Le Morvandiau d'Argent pour Pédalator et Yann   
  
Le MORVANDIAU

16/03/2003
Autun (71)

XC 40km

    ça vaut franchement le déplacement
Le Roman du jour par Pédalator
La sortie de Mary

Le profil du parcours 40km
La carte du parcours

Le classement scratch

Les données de Pédalator

                           

Un beau parcours

Mary ayant participée l'an dernier au Morvandiau, avec un bon souvenir d'un parcours particulièrement vallonné à dominante forestière, 
j'avait envie cette année d'aller voir  du coté du Morvan, au lieu de manger des centaines de kilomètres en voiture pour refaire le Raid SFR Cassis,
 qui se déroulait le même week-end.
Yann étant aussi intéressé par  ce trip, fin février j'envoyais à l'organisateur le courrier de nos inscriptions pour la compétition, soit 11 Euros par tête.

Le Morvandiau,  épreuve organisée sous l'égide de l'UFOLEP par le Cyclo Club Autun est un X-country de 40 km.
Mais c'est aussi le Mini-Morvandiau, une compétition de 14km pour les plus jeunes. Les randonneurs ne sont pas oubliés et peuvent découvrir le coin plus calmement au travers de La Rando Montjeu sur un parcours de 32km (+550m) ou sur une distance plus courte avec La Rando Planoise sur  14km (+300m).

Le cadre de ma future monture n'étant toujours pas arrivée. . . (j'ai reçu la fourche cette semaine; net  progrès), c'est encore sur le SPECIALIZED Stumpjumper M4, semi-rigide équipé d'une fourche DUKE, que j'allait rouler pour cette compétition. Pas franchement emballant, sachant que les terrain serait un peu accidenté, mais faute de grives...
Me voilà donc en train de préparer ma temporaire-monture en l'adaptant encore un peu ; cette-fois, j'ai remplacé les grips d'origine SPECIALIZED -pas très confortable- par des OURY plus épais, et j'ai rajouté d'anciens bar-ends recoupés à la longueur pour avoir une position de repos, mais aussi permettant de 'tirer' un peu plus sur le bestiau si le besoin s'en fait sentir...
Pendant qu'on est dans la mécanique, j'en profite pour faire le démontage/nettoyage/graissage complet de la suspension du spad de Mary pendant qu'elle prépare une petite salade que l'on puisse emmener pour le déjeuner de demain dimanche.
On prépare le paquetage VTT; j'y glisse ma tenue Biket, version collant long/chaussures montantes, mais aussi les chaussures été et un corsaire pour le cas où le soleil soit assez brillant et que l'on puisse commencer à rouler en mode léger.
Puis on se couche tôt, car demain dimanche il faudra émerger à 5h; c'est pas une vie tout de même.

Réveil, toilette, petit déjeuner consistant. Yann appel, il va avoir un bon quart d'heure de retard ... panne de réveil...
Je lui propose de passer le prendre pour gagner un peu de temps. La voiture chargée et le trio paré, nous prenons la route à 6h18, direction l'autoroute A6.
Un peu de circulation, les parisiens fuient la ville profiter d'un dimanche qui s'annonce grand beau.
Ralentissement, arrêt, bouchon ; un accident nous retiendra un bon quart d'heure. 
Le temps de passer deux CD et nous atteignons la sortie N°22 de l'A6. On sort, direction Avallon puis Saulieu.
Petites routes sinueuses et étroites, belle campagne éclairée d'une belle lumière. 
Des bois, des collines, un coin sympa pour la balade et le VTT. Le terrain semble sec, cool.
Nous passons  à Saulieu, puis direction Autun que nous atteindrons après 3 heures de voyage.

l'aire de départ
L'aire de départ/arrivée
Nous arrivons au plan d'eau du Vallon d'où se fera le départ du Morvandiau.
Pas grand monde, place de parking à revendre.
Le fond de l'air est frais; 7°C avec petit vent, mais le soleil va réchauffer tout ça bien vite.

Nous passons aux inscriptions récupérer nos plaque de dossard. Accueil sympathique.
On a droit à un sac avec dedans un Tee-shirt (XL ou L, trois couleurs au choix), quelques pub locales et la plaque - à rendre- plus ses trois  colliers Rilsan.

Pendant que Mary et Yann profite de la buvette -payante- pour absorber un chocolat et un café, 
je récupère des prospectus de courses et rando puis jette un oeil sur le parcours affiché sur fond de carte IGN. J'en profite pour effectuer le réglage de l'altitude de départ sur mon POLAR S710.
Petit bonjour au deux collègues du Morvan, personnages que je rencontre très souvent sur les différents longues distances où je me déplace. Il y a ainsi une petite communauté bien sympa de cent-bornards comme moi; nous nous retrouvons à chaque fois sur les rando et courses qui valent le déplacement.
Nous retournons à la voiture déposer nos sacs avant de partir faire un petit tour à pieds en suivant le parcours balisé pour se dégourdir les jambes, bien utile  après ces quelques heures passées en voiture.
Mary et Yann, sur fond d'Autun
Yann et Mary, derrière l'église d'Autun
Nous suivons la large allée -boulevard à poussettes- qui fait le tour du plan d'eau, je prends quelques  photos du paysage au passage car pendant la course j'aurais pas franchement le temps..
Puis nous remontons 500m sur l'herbe en suivant le balisage. De l'herbe, pas Glop et en plus des mottes, des trous; tout ce qui va bien pour vous casser les jambes en VTT.
Nous débouchons sur la route. Demi-tour pour la balade, retour aux voitures pour commencer à se préparer.


Yann, au fond c'est Autun

Le plan d'eau du Vallon La voiture est déchargée, les vélos montés. Mise en pression des pneus , un coup d'huile sur les chaînes, on attache les plaques de cadre.
Malgré un vent frais, j'opte pour le corsaire et les pompes d'été car le soleil réchauffe déjà bien l'atmosphère.
Mary mange un peu de sa salade. Je préfère n'ingurgiter que 2 barres énergétiques plutôt qu'avoir le ventre trop chargé au moment d'attaquer les bosses...
Le trio prêt, nous partons nous échauffer en suivant le début du parcours. 

Le plan d'eau du Vallon
Le plan d'eau du Vallon

On longe le plan d'eau, on traverse l'herbe, le terrain est sec et n'est pas trop souple. On suit la route, qui monte un peu -vent de face- avant de redescendre légèrement. A droite toute, la première montée, un chemin assez large et caillouteux au début, puis nous entrons en forêt. Pente moins soutenue, sol plus roulant. On a déjà chaud, faudra pas trop se couvrir. Yann doit bien bouillir sous sa veste Windtex.
A mi pente, nous faisons demi-tour, puis redescendons en suivant le balisage retour qui emprunte une descente assez technique dans un chemin encaissé dont le sol disparaît sous un tapis épais de feuilles où se cache racines et cailloux. Gaffe. Nous quittons la forêt pour déboucher sur un champ en suivant un single étroit au sol si défoncé au début que ma fourche cogne allègrement en butée, rendant le spad limite incontrôlable . Va absolument falloir que je remette de l'air avant le départ, heureusement j'ai amené ma pompe haute pression. Retour au bitume, je file  pour rejoindre la voiture. J'en profite pour larguer le coupe-vent que j'ai sur le dos -trop chaud- ainsi que mon sous-vêtement manches longues au profit d'un simple maillot sans manches. On se sent plus léger.
Je remet de l'air dans la fourche. Il n'y avait effectivement pas grand chose, dedans. Allez, 75-80 PSI semble convenir.

L'heure tourne, on ne s'est pas énormément échauffé, mais il faut déjà rejoindre le contrôle départ où l'on nous pointe avant d'entrer dans le parc coureur. Dernier bisous à Mary, les filles partent devant nous (les pauvres).
Encore vingt minutes à poireauter, mais on est abrité du vent et au soleil; ça ira.
Dernier speech de départ. On a 6 bosses au menu. 
La meute sort du parc et rejoint la corde de départ. Ca frotte déjà, chacun cherchant à se placer au mieux sur la grande allée de 3m de large.

Le départ est lancé; 310 furieux s'élancent, ça frotte, ça roule. Comme c'est ma 1ère course de la saison, je ménage tout de même la bête humaine, sans passer au rouge dès le début, afin de ne pas me brûler les cuisses avant d'attaquer la première bosse. Nous roulons à vive allure sur la large allée le long du plan d'eau.
Soudain, grosse gamelle devant moi; 2 gus à terre, puis 3, puis 4. Les crabes se roulent dessus. Trop près les gars ! 
De justesse, j'arrive à esquiver en passant sur la droite ou alors j'ai du rouler sur la roue couchée d'un des vélos. Plus de souvenir.
On quitte l'allée bien dure pour rouler maintenant sur l'herbe (Beuark!). Je me calme, me lève à plusieurs reprises pour soulager le dos mis à mal par le nombreuses irrégularités de cette moquette verte pas franchement soft. Enfin, on quitte le "secoussoir" pour déboucher sur le bitume. 

Les pignons descendent, la moyenne grimpe. La route monte un peu sur 500m, je repasse tranquillement des coureurs déjà asphyxié de leur départ trop rapide.
Je cherche au maximum l'abri, pour ne pas laisser des plumes en bataillant contre le vent de face. 
Tiens, mais c'est Mary. Malgré son gros rhube, elle semble avoir les jambes, tant mieux ça sera pas trop galère pour elle. Petite tape sur l'arrière train, pus je file.

Nous laissons la route, au profit du chemin annonçant la 1ère bosse et l'entrée en forêt. La trajectoire idéale n'est pas toujours libre et il faut parfois jouer des bordures où rouler sur des zones à moindre adhérence pour gratter des places, mais la montée commence déjà à produire son effet en étirant le peloton et mettant chacun à sa place; je constate comme toujours que les bosses ne sont pas le fort de bon nombre de coureurs. 
Tiens, c'est Yann. Je passe, il embraye derrière moi et nous poursuivons la montée à vive allure mais en gérant pour ne pas trop en laisser.

Le parcours est bien balisé; grandes flèches de plâtre, quelques marquages peinture en bombe au sol, quelques rubalises, mais surtout de nombreux panneaux enfichés dans le sol où l'on peut lire le kilométrage courant ou restant, mais surtout des indications sur les bosses ; leur numéro (1-6), leur distance; Original et pas très courant ,  c'est une bonne idée.
Nous montons un bon moment, ayant  pour effet de rapidement étaler le peloton; ce qui n'est pas plus mal car une bonne partie du parcours se déroule sur des sentiers étroits où le dépassement n'est pas évident.
Malgré mon bon gros rhube des 15 derniers jours, je n'ai pas les jambes coupées et la puissance est au rendez-vous, tant mieux. Je marque des points à chaque montée, toutes passée sur plateau milieu, sans être limite,  récupérant ainsi pas mal de place. Mais souvent je reste coincé en haut des bosses par le ralentissement des coureurs en apnée, ce qui me fait perdre  de précieuses secondes.

Le parcours est très agréable, cheminant presque tout le temps en forêt, avec un air de 'Gamelle Trophy' mais avec beaucoup plus de single-track, peu de grande allées, pas mal de longue bosses sans raidillon et quelques descentes techniques. Et pour rendre la chose plus agréable, le terrain est sec , en dehors que quelques rares courts passages humides.

Les rangs se sont clairsemés avec la succession des bosses de la première partie.
Une descente courte et pentue  avec quelques pierres; je calme la bête, pas franchement enthousiasmé par le comportement de la fourche et plus beaucoup habitué  de rouler sur un semi-rigide qui rebondit à chaque cailloux. Yann en profite pour dévaler sur son Tout-Mou, mais on remonte et je refait mon retard à la bosse suivante.
Nous ferons ainsi toute la course, Yann se pressant de prendre de l'avance à chaque descente,  se jouant des cailloux et racines, tandis que je m'y battais avec mon bout de bois rebondissant, mais  la bosse suivante me permettait de combler mon retard. 

Nous aurons droit à une belle descente, en virages sur un chemin encaissé, le sol parfois défoncé et  semé de bon gros cailloux saillants, un peu d'humidité résiduelle. Des spectateurs nous y encouragent , ambiance bien sympa, pas le temps de les regarder, trop concentré sur ma trajectoire.... Un coureur se la joue "poussez-vous" et se fait rappeler à l'ordre par un "on n'est pas en coupe du monde" bien rétorqué de la part du gars qui me précède. On débouche sur une route pour la suivre en remontant un peu avant de retourner dans le bois.

Nouvelle bosse, plus forte celle-ci; j'y remonte à nouveau des places, revenant encore sur Yann mais reste coincé derrière lui, plusieurs compétiteurs en file indienne sur un single puis on s'échappe.
Des chemins plus roulant. Descente avec de grosses ornières où le choix de trajectoire de Yann se termine par un pied dedans. Regarder au loin mon grand. Je file sur la droite et profite de mon élan pour remonter la micro bosse qui suit, pendant que Yann se la fait pédibus.
Un panneau indique déjà la mi-parcours; on n'a pas vu le temps passé.

Ravito, pas d'arrêt, n'espères même pas que je vais y perdre de précieuses secondes.

Une   descente rapide, un gus me passe en trombe à gauche et manque un vol plané magistral en évitant de tomber dans une grosse rigole.

Yann n'aime pas les virages serrés, ni rouler sur le haut étroit des ornières, j'en profite pour revenir ainsi sur lui dans ces moments techniques.

Une nouvelle bonne grosse bosse, puis le parcours deviendra plus roulant dans la seconde moitié de la course.
Nous revenons sur une fille tout de Giant déguisée. Ce doit être la 1ère féminine. Ma petite Mary ne risque pas de l'approcher avec le rythme qu'elle mène, car il nous faudra un bon moment avant de pouvoir la décrocher. Ceci se passera sur une portion bitumeuse, vent de face, suivie par un court passage sur un chemin de champ que nous remonterons à vive allure.

Des chemins larges au sol dur et un peu cabossé me défoncent un peu plus le dos, m'obligeant sans cesse à me relever pour minimiser les chocs, tandis que Yann se promène tranquilos sur son Tout-Mou. Il a pris un peu d'avance mais une nouvelle courte portion de bitume me permet de revenir. J'ai embrayé la plaque et revient au galop, deux autres coureurs dans ma roue. Mais je tempère mes ardeurs car il y a un peu de vent de face et je ne sais pas trop ce qu'il nous reste à subir. 
Un des coureurs qui suivait passe alors devant en me jetant un "accroche-toi", comme une invite à le suivre et jouer les relais, mais c'est un piège où j'ai déjà brûlé des plumes par le passé. Je reste donc roulant à mon rythme soutenu, Yann dans mes roues.
Bien m'en a pris car nous arrivons sur un chemin montant assez fortement, si bien que je préfère passer pour la 1ère fois sur le petit plateau pour me garder une marge de sécurité au cas où. Je remonte encore des places et surtout le gus qui s'était échappé. 
Fin de la bosse, la dernière annoncée.

Nous suivrons à un moment un single bien sympa serpentant entre les arbres, longeant une propriété. Yann a pris un peu d'avance et je reste coincé sans pouvoir doubler derrière un coureur visiblement cuit. Je piaffe. Le single se met à descendre, on trace. Un coureur qui me suivait lance un "on raccroche" pour tenter de booster mon prédécesseur afin qu'il recolle au groupe de Yann, mais c'est peine perdue, le gus est cuit.
J'arrive enfin à dépasser le boulet et envoie les watts pour combler mon retard.

S'en suivra  des chemins plus larges et plus roulants où la plaque nous utiliserons largement.
On se rapproche de l'arrivée, revenant sur une piste forestière suivie au début dans l'autre sens, en légère montée avec un sol souvent pavé de cailloux bien incrustés dans la terre;  pas franchement génial en semi-rigide, car ça tabasse dans le dos et ma moyenne en prend une claque. Je n'ai même plus Yann en ligne de mire, mauvais ça. Dernière descente -empruntée lors de la reco- les feuilles ont été balayée par les passages successifs et l'on y voit plus clair, mais j'y perdrais une place, un coureur plus téméraire me faisant une bordure.
Idem dans le single du champ où 2 coureurs coupent carrément dans l'herbe pour me passer devant en rejoignant le virage suivant.
Retour sur la route, en descente, la plaque à donf cherchant l'abri derrière un autre coureur.
Passage sur l'herbe, mauvais pour le rendement, ça secoue puis enfin l'allée en dur faisant le tour de l'étang. Gaz, essayons de rattraper le gus devant mais pas facile car vent de face mais c'est enfin l'arrivée !  je termine 60ème à 41 secondes de Yann. Nous venons de faire 40 bornes à plus de 20 de moyenne.
On me donne un papier  qui me servira pour retirer mon trophée, un Morvandiau d'Argent.
Je respire une peu puis avale d'un trait deux godets de jus d'orange. 
Nous passons de suite au lavage des vélos, avant la cohue, puis retour à la voiture pour se changer et grignoter un peu.
Mary arrive peu après, bien contente car elle termine 2ème féminime malgré la crève qu'elle trimbale depuis ces derniers jours.
Repos, récupération des trophée, on regarde les résultats (291 classés sur 301 au départ) puis nous attendrons, sous un beau soleil, la remise des prix pour Mary.

Le podium des féminines

 L'occasion pour elle de monter sur le podium et de recevoir un beau sac comme lot. Bravo La Bikette !

Mary 2ème sur le podium des féminines !

Il est maintenant temps de retourner vers notre région parisienne et de quitter le Morvan.
Voyage de retour rapide jusqu'au péage final, mais après la moyenne en prend un coup avec les bouchons de tous les parisiens rentrant d 'un beau week end...
On dépose Yann chez lui, puis nous rentrons au nid pour 21h30. Mary à de la fièvre, son rhube a repris du poil de la bête, goto bed directos.

Voila, un bon petit dimanche passé avec le soleil sur un beau parcours et une organisation qui valait largement les 3 heures de route pour aller à Autun.
Nul doute que nous retournerons faire Le Morvandiau, mais cette fois j'aurais mon Tout-Mou !

   Pédalator  17/03/2003


Profil du Parcours 40km


+900m


Le profil de l'organisateur (+780m)


La sortie de Mary

Marre, Marre, Marre de faire de la route !!! Enfin du VTT du vrai !!! 
J'ai réussi à embarquer 2 Bikets au Morvandiau : Mon Pédalator (à qui j'aurai fait un caca nerveux s'il avait refusé.... et Yann à qui j'aurai crevé les pneus) 

Nous voilà donc, après 3h de route, arrivés en avance à Autun petite ville bien mignonne. Nous en profitons pour nous dégourdir les jambes autour du Lac de la base de loisir du Vallon. Dommage qu'il fasse encore un peu frais mais le soleil brille et le ciel est bleu.... J'espère un jour me faire un ch'ti week-end dans les environs avec mon Homme à moi et pourquoi pas quelques Bikets et leur petite famille car les environs me paraissent drôlement sympa et il semble y avoir beaucoup de choses à visiter à Autun (Temple de Janus, Pierre de couhard, Théatre Romain...)

Et pis plein de bobosses à grimper en VTT...

Enfin bref... cela fait la 3ème fois que je participe à cette course et j'espère que mes jambes seront au rendez-vous... car je me suis coltinée de la route tout l'hiver et me retrouve embarrassée par un gros "rhube" que le vent froid tournera (après le Morvandiau) en trachéite... 

Nous nous préparons donc pour affronter cette course sur ces beaux chemins et single tracks... le monde arrive et les organisateurs nous disent avoir battu leur record d'inscription. Super ! sauf qu'il n'y que 7 filles au lieu de 15 l'année passée... certaines (le Team Atlas notamment) sont sûrement partie à Cassis qui se déroule le même jour, mes ex-petits Koyotes aussi. Nous nous avons préféré changer, pour tester la semaine prochaine Le Brive-Rocamadour.

Enfin voila le Départ s'annonce. Après un très bref échauffement, nous nous positionnons sur la ligne de départ les filles devant ! quelle idée ! y vont tous nous passer comme des bombes et nous bousculer !!! et j'vais râler et Yann y va rigoler ! 

Ca y est nous voila élancés sur la piste : on commence dans l'herbe cahotante pour arriver sur un bout de bitume montant ! moi ! je gère ... mémère... ya d'la côte dans l'air et j'sais pas où j'en suis niveau guibollettes alors prudence. Je sentirai une douce petite main me tapoter le derrière !!! Mais c'est mon Pédalator !!! Bin t'es pas déjà devant !!! je continue de monter tranquillement mais re-dépasse quelques affolés qui s'épuisent vite dans la montée. Moi j'm'en fout, j'ai mon tout mou, et j'sent pas les cailloux... 

Après avoir terminé la première grosse montée, nous descendons une première fois, puis remontée pour arriver enfin à la fameuse descente à gadoue que j'aborderai avec big prudence : c'est que je n'ai pas mon VTT encore en main et les descentes c'est pas mon fort, dommage je l'ai mieux faite l'année passée, mais c'est pas grave y en a d'autres...
En fait il me faudra avoir parcouru la moitié du parcours pour être vraiment échauffée et me laisser aller et retrouver de bonnes sensations. Les descentes de la fin, plus rapides me  grises un peu et j'arriverai même à doubler des gars !!! A noter dans les annales du VTT !! puis re-singles track et petites descentes techniques à souhait, je passe un cailloux sans ralentir ! Si !! Si !!! Vrai de vrai ! pour enfin arriver à la dernière descente dans l'ornière, qui, sèche se révèle moins dangereuse que les autres années.

Tout au long de ce parcours nous auront été encouragés et applaudis par les gens des environs très sympa.

Je remercie le Club d'Autun qui organise cette belle course et tous les bénévoles aussi.
Je n'ai vraiment aucune critique à faire !  enfin si !  une toute petite ! : " dit môssieur, t'aurais pas des T-shirt en S ou M pour que je puisse le porter fièrement..."

Voilà, à l'année prochaine avec plus de Bikets j'espère et pitète les Koyotes de St Mandé (94) pour faire la guerre...

   MaryLaBikette  17/03/2003


Les données de Pédalator

  POLAR S710
Pédalator
Départ : 12h44'
Temp roulé : 1h59'
Temp total (incluant arrêts ravitos...): 1h59'
Moyenne: 20,3km/h
Vitesse max.: 62,2km/h
Distance (2050mm): 40,3km
Dénivelée positif : +900m
Dénivelée négatif : -
Température Min/Moy/Max: 12/16/24°C
(au poignet)
FC Moy/Max: 173/187
Période échantillons: 5 sec.
Fichiers échantillons : HRM
Distance/dénivelée annoncés : 40km  +780m

  Pneux :
     AV = SCHWALBE Jimmy Light UST,  2.10", gonflé à 2.4 bars.
     AR = MICHELIN   X COMP                 1.95" + chambre à air MICHELIN C4 AIRCOMP LATEX
 gonflée à 2.4 bars.

  Trajet Plaisir -> Autun : 3h


Le Budget déplacement

  A/R Euros DESCRIPTION
Péage A 10,70 A6 :Sortie N°22 Avallon
Péage R 11,90 A6 :Entrée N°23
Gazoil AR 34,00 36,88L à 0,922€. Maxi Marché - Précy (21)
Gazoil AR 15,57 15,57L à 0,865€. Leclerc - Bois d'Arcy (78)
    72,17  soit 24,06€ ( 157,82F ) pour 3 personnes

Dernière mise à jour : mardi 18 mars 2003 22:51

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