Notre mission distribution de prospectus se poursuit, en essayant si possible de rouler sur un parcours agréable. Cette semaine, l'incontournable randonnée VTT de la région parisienne est La Jean-Racine , une organisation du club Véloxygène au départ de Saint-Rémy-lès-Chevreuse (78). Cette randonnée attire toujours beaucoup de vététistes, d'où l'intérêt pour
nous d'aller faire un petit tour dans le coin afin de faire connaître notre randonnée. Après avoir hésité entre la 'Randonnée de l'Evasion' organisée le même jour à Leudeville (91) , le profil de son parcours me semblant bien bosselé, c'est finalement sur la Jean-Racine que mon choix se fixa. Et ce bien qu'ayant déjà participé plusieurs fois à cette randonnée, il
m'en restait un souvenir de parcours assez roulant.
Ainsi le rendez-vous fut fixé pour 7h30 sur place, une heure bien matinale pour un dimanche qui voyait de plus nos pendules avancer d'une heure pour cause de passage à l'heure d'été. Bizarrement ce décalage ne me troubla pas en ce dimanche matin. Étant réveillé bien avant l'heure, l'affreux réveil ne me tira pas des torpeurs, mais le réveil fut plus dur pour Mary qu'il me fallut un peu bouter hors de la couche.
Nous voici en route vers St-Rémy. Mon portable sonne, Yann est déjà sur place et commence sa distribution. Nous le rejoignons peu après. Pas encore grand monde à cette heure matinale. Mary va faire nos inscriptions pendant que j'aide Yann dans la distribution de nos prospectus après en avoir déposé un tas sur les tables d'inscription. Des connaissances arrivent, on papote. Emmanuel arrive et nous aide à son tour dans la distribution. Les Bikets au lever plus difficile arrivent à leur tour; Papy, Jérôme. Jacky
arrivera bien après . . . avoir fait plusieurs tours dans St-Rémy pour retrouver le gymnase où nous sommes. Les 'clients' arrivent de plus en plus nombreux, notre stock de prospectus s'épuise, puis plus rien. C'est le signal du départ pour nous. Retour aux voitures, on se prépare puis nous partons sur le parcours 55km, Mary, Yann, Emmanuel et moi. Pas de Papy, ni de Jérôme. Ils ont du partir en douce avant car nous ne les reverrons qu'à l'arrivée.
Nous allons suivre sur 2km une piste cyclable, revenant sur le Tandem de Marmotte et son collègue. Je suit cet équipage pour voir un peu comment ça se comporte un Tandem. En tout cas, sur le plat ça roule. Traversée de route, on entre sur un chemin puis petit virage à gauche et l'on commence à monter doucement en bordure d'un champ pour atteindre la lisière de la forêt de Méridon, le Tandem toujours à 1m devant ma roue. Je regarde leurs roues, des Crossmax UST. Je m'interroge à
ce moment de la fiabilité de ce genre de roues pour un vélo devant supporter le poids de deux pilotes. On commence à monter dans un petit single, le Tandem devant. A peine 500m de chemin, un gros Craaaac devant: le Tandem sur le coté, le dérailleur bien tendu... Nous ne les retrouverons qu'à l'arrivée, une Crossmax arrière explosée - rayons arrachés au niveau de l'oeillet- mais ils auront put tout de même faire 40 bornes grâce aux organisateurs qui leurs ont prêté
une roue le temps de faire la rando. Belle initiative. Nous continuons donc, laissant l'équipage en mode réparation. Le beau single monte dans le bois, une pente suffisante et assez longue ( 1,5km) pour s'échauffer rapidement. Étant malade depuis 3 jours, j'avait peur que la fièvre ne me coupe les jambes, mais ce n'est pas le cas pour l'instant. J'enclenche donc le mode Turbo , Emmanuel et Yann dans mon aspiration. Nous allons ainsi faire toute la rando en mode sportif. Mary
roulera à son allure à quelques dizaines de minutes derrière nous, se faisant sans problème des collègues de route.
La
première partie du parcours est agréable, peu de route, trois bosses pas méchantes -plateau intermédiaire- rapidement avalées, des singles intéressants, le tout pour 295m de dénivelé positif. Emmanuel est en forme. C'est un peu plus dur pour Yann qui n'a pas assez de 'bosses' dans les jambes, mais ça viendra.
Nous monterons ainsi vers le Château de Méridon, pour redescendre vers Choisel, puis après avoir traversé la N306, une petite incursion en forêt de Dampierre en remontant en direction de Senlis, pour plonger par une piste vers la D149. Cette route traversée, nous descendons rapidement sur cette piste avant qu'elle ne remonte progressivement dans le Bois
Boisseau. Nous arrivons à la hauteur d'un groupe de vététistes de l'ASCAP. Nous remontons rapidement ce groupe. Y aurait il parmi eux mon copain Robert ??? Vouiiiii ! Allez, j'en remet une couche et passe en lui lançant un bonjour de défit amical au passage. Et puis le voila qui s'accroche au train en marche et se met à nous pourchasser avec ses collègues les plus affûtés. Nous
poursuivrons ainsi à vive allure jusqu'à la cascade des Vaux de Cernay, pour calmer le jeu en débouchant sur la route D91,que nous suivrons un bon kilomètre avant de reprendre un chemin sur la droite, mais sans la bande à Robi cette fois ci.
On longe l'étang de Cernay, puis petite montée sympa dans le Bois Domanial des Maréchaux pour remonter sur le plateau.
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 1er ravito |
Au bout de 51 minutes et un peu plus de 15km, nous parvenons au 1er ravito situé dans le Bois des Maréchaux. Petite pause, le temps de boire et de grignoter un peu
On y retrouve Jacky et Philou.
Mary arrive peu après, au moment où nous repartons.
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On suit un instant la piste cyclable, puis le GR1C puis nous passons prés de la ferme Valence avant de descendre dans le bois vers Fourcherolles, mais on oblique avant sur la gauche pour filer vers Champ Romery. Un coup de chemin à travers champ nous amène en descente rapide à Maincourt-sur-Yvette. Nous débouchons sur la route D58, juste au moment où arrive sur notre droite un Troupeau de routiers, visiblement une course car ils portent
tous un dossard. Prenant à gauche juste avant leur arrivée, Emmanuel et moi prenons l'aspiration du peloton au passage et nous roulerons ainsi, remontant à mi-peloton, en conservant sans mal leur allure ,
ce qui ne semble pas en ravir certains qui nous frôlent au passage... Moins de 2 bornes plus loin, on leurs laisse leur bitume pour remonter, au début sur goudron en passant près du cimetière, puis dans un chemin encaissé un peu caillouteux , c'est la Vallée St Nom, un coin que j'aime bien. Yann n'a pas suivit le rythme qu'Emmanuel imprime à ce moment. Nous somme remontés ainsi sur le plateau, suivant le PR20 en direction de
Le Mousseau. Le chemin est dur et ça tabasse, le semi-rigide me renvoie tout ça allègrement dans le dos. Puis une autre tirée de chemin de champ longue, roulante et rapide, nous amène dans le Bois de Trappes vers le Carrefour de la Minière. Nous filons maintenant vers les Granges de Port-Royal, pour y traverser la D91. Chemin passant près de Buloyer puis un peu de goudron
pour rallier Romainville. Nous y suivrons le PR17 vers Beauregard, pour descendre ensuite vers Magny-les-Hameau en suivant le PR18. Bonne descente dans le bois passant près de La Sablière, puis nous cheminons dans le bois en direction de Châteaufort.
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 2ème ravito
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J'aperçoit au loin mon ami Christian du C.T. Rambouillet et passe en trombe à coté de lui, idem pour un des Frappadingues. Déjà 1h57 de roulage et 37km. Nous parvenons ainsi , Emmanuel et moi, au 2ème ravito. Toute cette partie située entre le 1er et le 2ème ravito était assez roulante et rapide, pour seulement 240m de dénivelé positif.
Yann arrive peu après, n'ayant pas réussi à suivre le TGV Biket du moment. On boit un coup, on mange un bout. Mary arrive au moment où nous repartirons. Un petit bizou pour la route et on repart.
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Le dernier tiers du parcours sera plus accidenté coté relief (+425m), les bosses plus raides et techniques, de beau singles et de belles descentes vont agrémenter cette balade. Nous passerons ainsi dans les bois de Villiers-le-Bâcle, puis ce sera une belle bosse bien raide, puis un beau single descendant en pif-paf, et une autre bosse longue et assez pentue dans un chemin encaissé rendu technique par les cailloux, mais j'y passerais à 0
(d'autres y ont coincé...). Puis nous revenons en descendant vers St Rémy par un beau single bien long et ludique dans le Bois de la Butte aux Boeufs, la cerise sur le gâteau pour finir. Sandwich pour tous à l'arrivée.
A noter: dans une descente un vététiste roulant sur un EPIC en train de ronchonner "ça se prend à fond ça" par ce qu'un des participants bouchonnait un peu par manque de pratique/technique, mais plus d'EPIC en haut de la belle bosse qui suivait...
Randonnée agréable, certes roulante et rapide, mais sans avoir l'impression de faire beaucoup de route, ce qui est à souligner car les organisateurs se sont vu refuser le passage dans certains endroits dans la semaine, d'où plan B d'urgence à mettre en place.
Pédalator 09/04/2003
 Jacky Jérôme Jean-Luc
 Yann
Pédalator Mary
 Emmanuel
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