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Qui se lèverait à 5h45 un dimanche matin, premier jour de
grandes vacances d'été ?
Un Pédalator ayant repéré dans le calendrier VéTéTesque une randonnée
de 60km organisée tout près de son lieu de vacances et qui voit là un bon
moyen de découvrir un autre coin en VTT.
Avant de partir, j'avait jeté un oeil sur le site WEB de l'organisateur, le
club Vélo Passion Chorges Serre-Ponçon,
pour y puiser les informations importantes et me faire une idée du parcours;
relief, distance et dénivelé. Le plus grand parcours, présentait un
dénivelé positif cumulé de 2100m, pas mal pour un 60 bornes. De belles
grimpettes en perspective.
N'ayant plus le temps de poster un courrier d'inscription, j'envoyais un mail à
l'organisateur en lui demandant de me pré-inscrire sur le 60km. Un mail de
confirmation me parvint vendredi, alors que je consultait pour la dernière fois
ma messagerie avant mon départ pour les Alpes du Sud.
En même temps, je jetait un p'ti coup d'oeil sur le site ViaMichelin pour voir
un peu la distance et le temps séparant Pramouton de Chorges; le Bib'
annonçait 29km.
Samedi 12 juillet
M'évadant des Yvelines pour rallier mon lieu de vacances d'été situé pour
15 jours à Pramouton, près de la station Les Orres (05), je m'interrogeait
un peu sur l'état des jambes après ces 9h25 passé dans la voiture. Comment se
comporteraient mes guibolles sur un parcours VTT montagneux après cette
longue séance de voiture ?
Mais j'avait trop envie de faire du VTT dans cette belle région, découverte
l'an dernier durant mes trois semaines de vacances passés à Risoul.
Le départ de la rando étant prévu entre 7h et 8h, je planifiait un départ
pour 7h30, ceci afin d'éviter de faire les montées en pleine chaleur.
Le spad et les affaires de VTT préparées, la cafetière remplie et le petit
déjeuner mis en place pour gagner un peu de temps, après avoir programmé
l'alarme de ma montre pour 5h45, je plongeais au lit et ne tardait point
à trouver le sommeil, fatigué par le long voyage et l'air de la
montagne.
Dimanche
13 juillet
5h45; debout la dedans ! Toilette rapide (pas d'eau chaude; le proprio a
oublié de la brancher, je verrais cela en rentrant), petit-déjeuner rapide.
Remplissage au max. du sac-à-flotte, car dans le pays y fait soif de chaud,
puis embarquement du spad et du barda dans la Pédalatoromobile, avec un quart
d'heure d'avances sur l'horaire prévu.
Descente vers Embrun. Belle vue sur le lac de Serre-Ponçon, passage à
Savines-le-Lac puis traversée du lac par le Pont de Savine dont les piles
rosissent sous les rayons du soleil levant. Les coureurs du
Tour de France passeront ici même lundi pour rallier l'arrivée de Gap.
Un peu avant d'arriver à Chorges, de grands panneaux VTT matérialisent
l'accès au point de départ qui se situe devant le camping de la Baie-St-Michel (qui tire son nom de la Chapelle St-Michel
isolée sur son île dans cette baie du lac de Serre-Ponçon).
Il est à peine 7h lorsque j'entre sur le parking, peu de voitures à ce moment,
même pas une vingtaine.
Le soleil brille, le ciel est bleu, il fait déjà 17°C.
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Je m'équipe puis rallie en VTT
la zone d'arrivée/départ située 100m plus bas.
Accueil sympa des bénévoles. Je lâche mes 13 Ecus contre une
plaque de cadre standard FFC. La madame me pointe sur la liste
manuscrite des pré-inscrits au 60km, qui tient sans mal sur une feuille
A4. On va pas se bousculer sur les chemins.
Je jette un coup d'oeil sur le grand panneau où sont affichés les
profils des différents parcours et le plan géant des différents
parcours. Le 60 bornes sera balisé en rouge. |
Pour les vététistes aux mollets moins entraînés, il y avait trois autres
parcours ; un de 43km (+1300m) qualifié de
technique, un autre de 30km (+800m) et un circuit
familial de 19km (+480m) encadré.
Compteur à zéro, je m'élance à 7h07. Quelques vététistes sont déjà
sur le parcours, le départ ayant été donné à 7h.
On remonte doucement une petite route ramenant sur le plateau vers le Serre du Lac,
puis ça descend un peu avant de prendre à gauche, laissant le bitume au profit
d'un chemin en bordure de champ; herbes, poussière grise et cailloux composent
le sol qui défile sous mes roues.
Le parcours est calme pour commencer, empruntant du chemin assez roulant à
travers les champs, longeant par moment une voie ferrée.
Mince, j'ai oublier de déclencher mon POLAR ! Erreur réparée de suite,
j'active celui-ci et mémorise l'instant sur mon autre compteur qui enregistre
tout lui aussi. Seulement 1,39km d'erreur.
Le parcours rentre maintenant dans un petit bois, s'éloigne du chemin principal
pour nous faire passer un court raidillon, avant de redescendre par une
trace sympa un peu caillouteuse.
Retour sur le bitume; petite route descendante, que l'on suit sur un kilomètre,
en passant sur un pont au dessus de la voie ferrée, puis sous un tunnel
repassant sous cette voie ferrée.
Au Villard, le parcours quitte le bitume pour
suivre un large chemin bien roulant qui longe la voie ferrée jusqu'à Chorges
où l'on, retrouve le goudron. Passage à niveau sur la voie ferrée, puis première
séparation des parcours, le rouge filant à gauche
 On quitte Chorges; première grimpette |
On s'élève au dessus de Chorges en suivant la D203 qui monte régulièrement sur 1,5km.
J'y rattrape déjà deux vététistes.
Le parcours quitte la route pour suivre un chemin qui va grimper en
sous-bois vers la Crête de la Rate.
On grimpe à l'ombre, c'est cool.
Retour sur un chemin au soleil, roulant vers les Chaussins.
Petit problème de balisage; plus de flèche au niveau du lieu- dit Les Oliviers.
Il y a bien une flèche blanche au sol... |
On cherche un peu notre chemin avec quatre autres vététistes. Un autre
arrive, ayant déjà reconnu une partie du parcours ; il nous remet dans le
droit chemin sans que nous n'ayons fait plus de 500m de rab.
Tout va bien un peu plus loin, on retrouve les flèches rouge.
Petite grimpette de 400m sur un chemin montant vers le Grand
Châtelard -ça suit plus derrière- puis descente dans le Petit Bois
par un superbe singletrack
serpentant entre les sapins, roulant sur un sol de terre sombre mêlant
parfois racines et pommes de pins. Chouette.
Sortie du bois, on longe un champ puis on débouche sur une petite route
que l'on remonte sur 500m, pour redescendre rapidement par un chemin traversant
le Torrent de Combe Chabert.
On remonte en face, le chemin retournant sur la petite route que nous suivons à
nouveau sur 500m avant de reprendre un chemin sur la gauche qui monte maintenant
dans un bois.
On arrive ainsi à un carrefour où est situé la tente du 1er
ravitaillement, celui de Nicolas. J'ai alors un peu plus de 16km au
compteur. Nous sommes accueillis chaleureusement par les bénévoles qui
tiennent ce ravito. Il y a aussi quatre autres vététistes qui sont en fait les
premiers partis à 7h, juste sept minutes avant moi.
Je pose mon spad et m'arrête (2'40"), le temps d'avaler un godet de flotte
(il fait alors 20°C, mais les grimpettes donnent chaud), grignoter quelques
bouts de pain d'épices et de quartiers d'oranges.
Il y a du saucisson, des cahouètes, des chips. Pas mal le salé par cette
chaleur.
On cause un peu avec les premiers, qui se sont bien gourrés lors du passage
débalisé en descendant un peu trop bas...
Ils repartent quelques secondes avant moi. Voulant essayer de ne pas rouler trop
seul, j'enfourche mon bike et part à leur poursuite, avec un autre vététiste
roulant sur un C'DALE semi-rigide équipé d'une Lefty.
D'après le barbu rigolo du ravito, nous partons pour une belle boucle de 10km
qui va nous ramener à son ravito.
J'accélère le rythme pour revenir sur les quatre premiers, qui semblent
rouler pas trop mal, mon collègue de route dans l'aspiration mais un peu en
recul, surtout quand ça descend.
On grimpe par de beaux singletracks dans les bois, parfois un petit vide sur
notre droite mais rien de méchant. Quelques relances, des passages un poil
techniques en descente-virage-montée, de quoi bien s'amuser.
Plus loin, un chemin plus large où l'on descend rapidement; un peu trop même, car coup de
patin; c'était à droite. On passe un ruisseau, puis à droite pour suivre un
sentier qui va descendre un peu plus. Mon suiveur, qui avait profité de
mon tout droit pour repasser devant, me laisse alors le passage; "tu
descends mieux que moi". Merci. Je file.
Un single qui monte, les premiers sont en vue. Il reprennent un peu d'avance
dans le début de descente qui suit, mais on sort maintenant du bois pour
dévaler un large chemin où je rattrape bien vite ces messieurs.
A droite toute, on remonte maintenant en suivant une petite route qui grimpe
régulièrement.
Je passe les premiers. Je sens que certains s'accrochent, mais ils ne semblent
pas être trop grimpeurs et le trou s'élargit entre nous. Je calme le jeu en
haut, ne voulant pas trop tirer sur des guibolles qui se ressentent tout de
même du long voyage d'hier.
On quitte maintenant la route pour reprendre un chemin qui remonte dans le bois,
plus fort, puis descente avant de retrouver un long passage de singletracks,
parfois techniques, avec successions de petites montées-descentes bien sympa, côtoyant
parfois un petit vide sur la droite. J'ouvre la route et trace, chassé par un
des vététistes, on s'amuse comme des fous.
Fin du single. Une longue montée régulière de presque 2km va nous ramener au
ravito. J'ai largué mes poursuivants, seul l'un d'eux , un papy monté sur un
Epic, s'accroche et maintient l'écart, tant que ça ne monte pas trop fort.
Deuxième passage au 1er
ravitaillement de Nicolas. Le barbu nous accueille d'un "Déjà !"
en souriant, nous proposant de refaire un second tour. On aura bouclé ces 9,7km
bien sympa en 39minutes. Une bien belle boucle.
Pause de 5 minutes pour grignoter à nouveau quartiers d'oranges, pain
d'épices, chips et avaler deux godets de flotte.
On repart, le barbu du ravito nous annonçant maintenant une longue grimpette de
plus de 6km avant le prochain ravito.
Pendant 1300m, ça grimpe un peu fort (12%) au début, sur chemin un peu
caillouteux et à l'ombre (ça c'est cool), puis la pente se calme au niveau de Forest du Bois,
une partie à découvert de large chemin où je voit le Papy en Epic à
500m derrière. On a largué ses collègues.
On entre à nouveau à l'ombre du bois, la montée se poursuivant
régulièrement, passant à la Croix des Prés (1388m),
roulant maintenant sur un large chemin entre bois et champ, au sol couvert d'une
épaisse couche de poussière grise lézardée de milliers de traînées
laissées par des chenilles.

Ravito 2 au Clot Clavary |
Le chemin entre à nouveau
complètement dans le bois de sapins. Odeurs de résine.
On arrive ainsi au Clot Clavary (1417m)
où est monté la table du 2ème ravitaillement.
J'ai alors un peu plus de 32km au compteur.
Le papy arrive.
Quelques minutes plus tard, un de ses collègues arrive son tour.
On profite de l'ombre, bien agréable après cette longue grimpette
(420m de positif pour 6,6km). |
J'avale quelques godets de flotte, grignote des quartiers d'oranges puis
remonte sur mon bike sept minutes plus tard.
A ce qu'il paraît, une sacrée bosse s'annonce.
Effectivement, la pente du chemin est plutôt coriace, je suis déjà tout à
gauche. Pendant 300m le chemin grimpe avec une pente de presque 18%, quelques
passages un peu techniques où il faut bien choisir sa trajectoire pour ne pas
déraper sur les racines ou cailloux. Vient ensuite une portion 'un peu' plus
cool de 400m, à 12% tout de même, puis le sommet pointe le bout du nez. Ouf,
enfin respirer. Tout monté sur le spad, sans mettre pied à terre.
Le sentier chemine maintenant, à plat durant 400m en longeant la crête,
toujours à l'ombre des pins.
Bien agréable tout ça.

Belle vue |
Puis la descente s'amorce,
superbe ,
sur un beau single légèrement creusé, parfois bien pentu, quelques
virages en pif-paf , d'autres relevés permettant de prendre des appuis
rigolos. Quelques passages caillouteux qui tabassent, mais les 120mm de
ma FOX TALAS avalent en rigolant ces petits obstacles.
Je m'arrête un instant lorsqu'un trou dans la végétation permet
d'avoir une belle vue sur le paysage. Très jolie la vue d'ici.
Retour dans la descente, chemin en crête, génial. |

Un beau single s'annonce |
On traverse une piste, reprenant
un étroit sentier bien technique et superbe.
La descente valait largement la longue grimpette. Un vrai régal, et
dans un paysage magnifique laissant apercevoir à plusieurs reprises le
lac de Serre-Ponçon.
On ne croise personne sur ces superbes sentiers serpentant entre les
pins, pas un seul
vététiste pour bouchonner devant, le pied intégral. |

C'est pas cool la vie ? |
Va suivre plusieurs passages
aériens bien marrant, flirtant le vide, tournant en longeant la paroi,
laissant apercevoir le lac mais il vaut mieux rester concentré et ne
pas lever trop le nez sous peine de vol plané non recommandé.
Il y a bien longtemps que j'avait fait un rando avec un parcours
comportant autant de singles techniques, un petit air de
Transmaurienne en fait. |

Vue sur le lac de Serre-Ponçon.
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En montant au Rocher Chabrand |
Fin de la descente. Je débouche
maintenant sur une large piste grise qui remonte régulièrement sur
600m, sous le chaud soleil. Arrêt sur le bord du chemin, un point de
vue où l'on remarque de curieuses formations géologiques.
Avec tous ces arrêts photos, le papy en Epic et son collègue viennent
de revenir sur moi et passent à ce moment. En selle, vais pas lâcher
le morceau !
On quitte la piste pour monter doucement vers le Rocher
Chabrand par un beau sentier cheminant en crête à l'ombre des
pins. Puis le sentier commence à descendre, bien technique et ludique.
Superbe encore une fois. |
Fin du single, on débouche sur une route, qui remonte régulièrement sur
1km. Toutes suspensions bloquées, je revient rapidement sur le Papy qui m'avait
devancé dans la descente.
On quitte la route, descente rapide à donf sur une piste large, jusqu'au Villard.
On laisse alors la piste pour descendre par un beau sentier filant jusqu'à un
torrent (enfin en hiver, car là c'est plutôt un filet d'eau). J'ai rattrapé
le Papy dont les freins à disques font un boucan du diable; en fait, il n'a
plus de plaquettes...
On remonte en face, un raidillon impossible à monter en VTT sur 20m. Ensuite je
remonte en selle et poursuit la grimpette jusqu'au sommet, chemin bien pentu.
Descente sympa maintenant, mais je ne suis plus sûr du balisage qui se fait
rare. Pourtant il y a bien une trace de pneu Python devant, mais plus rien
lorsque l'on se met à suivre un sentier très étroit contournant des roches
style ardoise, le vide à droite, impossible de rouler, un peu les boules sur un
passage très étroit...
Enfin, le passage s'élargit et on retrouve une route que nous suivons en
descendant jusqu'au lieu-dit Les Hyvans où se
trouve le 3ème ravitaillement, à 45km, deux bénévoles planqués
sous un parasol, bataillant avec les guêpes attirées par les victuailles
sucrées.
Le collègue du Papy arrive quelques instants plus tard, surpris de nous voir
devant car il menait devant dans la descente, son niveau de technique
descendante étant bien meilleur que le notre. On s'est peut être un peu
gouré.
Quelques godets de flotte, des quartiers d'oranges. Six minutes de pause pour
récupérer de ces passages techniques et bien se ré-hydrater. Il est presque
11h et le soleil donne bien, le thermomètre affichant alors 33°C.
On repart tous les trois, remontant quelques instants une petite route,
poursuivant ensuite sur un chemin passant à Champ du
Sillon, puis Clot Coignet, roulant
maintenant sur un chemin étroit entre les herbes, parfois bien défoncé
-terrain humide il y a peu- qui longe la Baie des Moulettes
où la belle eau donnerait bien envie d'y plonger une tête. Ce long passage
présente plusieurs successions de très courtes montées-descentes qui usent
bien quand on y roule comme nous à bonne allure. Le papy a disparu, nous
laissant filer suite à ses problèmes de plaquettes usées.
A gauche toute, une forte grimpette s'annonce vers La Tortue,
tout à gauche et le soleil au dessus du casque.
Fin de la grimpette, on débouche sur la route D 403 que nous remontons sur
500m, jusqu'à son carrefour avec la D 3, que nous traversons pour prendre
un petit sentier qui grimpe sec dés le début, avec quelques virages en lacets
vers le Clot Chauvin.
Tout à gauche, la pente s'accentue, le cardio s'emballe, ça grimpe vraiment
très fort durant 200m, une pente à 22,5%, la sueur me dégouline le long des
bras, je m'accroche, mon poursuivant aussi, mais pas longtemps car il n'avait
qu'un double plateau ( 29x34) et mon 20x32 était bien plus approprié à cet
endroit, l'avant du spad étant à la limite du cabrage. Ma vitesse tombe à
4,1km/h, on irait plus vite à pied mais un Pédalator jamais le pied ne doit
poser. Fin de la grimpette, Ouf, tout sur le vélo !
On respire un peu au sommet, passant sous Serre-Cocu,
puis descente-récompense par un nouveau superbe singletrack en sous-bois qui
nous ramène sur la D 3 que l'on descend rapidement sur 140m, de quoi
récupérer un peu. J'ai largué mon poursuivant, la grosse montée ayant
achevé celui-ci.
A droite toute, passage sous la voie ferrée par un petit tunnel, puis remontée
sur plus d'un kilomètre d'une petite route que nous avions suivie dans l'autre
sens au début de la rando. Plus de bois pour s'abriter, le soleil donne sur le
bitume chaud qui renvoie bien la chaleur. Chaud.
Le parcours bifurque à droite, délaissant la route au profit d'un large chemin
au niveau de Pralong, descendant rapidement vers Chanteloube,où
l'on remonte par une petite route, que l'on délaisse maintenant au profit d'un
étroit sentier descendant, de multiples virages en lacets, on remonte
maintenant pour suivre le
Chemin de Curates, puis dernière descente par un
beau sentier tout en virages et petites montées-descentes.
L'arrivée est la bienvenue, les guibolles commençaient à fumer sur ces vingt
derniers kilomètres particulièrement physiques avec ses multiples petites
montées descentes et sentiers techniques, mais ça valait le coup !
Sur tout ce final, celui qui n'est pas bon dans le passage des virages en lacets
avait de quoi bien améliorer sa technique car le parcours en était truffé, du
facile au très technique bien dans la pente. De toutes mes sorties VTT, jamais
je n'en avait autant vu.
Je passe sous la tente (de l'ombre !) où l'on peut boire et se ravitailler.
Mon poursuivant arrive peu après.
Je remonte ranger le vélo dans la voiture et me changer. J'ai bien fait de
laisser plusieurs bouteilles d'eau dans la voiture, je m'arrose complètement
pour enlever tout le sel perdu.
Des douches et des jets de lavage sont aussi mis à dispo pour les participants.
Retour au départ, ou en échange de ma plaque de cadre on me donne un Tee-shirt (Chouette ! Pour une fois y'a ma
taille) et un plateau repas bienvenu.
Organisation bien rodée, une longue table et des chaises sont disposés sous
une tente où nous pouvons manger en profitant de l'ombre. Il y a même du
café.
Je reste un peu, discutant avec mes compères de pédalage, puis je rentre aux
Orres, super content de cette bien belle randonnée.
L'après-midi, repos 'canapé -Tour de France'.

Vue du Lac de Serre-Ponçon depuis le parking.
En résumé:
Parcours: |
     |
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Superbe parcours, beau, physique et bien technique.
De beaux points de vue sur les montagnes environnantes et sur le lac de
Serre-Ponçon. Après six bornes presque roulantes -idéal pour
l'échauffement et l'étalement d'un éventuel flux de participants- on entre
dans le vif du sujet.
Nombreux singletracks descendants en sous-bois, techniques et ludiques. Une
multitude de virages en épingles !
Plusieurs passages 'aériens' impressionnants...
Une longue bosse régulière, plusieurs grimpettes bien raides, surtout
en fin de parcours avec succession de courtes montées-descentes casse-pattes.
Gardez des watts sous la pédale pour les 22 derniers kilomètres... |
Balisage: |
     |
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Flèches en plastique ondulé
agrafées. Une couleur par parcours. Bon balisage, efficace.
Un débalisage intempestif - retour rapide dans le droit chemin.
Quelques hésitations, mais rubalises ou flèches de confirmation arrivent au
bon moment pour lever le doute. |
Ravitos: |
     |
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Gentillesse remarquable des bénévoles. 4
ravitaillements ; Corrects et suffisants. Présence de salé :
saucisson, cacahuètes, chips
Repas à l'arrivée, café. |
Souvenir: |
     |
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Compris
dans les 13 Euros l'inscription : Le
Tee-Shirt
de l'épreuve.
Pas de plaque de cadre pour ma collec'. |
Sécurité: |
     |
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Présence de la Sécurité
civile à l'arrivée.
Présence de bénévoles sur quelques 'points chauds' et passages aériens. |
| A Refaire ? |
 Oui !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Si vous êtes en vacances dans le coin, voici une rando à découvrir. |
Notes: |
Douches, jets lavage à
l'arrivée |
Pédalator 16/07/2003
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