
Je roule dans les dix premiers en montant rapidement mais
sans m'exploser, plateau milieu en tournant bien les
jambes, ma vitesse décroissant progressivement de 11 à
9km/h au fur et à mesure que la pente s'accentue.
Déjà 1,8km et fin de la montée. On quitte le goudron
pour suivre un chemin en légère descente, bordé
d'arbres et ombragé. Ensuite, c'est un très léger faux
plat montant où l'on peut rouler rapidement.
A un moment, nous suivrons un petit single montant pas
mal. Virage en épingle à droite, négocié doucement
ça passe -les autres à pied - , puis il continue à
bien grimper dans la verdure. Petit plateau en action.
Nous ne sommes pas trop nombreux et il n'y pas de
bouchon, le respect des autres coureurs est bien présent
et le vététiste qui me précède n'arrivant plus à
monter sur le vélo se range courtoisement pour me
laisser poursuivre ma grimpette.
Le single laisse maintenant place à un chemin plus
large.
Ensuite, nous rencontrons un mix de quelques parties sur
de petites routes goudronnées, de chemins roulants en
faux plat montant où ça roule bien, des grimpettes sur
des chemins en herbe où le rendement n'est pas au
rendez-vous mais le paysage déjà bien joli.
Nous sommes ainsi passé au Cailac (935m), à La Condamine (1151m) vers les 6km où je bypass le 1er
ravito liquide.
Nous poursuivons notre ascension, maintenant à travers
les bois de Bancarel, vers le Col de
Berganty (1184m). Deux très courtes descentes, pas
quoi se reposer il faut surveiller la roue avant en
évitant les pierres rondes. La montée continue
maintenant à découvert vers le Col
d'Aisses (1225m) où l'on parvient après une
grimpette plus sévère sur l'herbe où le compteur est
passé sous la barre des 5km/h, mais tout sur le vélo
jusque la.
J'arrive enfin au Col, à 1276m, superbe paysage. 5/5
pour la vue. Dommage que cela ne soit pas une rando,
j'aurais déjà le Clic-Clac en main.
Nous venons d'avaler un dénivelé positif de 600m pour
cette première bosse de moins de 10km, de quoi en calmer
plus d'un et ça se voit; pas beaucoup de coureurs à ce
moment.
Il est temps de respirer un peu, c'est l'heure de la
descente. Celle-ci se fait au début dans une prairie en
herbe, pas encore de chemin, juste quelques piquets et un
bout de rubalise pour indiquer la direction à suivre.
Sauvage et superbe. Gaffe quand meme aux mottes d'herbe
et aux trous qui s'y cachent. On arrive sur un sentier
mieux marqué, qui descend fort. Peu de pierres, donc
rapide, mais trop courte car il faut déjà songer à
remonter sur un petit sentier étroit ou il faut savoir
éviter les ornières, se frayer un passage dans les
hautes herbes par moment ou pousser un peu plus sur les
pédales sur certains endroits.
Petite descente et remontée sur un chemin plus roulant,
je reviens sur un tandem. Respect vu le dénivelé. Je
lui colle le train.
Nous roulons sur un chemin en balcons, quelques grosses
pavasses à éviter, virage à droite et l'on rentre
mainetnat en sous-bois. Chemin étroit, racines, bonnes
pierres parsemées sur le sol. Le ToutMou est apprécié.
Nous traversons un petit ruisseau, plein de cailloux à
cet endroit ce qui oblige à marcher quelques mètres
avant de remonter en selle. Le tandem me laisse passer,
son équipage n'appréciant pas trop la succession de
passages techniques. Sympa. Un autre ruisseau un peu plus
loin, ça passe sur le vélo en évitant les pierres puis
arrive un petit sentier montant assez fortement, 5 à
6km/h, dans le sous-bois puis à découvert. Le parcours
passe au dessous de La Tioule puis j'arrive au Buron du
Champ (1203m) vers le treizième kilomètre.
Chemin dans la prairie.
Viendrons ensuite des successions de montées descente,
rythme saccadé et alternance bois/découvert. On passe
le Col de Labro, plus loin un nouveau passage de
petit ruisseau et son lot de cailloux.
Je passe à proximité de N.D. des Méringes, deux
ruisseaux encore, trois bonnes montées où je dois
marcher sur dix mètres car les petites pierres
volcaniques roulent sous mes pneus.
Une descente rapide, petite remontée et nouvelle
descente plus rapide, peu de cailloux.
Nouveau passage montant, assez accidenté, belle bosse
dans l'herbe tout-à-gauche, les autres à pied, puis des
passages moins roulant où des grosses pierres imposent
de marcher un peu plus.
Traversée de prairie, pas de chemin, l'herbe ça rend
pas franchement.
Descente vers Fournol (1050m) , on débouche sur la D217. C'est
le moment de la séparation entre le parcours 40km et le
55km et je tourne à droite.
On remonte maintenant 2,2km de goudron. Dommage pour le
vert mais à ce moment on est bien content de trouver un
terrain moins cassant permettant de rouler
régulièrement.
Je ne traîne pas, suspension bloquée, rythme régulier.
Je profite du 'calme' pour avaler un tube de sucre
rapide. Légère descente, remontée plus forte puis
virage à droite -Biguet- et cent mètre plus loin apparaît
un ravito à moins d'un kilomètre du Col du
Pertus. Je
suis alors 10ème à 18'20" du premier, Gilles
Combres. J'avale un verre d'eau et repars immédiatement,
moins de 30 secondes d'arrêt. Pas de poursuivant.
A gauche, fin du goudron et début d'un large chemin un
peu empierré montant progressivement à travers bois. Le
parcours passe ainsi au niveau de Ragouze, puis au Col du
Gliziou.
Au vingtième kilomètre un commissaire de course
m'annonce ma position : 10ème. Fichtre ! J'ai bien
gazé. Cela me motive pour en rajouter une couche et
maintenir l'allure. Autant dire que les portions plus
plates ne se feront pas en balade et je relance à tout
va.
Une courte descente rapide et courte puis retour sur une
piste en léger faux plat montant où l'on peut rouler à
un bon rythme.
Suivra un passage en sous-bois au sol parfois lézardé
de racines, des portions plus montantes, un passage dans
un chemin au sol parsemé de grosses pavasses - séquence
marche sur quelques mètres - puis on peut rouler de
nouveau. Je suis seul depuis un moment.
Descente rapide mais trop courte, remontée à nouveau.
Nouvelle piste plus roulante et l'on débouche maintenant
à découvert sur un chemin très caillouteux montant.
C'est pas des petites pierres et il devient de plus en
plus difficile et fatiguant d'y progresser en
vélo. Des randonneurs pédestre en pique-nique, bonjour.
Dernière tentative sur le vélo mais il faut se
résigner et voila que commence une longue séance de
poussage/portage au pied du Puy Griou, au moins 500m je pense.
Je reviens peu à peu sur deux autres vététistes sur ce
chemin que je reconnais pour y être passé il y a
quelques années en rando pédestre. L'endroit n'a pas
changé, toujours autant de cailloux. Déjà à 1453m et
ça monte encore. Une personne nous encourage en nous
annonçant la proximité du sommet.
Les cailloux s'espacent, se font un peu plus rare et je
tente de rouler de nouveau, mais la tentative ne dure que
20m. Nouvelle marche mais de courte durée car les
pierres disparaissent maintenant au profit un étroit
sentier très creusé - genre t'as les pédales qui
touchent des 2 cotés - permettant de rouler enfin.
Le point culminant de la course est alors atteint,
nous sommes à 1550m et la descente commence. Superbe
point de vue à cet endroit et l'étroit sentier est bien
agréable. Je file le train à un autre vététiste, nous
arrivons au Col de Rombière (1529m) après 26 bornes de la partie la
plus dure du parcours. Il est midi et quart, juste
l'heure de manger, ça tombe bien puisqu'un ravito
se présente. Je ne m'y arrête que quelques secondes, le
temps de boire un peu, puis je repars illico. L'autre
vététiste s'attarde. Je suis à ce moment 9ème à
24'16" du premier.
Chemin en balcon un peu plat, puis longue descente par
une piste assez défoncée où il faut se méfier des
ornières et des très nombreuses pierres rondes qui
n'attendent qu'une roue avant hésitante pour envoyer les
pilotes fatigués ou moins vigilants au tapis. Très peu
pour moi, merci. Descente prudente mais rapide. Rubalise
en travers du chemin, flèches à droite. Le parcours
quitte la piste, traverse dans l'herbe, passe devant un
cabanon ou des enfants nous encouragent au passage.
Sympa. Retour sur une piste défoncée, traversée de
ruisseaux, puis voila que cela commence à remonter dans
l'herbe. Quelques mètre à pied en zone humide/cailloux
puis retour en selle. Ca grimpe bien, on passe devant un
chalet, Rombière, la pente se calme permettant
de respirer un peu puis ça recommence à monter, moins
de 6km/h. J'aperçois au dessus deux personnes, dont un
photographe équipé d'un big téléobjectif qui nous
prends au passage.
Les 50m de montée se termine et j'arrive sur une piste
plus roulante à travers bois. Au revoir petit plateau,
bonjour le 32 dents et je relance.
Descente très rapide puis à gauche et on se calme à la
vue du petit sentier descendant dont le sol n'est qu'une
moquette de gros cailloux. Prudence, doigté, choix de
trajectoire. J'entends un vététiste - en Jekyl alu poli
- derrière moi et commence à serrer à droite pour le
laisser passer. Au moment où je trouve un coin 'un peu'
plus calme, je lui demande tout en ralentissant au max.
s'il veut passer. Il tente une première fois, pas
trop de succès puis il passe devant et reste à quelques
mètres devant. Nous parvenons au bas du chemin
tabasseur, apercevant le poste de pointage. Mon doubleur
se paye alors un magnifique OTB pour avoir bloqué sa
roue avant dans une ornière. Pas de mal. Prudent, je
passe les 2m piégeux à pied.
Piste plate, on colle 2 pastilles rouge sur ma plaque,
15secondes. Cette marque spécifique au parcours 55km est
mise pour prévenir des risque de triche car on peut
couper le parcours à un certain endroit.
Je repars et passe la plaque, et ça roule vite sur une
large piste. peu avant Les Soulies, je vois un panneau placé
juste à coté d'un chemin qui remonte. J'ai l'impression
qu'il indique la gauche et je tourne donc dans cette
direction. Chemin plat en sous-bois puis ça commence à
monter. Ma vitesse diminue, le chemin devient pierreux,
de plus en plus et ça monte fortement. Je marche sur
quelques mètres à 2 ou 3 reprises puis remonte en
selle. Je quitte le bois, arrive à découvert sur un
chemin caillouteux au rendement pas glop où je dois
rouler sur le bord. Je monte encore un peu, virage, moins
de pente et je vois à 100m un autre vététiste en train
de pousser son vélo puis il disparaît derrière un
replat sur lequel j'arrive à mon tour . . . pour
découvrir . . . après 115m de dénivelé positif que je
suis revenu à l'endroit où se trouvait la rubalise en
travers de la piste après ma descente depuis le Col de
Rombière. Et Merde ! Je me suis gouré !
Je viens de perdre 9'45" dans cette montée. Demi
tour aussi sec et descente rapide pour retrouver le
changement de direction. Je fulmine lorsque je découvre
2'35" et 900 mètres plus bas que le panneau
indiquait de poursuivre sur la grande piste au lieu de
remonter par où je viens de passer. Je suis furax contre
moi, je viens de perdre 11'30" dans l'affaire. Je
passe la plaque et je commence à envoyer grave,
survolté par mon erreur. Je fonce et le compteur
dépasse 42km/h, je pédale à donf, les cuisses
chauffent mais la piste remonte un peu et je commence à
me calmer, repassant sur le plateau milieu. Deux autres
vététistes viennent juste de passer devant moi, je
m'accroche au train en marche mais ils semblent un peu
plus puissant et ils disparaissent peu à peu de mon
champ de vision.
La petite remontée se termine et la large piste
recommence à descendre un peu, compteur à 30km/h puis
la vitesse baisse de nouveau sur une nouvelle déclivité
positive. Pas pour longtemps, la piste bascule maintenant
vers le bas et je peux remettre à nouveau la plaque et
renvoyer du gros.
Court passage remontant, 10 km/h, puis la descente
infernale recommence et de remettre la plaque et de
repasser au dessus des 40km/h et de relancer encore et
toujours pour tenter de refaire mon retard.
La piste quitte le bois, laisse place à un chemin plus
caillouteux , deux virages en épingles -gaffe aux
pierres- puis j'arrive à Liadouze (983m). Le parcours file maintenant vers Mandailles (924m) où se présente au
kilomètre 40 un nouveau ravito. Pas d'arrêt, je
trace car j'ai encore pas mal de liquide dans le dos et
pas d'impression de fatigue.
Deux petites remontées sur piste et petite route
étroite, puis courte descente rapide avant de passer à St-Julien
de-Jordanne (893m).
Maintenant commence la dernière bosse du parcours, une
longue remontée passant par Laveissière, La
Reveilladie,
vers le Col de Legal. Avec deux bons raidillons
dont le second bien costaud fait descendre le compteur à
2,8km/h, mais ça monte toujours sur le vélo en dehors
d'un passage de quelques mètres où la roue arrière
ripe en permanence sur ces satanés pierres rondes. J'y
dépasse des vététistes du parcours 40km, poussant leur
vélo depuis le bas visiblement.
Le parcours rentre maintenant dans le sous-bois, suit un
superbe sentier ombragé, quelques racines, des portions
plus rapides et d'autres plus ludique où c'est du single
bien étroit tournant sans cesse où se succèdent
montées et descentes. Physiquement éprouvant pour un
coureur fatigué à cet endroit, mais ça gaz pour moi.
Toute cette portion finale est très longue et c'est un
régal, ça vous réveille en fin de parcours.
Je passe sans m'arrêter devant le dernier ravito de Cornozières, il me reste encore assez
de potion magique pour en terminer. Roule ma poule; gaz.
Encore des petits sentiers, des portions de bitume, puis
le final sur le bitume avec l'apparition du panneau
'Arrivée 3km' qui me boost à nouveau. La plaque, le
petit pignon et j'écrase les pédales. Ma chaîne, qui
n'a plus d'huile depuis 20 bornes, couine tant qu'elle
peut, mais pas le temps de s'arrêter pour lui refaire
une beauté. En plus, j'aperçois en ligne de mire deux
autres vététiste à 100m et je me rapproche
inexorablement du dernier. Presque 39km/h, virage à
droite on quitte le goudron pour entrer sur un chemin. Je
passe deux vététistes du 40km et reviens peu à peu sur
ma cible. On remonte un peu, bon pour moi, puis dernière
descente. Gaffe, grosse pierre devant. La plaque, le 11
dents, j'écrase à nouveau les pédales. Le gus devant
fait de même et l'écart reste constant jusqu'à ce
qu'il s'arrête pour remettre sa roue qui doit avoir
bougée sur un choc. J'en profite et le passe. L'aire
d'arrivée, traverser la route, la prairie. Dernier
virage sur l'herbe en jetant un oeil par dessus
l'épaule pour voir mon unique poursuivant à 100m, pas
d'inquiétude c'est dans la poche ; si c'est un gus du
55km, je viens de regagner une place au moment où je
passe sous la banderole d'arrivée à 14h11. Stop du
POLAR, presque 4h12 pour torcher l'affaire.
On me donne déjà mon diplôme : 4h12 à une moyenne
de13,09km/h. Pas mal.

Presque
pas marqué par l'effort, ces 58 bornes ne représentant
que la moitié du temps que je passe habituellement à
faire des 100km.
Je profite - pour une fois - du ravito d'arrivée avant
d'aller laver mon spad. C'est cool, l'organisation a tout
prévue car des personnes s'occupent de laver ton vélo -
lance sous pression ou jet - pendant que tu prends
ta douche. C'est bien la première fois que ça arrive.
Je ramène mon fidèle destrier à la voiture, puis file
à mon tour profiter d'une douche bien méritée.
Je passe ensuite voir si j'ai gagné un lot à la
tombola, Niet, consulte ensuite la liste des arrivées :
je suis classé 11ème au scratch, 6ème dans ma
caté . Super ! Génial ! C'est mon meilleur résultat
depuis ma 14ème place au 100km du "Tour du
Sancy" l'an dernier. J'ai la forme en ce moment.
Je retourne au ravito d'arrivée pour picorer un peu et
boire beaucoup d'eau en attendant l'arrivée de Papy.
Celui-ci arrive, assez fatigué, plus d'une heure après
moi. Il n'a pas trop aimé les descentes piégeuses,
ayant encore à l'esprit ses côtes brisées au mois
d'avril, préférant terminer son parcours en mode
rando.
Douche pour lui et son vélo puis nous retournons à la
salle profiter du repas compris dans l' inscription.
Buffet d'entrée à volonté; Taboulé, mais, salades
diverses, melon, betteraves. Le choix et la diversité.
Il y a aussi du pâté, du jambon de pays, du rôti de
porc froid puis du Cantal et pour finir fruits ou tarte ;
aux pommes ou aux abricots.
Royal, un très bon point pour cette organisation.
On charge nos assiettes et avalons facilement ce
reconstituant salé bien apprécié après l'effort.
Mais il est déjà 17h et c'est le temps de rentrer sur
Paris.
Nous quittons Velzic, direction Aurillac puis retour sur
l'autoroute qui nous ramène vers la région parisienne
après 5h de route. Déjà les premiers bouchons avant
d'arriver Rambouillet, je passe par les petites routes,
retour sur la N10. Je dépose, Papy à Maurepas puis
rentre à la maison directos où je dépose vélo et sacs
sans presque rien déballer.
Un yaourt et hop au dodo.
Voici encore un bon week end de passé et une belle
épreuve à refaire l'an prochain.
Pour conclure :
Superbe
parcours, bien physique. Y venir bien entraîné, le dos
en forme, si possible en Tout-Mou et/ou avec de gros
pneus de 2.0" ou 2.10".
Ravitos corrects, bon balisage.
Organisation efficace.
Très bien pour les cadeaux de bienvenue et le
repas à l'arrivée.
Pédalator
04/07/2002
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