L'an dernier, nous avions trouvé le parcours 80km de la Buiscyclette un peu roulant, surtout au niveau
du village de Séderon avec une bonne partie plane sans grand intérêt. Nos remarques remontées aux organisateurs semblent avoir été prise en compte car la plaquette de l'édition 2003 annonçait 80km pour 3300m de dénivelé positif...
Cette année, j'avait prévu de descendre du coté d'Argelès sur Mer, le premier dimanche de mai, pour faire le Raid 90km de la Froggy's Cup. Mais suite à des problèmes d'autorisations locales, le site WEB de cette
organisation annonçait le report de l'épreuve à une date ultérieure. Que restait-il comme épreuve au calendrier à cette date : La Buiscyclette bien sûr !
Ce 26 févier, un petit tour sur le site d'Active Europe pour m'inscrire (19 Euros par tête, dont 1 Euros de frais de transactions) avec Mary sur le parcours 80km.
Il ne restait plus qu'à patienter en attendant de pouvoir rouler à nouveaux sur les beaux singles caillouteux, entre buis, senteurs de lavande, de fleurs d'oranger et de thym.
Mes congés et RTT à solder ayant été soigneusement placés pour couvrir la première quinzaine de mai, je pouvais ainsi me prévoir une petite semaine de vacances sportives en Baronnies.
Et j'en avait bien besoin de ces congés, après les dernières semaines de fou passées à préparer et organiser notre randonnée du Neauphle'Tour 78...
Et puis Mary a trouvé un stage -pourri- à l'AFPA , sans possibilité de prendre des jours de congés. Notre petite semaine tombait à l'eau.
Alain, libre comme un célibataire, souhaitant aussi s'aérer les neurones, prit donc la place de Mary.
Les autres Bikets n'étant pas motivés par le déplacement, c'est seulement à deux que nous allions retourner à Buis.
Jeudi 1er mai :
Difficile au revoir à ma Bikette, qui ira rouler VTT avec d'autres Bikets en ce jour férié du Muguet. Bonne manière d'occuper l'esprit par autre chose.
Je retrouve Alain au Chesnay pour 8h. Le temps de remplir sa 307 jusqu'au plafond, avec nos deux VTT, nos deux vélos de route, sacs et barda pour une semaine, et à 8h20 nous quittons la région parisienne en direction du sud, patrie de la poussière et des cailloux. Habituellement, je prends mon break 306 pour nos escapades vététesques, mais cette fois Alain a proposé son récent carrosse pour notre petite virée, un juste retour des choses selon Alain, vu les milliers de kilomètres que nous avons parcourus ensemble dans ma
Pédalatoromobile. C'est cool de se faire conduire...
A midi et 448km du Chesnay, nous arrivons au péage de LYON sur l'A6, où déjà pas mal de voitures commencent à s'agglutiner; population majoritaire de parisiens et quelques provinciaux s'évadant le temps d'un week- end prolongé de 1er mai, et pas prêt à céder une place dans les files d'attente devant les barrières du péage...
Passage par Lyon, sous le tunnel de Fourvière, puis 81km plus loin, à 12h42 nous sortons de l'autoroute à la sortie Chanas pour refaire le plein. Pour cause de premier Mai, l'Intermarché -où nous ravitaillons
habituellement- est closed et nous devons faire un tour à la pompe d'en face, un poil plus cher le litron de coco. Retour sur l'autoroute ensuite.
Kilomètre 568, nous faisons halte sur une aire d'autoroute pour manger un peu. La demi quiche aux légumes préparée par Mary y passe. Miam .
Une banane, un yaourt et deux tranches de pain d'épices plus tard, nous remontons en voiture pour reprendre l'autoroute, il est 13h36, le soleil brille.
Kilomètre 631, l'AlainMobile passe le péage de Montélimar-Sud à 14h05. Maintenant ce sera nationales puis petites routes.
 Le château de GRIGNAN |
Dix huit kilomètres plus loin, nous arrêtons la voiture dans un virage pour prendre une photo du château de GRIGNAN.
Depuis le temps que je viens dans la région faire la Buiscyclette, je ne m'y était jamais arrêté et pourtant ce château m'attirait l'oeil à chaque passage.Comme nous avons le temps, nous remontons en voiture pour aller la garer un peu plus loin sur le parking du village, puis nous partons faire une petite visite des ruelles du village.
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 Les toits de GRIGNAN |
Plusieurs petites boutiques proposent des spécialités plus ou moins locales, des objets d'artisanat, de la brocante.
Nous montons la ruelle menant au château, situé sur le sommet de la butte d'où l'on a une belle vue sur la région et en contrebas sur le village avec ses toits de tuiles si caractéristique des régions du Sud.
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 Entrée du château de GRIGNAN |
Pas mal de touristes, étrangers et français, déambulent dans le coin. En été, ça doit grouiller un max ici...
Nous remontons vers l'entrée du château pour y jeter un oeil.
Sous le porche, une grille en barre l'accès, il faut passer par l'accueil après avoir soulagé sa bourse de quelques écus si l'on veut pouvoir fouler les allées et le sol des lieux.
Sous le porche se mêlent l'ancien et le nouveau, avec dans la catégorie mauvais goût cabine téléphonique et gros distributeur de canettes.
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 L'église de GRIGNAN |
Nous jetons un oeil aux brochures proposées aux touriste puis nous ressortons faire un tour en longeant les murailles.
Belle vue sur la région.
Nous arrivons devant l'église, puis nous y entrons.
Le calme.
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 Église de GRIGNAN |
Une pancarte nous apprend que la marquise de Sévigné a élue domicile dans le château.
Son repos éternel, elle a ensuite trouvé à jamais non loin de l'autel, dans une demeure plus exiguë, au sein de cette belle église.
Nous repartons de Grignan à 15h. Sur la route, nous apercevons le Mont Ventoux dont le sommet porte encore quelques traces de neige. |
 L'intérieur de l'église de GRIGNAN |
Kilomètre 705, arrivée à Buis-les-Baronnies (26) où la voiture trouve sa place à 15h55 dans la ruelle face au gîte 'Le Soustet'
où j'ai réservé nos places pour 6 jours en demi-pension, en cet endroit découvert l'an dernier avec les autres Bikets.
Ce gîte, au label 'Rando Plume', nous en avions trouvé l'accueil de Jacky et Françoise
très sympathique, sans oublier leur si savoureuse 'mangeaille' particulièrement à notre goût .
Nous vidons la voiture, puis repos, ensuite petite balade locale et retour au gîte. Alain a entamé le dialogue (c'était pas gagné au prime abord...) avec notre collègue de chambrée d'un soir. Il fait aussi du vélo, dans le club organisant la 'Rando des Chevaliers' à Paladru.
Vingt heures arrive avec l'heure du dîner. Jacky nous proposera, comme chaque soir, l'apéro -nectar d'abricots local ou alcool- avant le dîner.
Nous ne tarderons pas à nous endormir, le voyage en voiture ayant tendance à bien casser son homme.
Vendredi 2 mai :
Même pas possible de faire la grasse'mat, nous sommes réveillés à l'heure habituelle de se lever pour les jours de boulot.
Petit déjeuner avec confiture maison by Françoise, on dévore.
Ciel gris et chargé ce matin, on en profite pour aller faire un tour en voiture du coté de Beauvoisin voir le berger Christian GELLY chez qui je m'approvisionne en huile d'olive AOC (de la vraie et bonne celle-ci, pas de l'espagnole...).
On papote un peu, on passe commande et nous prenons congés. Au passage, je remarque le balisage de la Buiscyclette qui passera par ici, donc belle et longue grimpette en prévision pour commencer dimanche...
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En suivant les indications de Christian, nous essayons de trouver en redescendant sur BEAUVOISIN, un apiculteur où Alain pourrait refaire son stock de miel.
Finalement, on ne trouvera pas celui indiqué, mais un couple de jeunes Alsaciens vivant maintenant dans le coin et qui de manière très artisanal (centrifugation manuelle) font du miel, du pain d'épices ( à la mode alsacienne, sous forme de petits biscuits...Miam... ) et aussi des bougies. |
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Très sympa, ils nous offrent le café et l'on papotera un moment avec eux avant de prendre congés, Alain repartant avec un bon stock de pots de miel.
De retour à Buis, séance nettoyage du vélo de route, qui porte encore les traces des sorties hivernales pluvieuses... C'est crade une transmission de route... |
Le ciel s'est dégagé, la température est idéale ; nous partons faire un tour en vélo de route, visiter quelques cols. La région n'est pas vraiment plate ici, il y a largement de quoi faire, ça monte partout, progressivement et longtemps ou plus raide. De Buis-les-Baronnies, nous prenons la petite route qui longe la D5 jusqu'au pont de Cost,
puis à gauche, nous remontons la vallée de la Derbous en suivant la D72 passant à Eygaliers. Nous attaquons maintenant la montée au Col de Fontaube (635m), j'ai les jambes et l'on monte assez rapidement et régulièrement, entre 20 et 21 km/h; Alain a un peu de mal à se mettre en route. On redescend un peu par la D41, passant ensuite par le Col des Aires (634m), pas vraiment un Col, sa montée étant
plus un petit faux-plat. On redescend maintenant vers Savoillan (506m). A gauche nous suivons la D40, puis la D72 jusqu'à Reilhanette où nous prenons de suite à gauche la bosse passant au pied du château puis au Jas, par une petite route sympa évitant de passer par la grosse route à Montbrun. Nous prenons ensuite à gauche la D159, remontant la
jolie route longeant le Toulourenc en direction du château d'Aulan. Nous remontons ensuite la D359 jusqu'au point haut, à 845m, où nous basculons vers l'autre vallée, suivant la D546 passant à la Rochette-du-Buis. Nous allons ainsi rentrer par un faux-plat descendant, idéal pour un retour, en suivant la D546 qui traverse les villages de St Auban-sur-l'Ouvèze,
puis celui de Saint Euphémie-sur-Ouvèze, pour finalement passer les gorges d'Ubrieux ( spots d'escalade ) nous ramenant à Buis-les-Baronnies avec presque 60 bornes au compteur pour un peu plus de 2 heures de route. Une bonne balade de remise en jambes, l'idéal pour décrasser des guibolles 'polluées' par un long voyage en voiture.
| 02/05/2003: ROUTE |
BC800 |
| Temps roulé : |
2h01 |
| Moyenne: |
29,13km/h |
| Vitesse max.: |
60,0km/h |
| Distance
(2050mm): |
58,96km |
Après un passage sous la douche, nous allons faire un petit tour au supermarket Casino de Buis pour trouver de quoi nous restaurer; YOP, sandwichs et bananes que nous irons dévorer assis sur un banc en train de regarder -sous un beau et chaud soleil- les locaux en train de jouer aux boules sur la place de Buis.
L'après midi sera ensuite consacré au nettoyage, huilage et entretien de nos VTT, celui d'Alain en ayant bien besoin...
Apéro et dîner au gîte, toujours aussi bonne la cuisine de Jacky et Françoise, puis au dodo.
Samedi 3 mai:

Jacky devant son gîte; Le Soustet |
Beau ciel bleu et soleil en ce samedi matin.
Nous partons faire une petite balade pédestre.
Avant de partir, je profite du beau soleil pour prendre notre gîte en photo, juste au moment où Jacky son proprio s'en va faire ses courses en vélo.
Nous remontons les ruelles, la place de Buis-les-Baronnies encore bien calme ce jour, puis passant sur le pont au dessus de l'Ouvèze, sans grande eau coulant dessous actuellement, nous remontons tranquillement la petite route en suivant le balisage pédestre du GR9. |
 Pont sur l'Ouvèze de Buis-les-Baronnies
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 Buis-les-Baronnies
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Nous laissons le balisage du GR9 pour obliquer à droite en direction du Saint Julien, un gros rocher qui ressemble à une crête de dinosaure.
De la petite route, nous avons une belle vue sur Buis et ses environs. J'en profite pour prendre deux photos, dont l'une présente en premier un champ d'oliviers typiques de cette région dont l'olive est une des ressources agricoles principales. |

Buis-les-Baronnies
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 Au pied du rocher du St Julien
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Nous laissons sur notre droite la petite route passant à coté de la ferme de Sainte Trophime, pour remonter un tout petit sentier balisé pour les accès au spot d'escalade local. Il doit être pas mal à descendre en VTT celui-ci, avec ses cailloux, ses racines, son dévers en bordure...
Petite photo au pied du rocher impressionnant du Saint Julien où deux alpinistes sont déjà à moitié de sa paroi verticale, puis après avoir laissé filer le petit sentier au pied du rocher, nous poursuivrons notre petite balade sur une piste plus calme en dénivelé.
Nous ferons demi-tour à une ancienne ferme en ruines sans monter plus haut, afin de préserver nos ressources en vue des efforts du lendemain. |
 Petit marché de Buis-les-Baronnies
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Retour à Buis-les-Baronnies par le même chemin, avec halte aux stands de spécialités locales. Ce n'est pas encore le grand marché du mercredi, mais on y trouve du miel, des épices, de la charcuterie et des fraises qui sentent si bon avec un aspect si rouge que nous reviendrons au gîte avec une barquette de 500g qui ne fera pas long feu....
Déjeuner, fait main, de pâtes pour stocker des sucres lents, et de fraises pour le plaisir des papilles. Rien à voir avec les trucs de supermarché parisien. |
Ensuite, nous partirons faire un petit tour en vélo de route, très tranquillement pour tourner les jambes, en recherchant les routes les plus plates, mais dans le coin c'est pas monnaie courante. Sortant de Buis , nous suivons la D546, puis la D147 qui monte légèrement au travers de la forêt des Baronnies, puis descente vers Propiac, avant de remonter par la D147a vers Mollans-sur-Ouvèze. Nous y reprenons à droite la D4 presque plate
jusqu'à Faucon, puis à gauche la petite route D205 en direction de Saint Michel où l'on passe sur un pont au dessus de l'Ouvèze ; un très joli coin où des gens se baignent les pieds. Il doit y avoir un monde fou ici l'été. Nous arrivons à Entrechaux, où nous reprenons la D13 qui nous ramènera doucement à Buis en passant par Mollans-sur-Ouvèze puis
Pierrelongue.
| 03/05/2003: ROUTE |
BC800 |
| Temps roulé : |
1h45 |
| Moyenne: |
23,76km/h |
| Vitesse max.: |
54km/h |
| Distance
(2050mm): |
41,86km |
L'après-midi, après avoir récupéré nos plaques de cadre sur la place de Buis, séance chaise longue au soleil dans la cour du gîte, juste perturbés par l'arrivée d'un groupe de vététistes qui mettent de l'animation comme dans une ruche bourdonnante.
Avant le dîner, petit tour sur la place de Buis. Tiens, mais c'est notre ami Bernard DARDEN; un fidèle de la Buiscyclette lui aussi, quand il n'a pas de compétition à se mettre sous la dent. Il est venu avec son Team, ça va encore avionner en tête demain... Nous prenons place ensemble autour d'une table d'un des bars de la place de Buis pour causer un peu devant une mousse (rassurez-vous, pour moi ça sera plus soft, faut 'faire le métier' tout de même). Bernard n'a pas encore fait le Grand Raid Cristalp et compte bien s'atteler à la tâche cette année. En habitué de la chose (2 participations au 131km), je lui cause un peu de quoi il retourne et comment il pourrait s'organiser au niveau hébergement et transports.
Retour au gîte pour apéro-sans-alcool/dîner et dodo de bonne heure après avoir préparé nos affaires de VTT pour le lendemain.
Dimanche 4 mai: |
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Le départ étant prévu à 7h sur la place de Buis, cette encore une courte nuit et un réveil bien matinal pour un dimanche. Douche pour réveiller l'homme, petit déjeuner léger, saut dans la tenue flamboyante aux couleurs de Neauphle, puis nous décollons du gîte tranquillement pour roulotter un peu avant le départ. Pas encore grand monde d'arrivé sur la place. Météo comme il faut; ciel bleu, soleil et température douce (ça change de la caillante de l'an
dernier...). Je règle l'altitude de départ de mon compteur et du POLAR. J'ajoute un soupçon de pression dans l'amortos FOX, ayant réglé hier la suspension arrière sur le débattement de 85mm, plus adapté au terrain caillouteux local. Cette Buiscyclette sera la 1ère vraie sortie de mon nouveau VTT sur une longue distance au terrain accidenté. Je l'attendais avec impatience cette Buiscyclette,
afin de pouvoir me rendre vraiment compte du fonctionnement de la fourche FOX TALAS (réglée pour l'occasion en 120mm de débattement).
Nous roulottons dans les rues de Buis en attendant le départ. Un vététiste tout de Commençal déguisé et chevauchant un engin du même nom s'échauffe comme si c'était le départ d'une course. Comique. Nous rejoignons la zone départ. 7h01 le start est donné. La meute s'élance doucement pour commencer, remontant la rue principale de Buis. A la sortie de Buis, l'allure s'accélère un peu, on se met en place. Le gus Commençal ouvre la route, mais le groupe de
Bernard Darden remettra bien vite les pendules à l'heure. Je papote un peu avec Seb, notre ami Maissois venu avec son pater, et Jean-Alex des Kajettes (s'cusé: des Koyotes). Ambiance bonne enfant. Pour étirer la cohorte des vététistes avant les premières difficultés, le parcours suivra la D5 sur presque 4km, passant COST, avant d'obliquer à droite pour suivre sur 600m une ancienne route sous la Pinée des Pères. Nous
remontons maintenant sur 800m une petite route se terminant en large piste au niveau du Camping de la Gautière. La piste bien roulante, légèrement gravillonnée par endroits (la FOX lisse tout ça), traverse des champs d'oliviers, des vignes. Nous débouchons sur la D525 menant à la-Penne-sur-l'Ouvèze, village que nous ne traverserons pas puisque le parcours remonte maintenant à droite sur une petite route montant
sur un bon kilomètre. Pause pour enlever le coupe-vent qui commence à faire chaud dessous. Fin de la route, place à une piste montante qui grimpe jusqu'à Serre des Aubagniers, traversant un champ d'oliviers, puis des bois de feuillus et conifères.
On bascule maintenant pour une descente rapide de 2km sur large piste vers Serre Brigide, puis Champ Florin , au travers de la Forêt Domaniale des Baronnies, roulant sur quelques pomme de pins et un peu de cailloux pas bien méchants. C'est sec, il faut juste faire gaffe dans les virages pour ne pas déraper sur ce sol poussiéreux mêlant parfois sable et gravier. On
remonte maintenant, une courte grimpette de 200m, bien comme il faut, puis redescendons pour arriver au 1er ravitaillement situé à 12, 1km du départ. Ceux qui ont un chrono à faire continuent sans s'y arrêter. Nous on prend le temps de boire et grignoter un peu, compensant ainsi le petit déjeuner léger du matin. On repart moins de 2 minutes plus tard.
Nous remontons maintenant par une piste, traversons la D147, puis la D523 au niveau des Jonchiers où nous remontons en suivant une petite route qui grimpe assez fortement -10km/h plateau milieu- avec une accentuation prononcée de la pente avant que le goudron ne laisse place à une large piste, celle qui monte jusqu'à l'emplacement de Christian le berger. Alain et Ludo papotent, je trace un peu en avant, rattrapant d'autres vététistes
partis un peu rapidement. Je remonte un gars en SPE' qui roule pas mal (on verra par la suite qu'il descend même Très bien...) puis j'arrive à la hauteur de Bernard REBOUL ( notre ami le Webmaster du site du S.J.V.C de Montélimar) avec qui je vais discuter en montant, vu que l'on a tout le temps pour ça, car cette grimpette dure tout de même 3,7km [ pour 390m de dénivelé positif à 10% en moyenne ].

Bernard en route pour le Col de Linceul
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Après 25minutes de montée, terminée par un chemin plus étroit assez caillouteux où je distancerais d'une longueur Bernard (qui a du mal à ce moment à concilier roulage et papotage), j'arrive au Col de Milmandre (852m) où je m'arrête pour attendre Alain. J'en profite pour admirer la belle vue et prendre quelques photos.
Bernard
arrive, puis repart en direction du Col de Linceuil. Le père de Seb passe aussi, je ne le reverrais qu'à l'arrivée. Et il paraît qu'il ne roule pas le bougre...
Alain arrive à son tour, Ludo dans sa roue, lui-même suivi par un Jean-Alex. Après, c'est le grand calme...la 1ère montée aura fait son oeuvre dans les rangs. |
 Arrivée d'Alain, Ludo et Jean-Alex au Col de Milmandre
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 Alain, suivi de Ludo arrivant au Col de Milmandre |
Nous repartons, suivant une piste montant régulièrement et doucement sur un kilomètre pour arriver au Col de Linceuil (893m).
La grimpette se poursuit ensuite durant 2km pour finir par un chemin en sous bois dont les 500 derniers mètres seront plutôt costauds, avec une pente moyenne à près de 19%, pour arriver sous le sommet de la Montagne de Linceul (1040m)
Je m'arrête une minute, le
temps de prendre une petite photo de la vue des ces splendides paysages où l'on voit le Ventoux surmontant la région.
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 Vue de la Montagne de Linceuil
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 2ème Ravito : Col d'Ey |
Nous repartons ensuite, pour une belle descente de 3km en sous-bois, qui commence sur un petit sentier étroit bien caillouteux, puis sur une piste, avant de retrouver un superbe single étroit et technique, serpentant entre les buis avec un sol au relief tourmenté par les racines et des cailloux bien ancrés au sol. Mieux vaut avoir ici un minimum de vitesse sous peine de faire buter la roue
avant au moindre obstacle. Je reconnais l'endroit; on y est déjà passé dans l'autres sens l'an dernier.
Le single se termine par une petite descente de talus donnant sur la route D108, au Col d'Ey (718m) , où l'on trouve le 2ème ravitaillement, situé à 22,3km. Alain préfère descendre les 2m de talus...à sa
manière...pédestre. On s'hydrate bien, on grignote un peu, et on repart 11 minutes 30 plus tard en roulant avec les gars de Tourismes et Aventure. Bernard fait les arrêts courts à chaque ravito. T'as un train à prendre ? Mais on le rattrape généralement à la bosse suivante. |
 Alain termine , à sa manière, ce raidillon... |
Nous suivons maintenant sur 2,6km une piste montant sous la Montagne de Montlaud., redescendant ensuite par le Col d'Oure (812m) pour un passage en descente très rapide sur 2,8km. Je file déjà pas mal (trouvant alors que les V-Brake atteignent leurs limites quant il s'agit de ralentir fortement et rapidement) à ce moment
quand un missile me frôle en passant à une vitesse d'enfer. J'ai juste eu le temps de voir un spad ressemblant à un SPE' Enduro noir. Au fou ! !!
Il faut déjà remonter, soit 1 bon kilomètre sur un chemin dans un bois de la Montagne de Serrière, avec un bon petit raidillon menant au Col de de Bodon (809m), puis très courte descente avant de remonter illico , doucement au début puis en terminant par un sacré raidillon de 300m à plus de 18% sur un sol poussiéreux
donnant sur le Col d'Anjuan (903m). Je m'y arrête deux minutes pour prendre en flagrant délit de pied à terre ceux qui vont arriver d'ici peu...
Alain a cédé. Ludo et Bernard passerons, eux, le raidillon sur le vélo  |
 Bernard REBOUL termine sur le VTT le bon raidillon
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Descente rapide, bien cassante au début (d'ailleurs je vais 'déposer' proprement Bernard et Alain en survolant racines, cailloux et ornières en utilisant les 120mm de débattement de ma FOX. Un régal ! ), puis arrivant sur la D64 au Col de Peyruergue (794m). On remonte ensuite un peu un chemin sur 600m pour redescendre ensuite dans un bois sous le Mont Saint-Mathieu. Descente
très rapide sur une large piste durant presque 2km, gaffe aux virages avec nids de graviers.
Arrêt une minute pour une petite photo en attendant Alain. Petite remontée, petite descente, nouvelle remontée puis descente par un single sympa débouchant en bordure de champ pour suivre ensuite une piste qui va nous amener à Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze où se trouve le 3ème
ravitaillement, situé à 36,1km du départ. On ne s'y attarde pas trop, moins de cinq minutes, pour repartir ensuite. Ludo trouve le parcours moyen pour le moment, avec trop de descentes rapides pas assez ludiques. |
En repartant du 3ème ravitaillement à Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze
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Nous remontons par une petite route sur un bon kilomètre.
Je m'arrête un instant pour prendre ce petit village de Sainet-Euphémie-sur-Ouvèze en photo, puis nous continuons notre périple.
Nous montons maintenant sur une piste sous le Mont du Col de Laurat, traversant les champs d'oliviers, puis petite descente marrante sur l'herbe (ça freine pas trop la-dessus...)
avec quelques passages rapides, puis douce remontée par une piste en passant près de la Ferme de Sainte Luce. On redescend, suivant maintenant une petite route passant par les Arnauds, puis remontant à gauche sur la D242 vers Colombrette puis la Ferme les Gustons.
Si l'intérêt vététistique pour rouler sur le goudron n'est pas évident, c'est dans un but de découverte historique que les organisateurs nous font passer cette année par cet endroit regroupant plusieurs lieux où des faits marquants de la résistance se sont déroulés. De grands panneaux blancs relatant ces évènements sont ainsi disposés près des habitations où nous passons. Comme d'autres participants à cette Buiscyclette, je préfère faire
du VTT dans la verdure plutôt que de devoir manger des kilomètres de bitume en vue de visite touristique. Dans ce cas, je prends mon vélo de route, ou mes pieds, et je vais visiter ces lieux. |
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On va se taper 4,4km de montée, sous le soleil qui cogne bien, sans ombre. En commençant par plus de 2km sur la D242. La température grimpe, déjà 26°C, sûrement bien plus sous le casque-bouilloire. On monte doucement pour ne pas avoir encore plus chaud. Je cherche la moindre parcelle d'ombre, roulant en bordure du chemin pour y trouver dans les arbustes un peu de fraîcheur au passage. La route goudronnée à cédée la place à une large
piste, sur laquelle nous grimperons encore sur 2,5km. Sol blanc et assez dur qui renvoie bien la chaleur...
Arrêt
d'une minute trente sous l'ombre d'un bosquet d'arbres, petite photo du paysage en arrière dans la vallée. On repart. La température grimpe à 30°C si l'on s'arrête au soleil. Je commence à attendre le ravito avec impatience pour pouvoir me rafraîchir la tête. Je ne supporte pas bien ces grosses chaleurs quand ça monte. |
 4ème ravitaillement , le bienvenu ! |
Enfin ! Le voici, ce 4ème ravitaillement tant attendu !   J'ai alors 45,15km au compteur. Boire,
manger. Je me vide un gobelet de flotte fraîche directement dans le casque. Que ça fait du bien ! Ca aide à faire baisser la température. Nous repartirons 8 minutes plus tard.
Presque deux bornes de montée sur chemin, mais en roulant en forêt, ce qui nous procure un peu d'ombre car le soleil n'est pas encore à la verticale à cette heure. Je commence Six cent mètres d'un passage plus raide, puis allure plus cool pour l'arrivée sur le Col de Sanguinet (1063m). Je reconnais l'endroit; les éditions précédentes de la Buiscyclette nous
arrivions ici par un super petit single montant pas mal pendant un bon moment, en lisière de la Forêt Domaniale des Baronnies. Cette année, nous allons le descendre, Super ! 
Roulage sur un peu d'herbe, début du single avec quelques cailloux à éviter, puis gaz. Quelques petits coups de freins d'urgence dans certaines courbes... Un peu plus d'un kilomètre de bonheur. Génial ! Fin du single, je débouche sur la piste. J'attend Alain, une demi minute tout de même, puis nous repartons en suivant maintenant la piste qui descend légèrement, avant de remonter un chouilla. Ensuite, c'est dégringolade très rapide sur 2,4km de large piste,
vers Alauzon.
Nous laissons la piste pour prendre à gauche un petit single montant sur 600m entre les pains, ça grimpe pas mal, quelques racines et cailloux. Nous sommes déjà passés ici les années précédentes, mais en descentes. C'était plus drôle. On débouche sur une piste pour obliquer à droite et reprendre un peu plus loin un nouveau single qui serpente entre les pains sur un bon kilomètre, en remontant doucement. On quitte le beau single et l'ombre des pins pour rouler sur une
piste durant un bon kilomètre, puis le balisage indique une grimpette sur le talus.
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 Début du single descendant vers les Sias |
L'entrée du chemin est étroite, pentue caillouteuse et bien creusée. J'anticipe les vitesses; tout à droite et tente la montée. Le début est passé, difficilement, puis je coince sur une pierre, car un peu trop fatigué à ce moment. J'ai pas encore tout à fait récupéré de mon coup de chaleur et ici on est à découvert, ça chauffe bien : 29°C. Ici commence 500m de portage (+60m) assez pentu. J'arrive tout
de même à remonter sur le VTT et à faire les 300m derniers mètres en roulant. Non mais ! Alain a choisi la méthode pédestre.
Fin du single montant; nous débouchons sur le sommet, d'où la bien belle vue m'inspire pour une ch'tite photo montrant un bien beau single que nous allons suivre maintenant. Et nous voila sur un super single
en descente durant 2,6km, quelques cailloux qui vont bien pour apprécier ma fourche.
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 Ravitaillement, village 'Les Sias' |
On traverse un champ d'oliviers, puis nous débouchons sur la D159 que nous suivons un peu pour arriver à 11h27 au village de Tournyaires-Les Sias où est monté le 5ème ravitaillement situé à 56km. Presque 8 minutes d'arrêt; bien boire, manger. Tiens, mais c'est Nathalie FIAT, l'ex descendeuse. Personne ne semble l'avoir reconnue. Elle roule avec une
de ses copines.
Nous repartons, pour 4,4km de montée, au début sur petite route, puis sur de la piste entre champs d'oliviers, puis sur chemins vers la Montage de Bagne. Longs passages assez pentus, puis passage plus facile au Col de Guibert où nous rejoignons le GR9.
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 Vue de Font Combran |
Montée régulière sur 1,5km en suivant la piste du GR, petite descente suivie d'une légère remonté menant au 6ème ravitaillement, situé à 62km du départ, à Font Combran.
Très belle vue d'ici. J'en profite pour prendre quelques photos.  Alain
papote avec un bénévole. Je me réhydrate et grignote un peu, il est midi bien passé tout de même. Le soleil donne. Presque sept minutes d'arrêt, nous repartons.
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 Ravito de Font Combran
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 Montée vers La Nible |
Du Col de Font Combran (1036m), un kilomètre de grimpette sérieuse en direction de la Nible, passant par le Clot de Caillon. Tout ça sous le soleil, sur un chemin
un peu caillouteux emprunté par le GR9. J'irais même à bloquer Alain dans sa montée, en traversant devant lui le chemin en recherche d'une trajectoire moins caillouteuse.
Le point culminant est arrivé (1165m); nous redescendons maintenant, toujours en suivant le GR9 jusqu'au Col (1084m).
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 Fred passe ça , tranquillement, sur le VTT |
Et commence alors un passage très technique; une superbe descente dans un single creusé et copieusement caillouteux à souhait. Ma FOX TALAS adore, je savoure à ce moment son efficacité et ses 120mm de débattement. J'arrive à passer presque tout sur le VTT: seule une marche plus importante m'obligera à la passer pédibus. Mais après l'avoir bien
regardé par l'arrière, j'aurais pu la passer je pense. A travailler.
Un virage. Je me poste en embuscade, dégaine l'appareil pour prendre des photos dans ce passage en attendant Alain. Une minutes passe, personne. pourtant il y avait Fred (Tourisme & Aventure) et Alain qui était dans ma roue en haut.
Ah, finalement voici mon premier client; c'est Fred, prudent mais sur le VTT. Deux minutes plus tard, voici enfin mon Alain, à pied comme je le
pensais...  Je repart. Moins de cailloux, roule plus vite. |
 Méthode Alain...
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Trois cent mètres plus bas, arrêt pour dire bonjour à Jacky qui assure le point sécurité (le seul bénévol ayant accepté d'y être...) à l'endroit où le GR9 oblique à droite. Voyant un concurrent arriver et ne voulant pas être bouchonné dans le reste de la descente, je file. Nous doublons plusieurs participants inscrits sur le 35km qui empruntent le même chemin que nous. Ils sont à pied, et certains ont une
tronche, genre pas content.... |
 Le dernier single. Joli ? |
Moins de végétation, le single descend plus progressivement, mais non loin d'un vide impressionnant. A deux reprises je me verrais passer une dizaine de mètres à pied -Mode vertige activé - pour remonter en selle plus loin. Vengeance d'Alain. Et puis le passage vertigineux s'éloigne, le beau single laisse apercevoir une belle vue, la descente
se poursuit plus rapidement sur un bon kilomètre, laissant ce beau sentier pour suivre un instant une piste rapide qui nous amène à Fontaine des Marins où le 7ème ravitaillement est installé. J'ai alors 67,39km au compteur. On s'y arrêtera 10 minutes, le temps de bien se ré-hydrater, de grignoter les bonnes choses présentes sur les tables. J'y ferais connaissance d'un habitué du Poupinot'Forum. C'est
aussi à ce moment que Christian arrivera. Bien sûr, notre ami Isérois a tout descendu sur son LAPIERRE cette descente bien technique. Il est bien cuit; les montées ne sont pas son fort car il a une certaine masse à trimballer, mais il est endurant. Nous repartirons avec lui, du moins au début, car par la suite Alain et lui terminerons ensemble le parcours, le Pédalator ayant récupéré de son coup de chaud mettant un peu les Watts sur les portions roulantes qui suivront. Désolé;
on ne se refait pas. |
Repartant du ravito, nous suivons un peu de large piste très rapide -gaffe au gravier dans les virages- sur 2km, puis des chemins traversant les champs d'oliviers, profil plat ou faux-plat descendant, ça roule. On double plusieurs participants du 35km, espèces n'avançant pas bien vite dans les passages plus techniques. Alain et Christian reviennent.
Petit coup de cul à grimper, le gus devant moi semblait bien parti pour le passer, puis s'arrête brusquement . Merd... Je pile, tombe en arrière, le VTT se retourne, avec moi encore dessus n'ayant pas encore déclipsé mes pédales auto. Je me rattrape à un buisson pour ralentir la chute. Le gars derrière moi m'empêche d'aller plus loin. Tout va bien, juste deux petites éraflures sur la peinture du bras arrière de mon spad. Retour
en selle, on termine la courte montée, puis on continue la descente en prenant soin de passer une partie des randonneurs.
Viens ensuite un passage de toute beauté dans les bois, sur un single serpentant entre les arbres et les buis, nombreux passages plus techniques, des racines, des dévers. Je reste collé à la roue du gars devant moi bien -trop- longtemps, puis j'arrive à larguer le 'boulet' et rouler librement. Super. Oups ! J'ai manqué un tout droit dans un virage plus serré. Trop bon ce single. Et puis c'est fini, a plus de single, retour à la civilisation, sur le goudron de la petite
route longeant la D5 menant à Buis. Décrassage; je termine cette rando en 'avoinant', tirant un peu plus dans les deux faux-plats montants où je passe des randonneurs bien cool. Arrivée sur le pont de Buis, fin d'une belle et chaude balade.
Alain arrivera quelques minutes plus tard. Nous rentrons directos au gîte profiter d'une bonne douche chaude bien méritée, puis retour sur la place de Buis pour avaler le plateau repas offert par l'organisation. Discussion
avec Ludo, dont la troupe bulle à l'ombre des arbres en bordure de l'Ouvèze, puis nous rentrons au gîte. Le dîner passera comme une lettre à la poste, et le marchand de sable n'aura pas trop de travail pour que nous trouvions le sommeil.
Bilan: Cette rando offre toujours de bien beau paysages. Balisage sans problème, bien visible. Ravitos comme il
faut, bénévoles sympas. Cette édition 2003 était à mon avis la plus dure, de par la chaleur et par ses longues grimpettes. Final superbe; de très beaux singles depuis Font Combran. Un
regret sur la première partie du parcours dont les descentes rapides manquent d'intérêt. On préférerais avoir des descentes avec plus de chemins et de singles comme sur le final, et des passages forestiers en lieu et place des larges pistes très roulantes. Idem pour les longues montées sur la route ; pas cool. Les éditions précédentes offraient plus
de grimpettes sur les chemins. Il est certes difficile de trouver un nouveau parcours tous les ans, en conciliant les aspects 'politiques' locaux. |
Les données de Pédalator
| Buiscyclette 80km |
CICLO MASTER
CM414Alti M |
POLAR
S710 |
| Départ : |
7h01 |
7h01 |
| Temps roulé : |
5h37' |
5h31' |
| Temps total: |
6h41' |
6h41' |
| Moyenne: |
13,8km/h |
14,0km/h |
| Vitesse max.: |
53,2km/h |
54,4km/h |
| Distance
(2050mm): |
77,61km |
77,6km |
| Dénivelé: |
+2847m
-2832m |
+3280m |
| Température
Min/Moy/Max: |
9/23/32°C |
14/24/32°C |
| FC Moy/Max: |
- |
147/182 |
| Période
échantillons: |
20 sec. |
5 sec. |
| Fichiers
échantillons : |
TUR |
HRM |
Pneus : AV = SCHWALBE Jimmy UST, 2.10", gonflé à 2,4 bars. AR = MICHELIN COMP-S UST, 1.95", gonflé à 2,4
bars.
Suspensions : Fourche FOX TALAS RL : 55 Psi, 120mm débattement. Biellette
DEVINCI: 85mm débattement. Amortisseur FOX Float RL : 50 Psi.
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