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Jeudi 03/04/2003:
Préparation de grand week- end vététistique ; nettoyage des VTT, prévoir un petit stock de pièces de rechange, des pneus d'avance typés profil terrain sec/caillouteux, la caisse à outils et la boîte de petites pièces, la boîte de boisson énergétique et celle de Malto pour la récupération. Sacs bourrés avec tenue en double pour rouler deux jours, prévoyant la météo la plus
chaude comme la plus froide (ça c'était une bonne idée...), deux paires de pompes, une poche de rechange pour le Camelbak Mary : "ben c'est quoi ça ?". JM: "une poche de rechange par sécurité" ( y'a toujours des Jean-Claude dont la poche du Chameau se met à fuire juste avant le départ... ) Le
barda enfin prêt, dîner version sucre lents puis dodo. Mon cadre DEVINCI n'étant toujours pas arrivé , c'est encore sur le semi-rigide SPECIALIZED Stumpjumper M4 prêté par Alain MAS que je vais devoir rouler. C'est Pô Juste !
Vendredi 04/04/2003:
| 09h39: |
On quitte Plaisir (78). En route vers de nouvelles aventures ! |
| 10h27: |
Après 55km, nous entrons sur l'autoroute A10. |
| 14h26: |
Kilomètre 405, arrivée au péage de Clermont-Ferrand. Un peu plus loin, on passe à Issoire et ses virages, puis nous passons près de Massiac (15) [ souvenirs de DEFI MODE CLASSIQUE ] où nous apercevons de la neige. Il en sera de même en passant au niveau du plateau de l'Aubrac [ souvenirs de Piste Aveyronnaise ] où il subsiste encore quelques congères. Nous
apercevons maintenant le Château de Séverac, perché sur son monticule offrant un superbe panorama sur la région. La montée au château est accessible en VTT par un single qui monte bien... |
| 15h00: |
Kilomètre 607, nous quittons l'autoroute à la sortie LAISSAC et faisons un petit arrêt à la station essence pour abreuver ma Pédalatoromobile, qui a avalée ses 46 litrons de gasoil. |
| 15h58: |
Nous remontons maintenant la nationale en direction de LAISSAC, où nous faisons halte au Supermarché local pour faire quelques courses. J'appel le propriétaire du gîte pour récupérer les clefs. |
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Kilomètre 642, arrivée à Bertholène, un petit village tranquille, devant le gîte rural qui nous abritera tout ce week end. |
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Les propriétaires arrivent, très sympa, nous papotons un peu avec eux.
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Le gîte n'est pas bien grand mais propre et bien agencé. Au RDC, une cave (stock de bois de chauffage), une machine à laver et assez de place pour stocker des vélos. Un petit escalier extérieur mène au premier sur une petite pièce principale servant de salle à manger/salon (TV satellite, poêle à bois) avec petite cuisine attenante où l'on trouve une
ancienne gazinière à gaz (chouette, ça change des merd*#@ de plaques électriques des locations de vacances). Un escalier mène au second où se trouve la chambre (grand lit) et une petite salle de bain lavabo/douche/WC. De cette chambre, un escalier mène un étage au dessus à une chambre comportant deux autres lits simples. Voilà notre petit nid le temps d'un week- end. |
Un petit ruisseau bien claire coule tranquillement à 10m de là, joli cadre reposant.
'Alligator' (un habitué du forum de Poupinot) devait nous y rejoindre et profiter ce vendredi soir d'un des lits de libre, mais devant récupérer des affaires dans le Cantal il se décommanda finalement. Nous vidons la voiture, puis profitant du
beau soleil, nous partons faire un petit tour en VTT nous dégourdir les jambes un peu alourdies par les quelques heures de voiture.
Sur le chemin du retour, j'ai l'impression d'avoir le bas du dos un peu humide, mais ce n'est pas nos efforts qui m'ont fait autant transpirer. Arrêt et constatation ; la poche de mon Camelback est percée, le liquide s'en échappe. Pas Glop, mais heureusement que j'en ai emmené une de rechange.
Retour au gîte. Pour changer, dîner de pâtes d'avant longs efforts vététesques, puis préparation des affaires pour le lendemain avant de plonger sous la couverture.
Samedi 05/04/2003 : La Rando Gastronomique - 80km
Levés 7h, le temps de se préparer tranquillement. A travers la fenêtre on peut apercevoir du givre couvrant l'herbe du pré d'en face. Doit pas faire bien chaud. Je pose le POLAR sur le rebord de la fenêtre. Celui-ci indiquera 2°C. Brrr ! Finalement, je crois bien que le cuissard court va rester au fond du sac et qu'un collant long et chaussures montantes seront plus appropriés. Nous
quittons le gîte et rallions Laissac en voiture. Nous aurions pu faire les 3km séparant Bertholène de Laissac en vélo, comme c'était notre intention première, mais la température matinale n'était pas franchement motivante...
Les voitures commencent à remplir le parking situé en face du foirail de Laissac (2ème marché aux bestiaux de France). Nous passons récupérer nos plaques de cadre, accueil sympa des bénévoles.
On jette un oeil sur la liste des inscrits aux rando et aux courses du lendemain. Pas énormément de pré-inscrits mais il y aura pas mal d'inscriptions sur place, portant l'effectif à 152 participants sur le parcours 80km de cette seconde édition, classée parmi les Rando d'Or de la F.F.C. 2003, et organisée par Pierre Boyer. J'en profite pour prendre en photo le parcours du ROC 50 du lendemain, mais pas trouvé celui de la rando 80km de ce jour, dommage. Nous retournons à la voiture nous préparer. Un petit vent frais incite à garder le
coupe-vent, on verra après pour se découvrir. Certains vététistes partent en cuissard court. Brrr. Nous prenons place sur l'aire de départ, puis à 10h le start est donné. Tranquillement la cohorte de vététistes se met en route (rien à voir avec la meute des coureurs du lendemain...). Le parcours est assez roulant sur les 12km premiers kilomètres, en suivant de larges pistes et chemins au sol dur bien roulant, des sentiers bordés de verdures entre les
champs, mais pas encore de passages en zones boisées, de quoi s'échauffer tranquillement et étaler le troupeau.
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C'est avec dans le ventre un petit-déjeuner même pas encore peine digéré que nous arrivons au 1er ravitaillement de Gaillac, situé à seulement 12,6km du départ. Dans ce village, c'est Pizza et quiches qui nous sont proposés, en plus des sucreries habituelles. Je grignote du bout des dents un morceau de quiche,
histoire de goûter les spécialités locales, car j'ai pas encore vraiment faim après seulement 36 minutes de pédalage. Pendant ce temps, que Mary fait la causette avec une autre randonneuse. On ne s'attarde pas trop, en route après 3 minutes de pause. |
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Cinq bornes plus loin, dont une longue bosse régulière de presque 2km, nous arrivons à Buzeins où est placé le 2ème ravitaillement. Sur la table, des pâtisseries, avec de la fouace entre-autre. C'est dur cette rando : même pas le temps de faire des efforts et voila qu'il faut encore manger ! Mary papote avec la randonneuse, qui
a un coup de pédale bien souple et traîne pas franchement dans les bosses. Moins de trois minutes plus tard, nous repartons, en descente. A partir de maintenant, le parcours devient plus intéressant, on tournicote dans la région, ça monte, ça descend, les passages boisées se succèdent.
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Une bonne bosse à 10% , régulière sur 1km, puis un passage boisé sympa avec une longue descente sur un chemin où les pierres et quelques morceaux de bois tentent de me rappeler que je ne suis pas encore Tout-Suspendu.
Une bonne remontée de 200m s'ensuit, sur un beau petit chemin, style sentier muletier, bordé d'un petit muret empêchant le quidam de tomber quelques
dizaines de mètres plus bas. Le chemin se termine en débouchant sur la place de village de Vimenet, où se trouve le 3ème ravito, au kilomètre 28, soit un peu plus de 10kilomètres depuis le ravito précédent. Au menu ; pâté, saucisses, miel. Accueil toujours bien sympa. Le pâté est tentant. Allez, juste un petit morceau pour goûter. Pfff, on va
prendre au moins 1 kilo sur cette rando. Trois minutes et des secondes plus tard, nous repartons. |
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En cheminant à travers le Causse, s'offre à nous des paysages typiques de rare végétation, où l'on rencontre des chemins dont les bordures sont matérialisés par de petits muret de roches noires.
Après deux petites séances de montées-descente, nous avons commencé à monter plus longuement, une belle côte avec deux passages bien pentus et rendu technique par les cailloux, qui en aura forcé plus d'un à mettre pied à terre. |
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Parvenu au sommet de la bosse, j'attend Mary quelques instants, puis nous repartons en suivant un large chemin forestier, qui devient courte descente rapide. Virage, on remonte en suivant une piste large en plein soleil, puis on redescend à nouveaux rapidement. Peu de gros cailloux sur ces chemins blancs/jaunes bien roulant. |
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Nous n'avons même pas fait dix bornes depuis le ravito précédent, qu'après une courte portion plus roulante de plaine et une dernière petite bosse sur route, nous parvenons au kilomètre 38 à notre 4ème ravitaillement situé à Pierrefiche. Dans ce petit village, une bonne odeur d'oignon assaille nos narines et ça tombe plutôt bien car il se fait l'heure de
manger au clocher du village qui affiche alors ses 12h30. Au menu : Soupe au fromage (pain, oignons, fromage...) et petit vin. Seul petit regret, y'a que ça pour manger, alors qu'à ce moment j'aurais bien grignoter du sucré et des trucs plus facile à digérer sue le vélo. Insolite : l'un des bénévoles qui anime ce poste de ravito est un ancien Yvelinois qui résidait non loin de chez nous avant de venir s'installer dans ce petit
village. |
 Vue du village Sympa, Non ?
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Une portion presque plane et roulante de chemin, un virage au dernier moment pour aborder l'entrée d'un tout petit sentier, à bien négocier car précédé d'un bon mais court raidillon, puis cheminement sur un beau singletrack entre les buis, chouette mais bien trop rare ce genre de passages. Nous avons ensuite cheminé dans la campagne, puis traversé un petit
bois, histoire de se faire deux bonnes grimpettes, suivie d'une remontée un peu plus longue avant de plonger vers Cruéjouls, village où se situait le 5ème ravitaillement monté sur une petite place.
Sur la grande table, de quoi ravir tout gourmand : des Crêpes (sucre, confiture, miel) , effectuée devant nous comme à la maison. Cette fois, l'appétit creusé par les efforts, la pause fut plus longue, gourmandise oblige. Au bout de 3 crêpes, j'ai du me raisonner, sinon je restait sur place...
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Six bornes plus loin, de chemins presque plat et bien roulant dans la campagne Aveyronnaise et nous arrivons à Gabriac, au 6ème ravitaillement où les bénévoles nous proposent une spécialité locale; le Farçous. Rien d'autre à grignoter, fallait aimer ça. Cinq minutes plus tard, nous mettons les voiles. |
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Cinq bornes assez roulantes sur les chemins de campagne, puis une longue montée régulière de 1,6km et nous parvenons au 7ème ravitaillement situé à Gillorgues. Sur la table, une multitudes de pâtisseries, de la Fouace, des tartes aux prunes et aux abricots. On s'y est arrêté presque dix minutes, le temps de pouvoir
goûter à un maximum de choses; Miam! Faudrait prévoir un Doggy-Bag la prochaine fois, que l'on puisse emmener des provisions pour la route... |
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Une longue montée régulière d'un kilomètre (pas cool après un ravito) sur un large chemin au sol dur, puis nous avons roulé pendant un bon moment sur une ancienne voie ferrée (j'aime pas rouler sur du ballast en semi-rigide). |
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Une portion de parcours plus roulante nous amena ensuite au 8ème ravitaillement, situé sur la place de Bertholène, non loin de notre gîte. Ici, c'est saucisson, morceaux de fromage et boissons sucrées. Plus faim, j'avale juste un godet de jus
d'orange tandis que Mary préfère un cachet d'aspirine pour prévenir un début de mal de tête.
Nous repartons, passant devant notre gîte, puis après avoir monté la rue de la Fontaine, nous suivrons un peu plus loin un petit single sympa.
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Une descente sur large chemin, une dernière petit descente plus pentue et caillouteuse puis nous arrivons sur Laissac où le ravito final nous attend. Saucisson, fromage, fouace et autres trucs sucrés.
Ainsi se termine cette rando de 80 bornes, plutôt roulante, sans difficulté particulière, à travers la campagne et les Causses Aveyronnais. Bonne ambiance, accueil très sympa et souriant des gens du coin.
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Si j'avait fait 650 bornes en venant de Paris pour faire seulement cette rando, j'aurait été un peu déçu car le parcours est plutôt roulant et ne présente pas assez de difficulté. Mais cela est sans doute voulu pour privilégier l'aspect découverte gastronomique ( c'est dur de pédaler dans les bosses le ventre plein). Heureusement, j'ai aussi prévu de faire la course de 50km du ROC Laissagais qui a lieu le lendemain, histoire de
découvrir un autre coin des environs, car la course ne se déroule pas du tout sur le même terrain que la rando.
Nous rentrons au gîte profiter d'une bonne douche chaude, suivie d'une 'petite' sieste (17h-19h45) pour récupérer un peu en vue d'un lendemain aussi sportif. Le poêle à bois sera mis à contribution, fait pas vraiment chaud ici. Une bonne soupe de potiron pour refaire un peu le stock de sels minéraux évacués cette journée, puis on termine la boîte de tagliatelles, mais c'est pas la grande faim. On se demande bien pourquoi...
La carte de la Rando 80km : (615ko)
Les données de Pédalator :
| Rando 80km |
POLAR S710 |
| Départ : |
10h00' |
| Temps roulé : |
4h38' |
| Temps total (incluant
arrêts ravitos...): |
5h42' |
| Moyenne: |
17,2km/h |
| Vitesse max.: |
48,0km/h |
| Distance
(2050mm): |
79,2km |
| Dénivelée
positif : |
+1675m |
| Dénivelée
négatif : |
- |
| Température Min/Moy/Max: |
13/20/29°C 20/22/26
(au poignet) |
| FC Moy/Max: |
136/183 |
| Période
échantillons: |
5 sec. |
| Fichiers
échantillons : |
HRM |
| Distance/dénivelée annoncés : |
80km +1000m |
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