la Plaque de pédalator      
9ème Terr' Des Alpes

13/07/2003
Chorges (05)

Randonnée VTT 60km

   
      ça vaut franchement le déplacement                                  
Carnet de route, par Pédalator

Le profil de la Rando 60km

Les données de Pédalator

                           

Beau, Technique, Physique

Qui se lèverait à 5h45 un dimanche matin, premier jour de grandes vacances d'été ?
Un Pédalator ayant repéré dans le calendrier VéTéTesque une randonnée de 60km organisée tout près de son lieu de vacances et qui voit là un bon moyen de découvrir un autre coin en VTT.

Avant de partir, j'avait jeté un oeil sur le site WEB de l'organisateur, le club Vélo Passion Chorges Serre-Ponçon, pour y puiser les informations importantes et me faire une idée du parcours; relief, distance et dénivelé. Le plus grand parcours, présentait un dénivelé positif cumulé de 2100m, pas mal pour un 60 bornes. De belles grimpettes en perspective. 
N'ayant plus le temps de poster un courrier d'inscription, j'envoyais un mail à l'organisateur en lui demandant de me pré-inscrire sur le 60km. Un mail de confirmation me parvint vendredi, alors que je consultait pour la dernière fois ma messagerie avant mon départ pour les Alpes du Sud.
En même temps, je jetait un p'ti coup d'oeil sur le site ViaMichelin pour voir un peu la distance et le temps séparant Pramouton de Chorges; le Bib' annonçait 29km. 

Samedi 12 juillet

M'évadant des Yvelines pour rallier mon lieu de vacances d'été situé pour 15 jours à Pramouton, près de la station Les Orres (05),  je m'interrogeait un peu sur l'état des jambes après ces 9h25 passé dans la voiture. Comment se comporteraient mes guibolles sur un parcours VTT  montagneux après cette longue séance de voiture ? 
Mais j'avait trop envie de faire du VTT dans cette belle région, découverte l'an dernier durant mes trois semaines de vacances passés à Risoul.

Le départ de la rando étant prévu entre 7h et 8h, je planifiait un départ pour 7h30, ceci afin d'éviter de faire les montées en pleine chaleur.
Le spad et les affaires de VTT préparées, la cafetière remplie et le petit déjeuner mis en place pour gagner un peu de temps, après avoir programmé l'alarme de ma montre pour 5h45, je plongeais au lit  et ne tardait point à trouver le sommeil, fatigué par le long voyage et l'air de la montagne.

 Dimanche 13 juillet

5h45; debout la dedans ! Toilette rapide (pas d'eau chaude; le proprio a oublié de la brancher, je verrais cela en rentrant), petit-déjeuner rapide.
Remplissage au max. du sac-à-flotte, car dans le pays y fait soif de chaud, puis embarquement du spad et du barda dans la Pédalatoromobile, avec un quart d'heure d'avances sur l'horaire prévu.
Descente vers Embrun. Belle vue sur le lac de Serre-Ponçon, passage à Savines-le-Lac puis traversée du lac par le Pont de Savine dont les piles rosissent sous les rayons du soleil levant. Les coureurs du Tour de France passeront ici même lundi pour rallier l'arrivée de Gap.
Un peu avant d'arriver à Chorges, de grands panneaux VTT matérialisent l'accès au point de départ qui se situe devant le camping de la Baie-St-Michel (qui tire son nom de la Chapelle St-Michel isolée sur son île dans cette baie du lac de Serre-Ponçon).
Il est à peine 7h lorsque j'entre sur le parking, peu de voitures à ce moment, même pas une vingtaine.
Le soleil brille, le ciel est bleu, il fait déjà 17°C.

7h04 : les inscriptions Je m'équipe puis rallie en VTT la zone d'arrivée/départ située 100m plus bas.
Accueil sympa des bénévoles. Je lâche mes 13 Ecus contre une plaque de cadre standard FFC. La madame me pointe sur la liste manuscrite des pré-inscrits au 60km, qui tient sans mal sur une feuille A4. On va pas se bousculer sur les chemins.
Je jette un coup d'oeil sur le grand panneau où sont affichés les profils des différents parcours et le plan géant des différents parcours. Le 60 bornes sera balisé en rouge. 

Pour les vététistes aux mollets moins entraînés, il y avait trois autres parcours ; un de 43km (+1300m) qualifié de technique, un autre de 30km (+800m) et un circuit familial de 19km (+480m) encadré.

Compteur à zéro, je m'élance à 7h07. Quelques vététistes sont déjà sur le parcours, le départ ayant été donné à 7h.
On remonte doucement une petite route ramenant sur le plateau vers le Serre du Lac, puis ça descend un peu avant de prendre à gauche, laissant le bitume au profit d'un chemin en bordure de champ; herbes, poussière grise et cailloux composent le sol qui défile sous mes roues.
Le parcours est calme pour commencer, empruntant du chemin assez roulant à travers les champs, longeant par moment une voie ferrée. 
Mince, j'ai oublier de déclencher mon POLAR !  Erreur réparée de suite, j'active celui-ci et mémorise l'instant sur mon autre compteur qui enregistre tout lui aussi. Seulement 1,39km d'erreur.
Le parcours rentre maintenant dans un petit bois, s'éloigne du chemin principal pour nous faire passer un court  raidillon, avant de redescendre par une trace sympa un peu caillouteuse.
Retour sur le bitume; petite route descendante, que l'on suit sur un kilomètre, en passant sur un pont au dessus de la voie ferrée, puis sous un tunnel repassant sous cette voie ferrée.
Au Villard, le parcours  quitte le bitume pour suivre un large chemin bien roulant qui longe la voie ferrée jusqu'à Chorges où l'on, retrouve le goudron. Passage à niveau sur la voie ferrée, puis première séparation des parcours, le rouge filant à gauche

7h39 : On s'élève au dessus de Chorges par la D203
On quitte Chorges;
première grimpette
On s'élève au dessus de Chorges en suivant la D203 qui monte régulièrement sur 1,5km.
J'y rattrape déjà deux vététistes.
Le parcours quitte la route pour suivre un chemin qui va grimper en sous-bois vers la Crête de la Rate. On grimpe à l'ombre, c'est cool.
Retour sur un chemin au soleil, roulant vers les Chaussins.
Petit problème de balisage; plus de flèche au niveau du lieu- dit Les Oliviers.
Il y a bien une flèche blanche au sol...

On cherche un peu notre chemin avec quatre autres vététistes. Un autre arrive, ayant déjà reconnu une partie du parcours ; il nous remet dans le droit chemin sans que nous n'ayons fait plus de 500m de rab. 
Tout va bien un peu plus loin, on retrouve les flèches rouge.
Petite grimpette de 400m sur un chemin montant vers le Grand Châtelard -ça suit plus derrière- puis descente dans le Petit Bois par un superbe singletrack serpentant entre les sapins, roulant sur un sol de terre sombre mêlant parfois racines et pommes de pins. Chouette.
Sortie du bois, on longe un champ puis on débouche sur une  petite route que l'on remonte sur 500m, pour redescendre rapidement par un chemin traversant le Torrent de Combe Chabert.
On remonte en face, le chemin retournant sur la petite route que nous suivons à nouveau sur 500m avant de reprendre un chemin sur la gauche qui monte maintenant dans un bois.
On arrive ainsi à un carrefour où est situé la tente du 1er ravitaillement, celui de Nicolas. J'ai alors un peu plus de 16km au compteur. Nous sommes accueillis chaleureusement  par les bénévoles qui tiennent ce ravito. Il y a aussi quatre autres vététistes qui sont en fait les premiers partis à 7h, juste sept minutes avant moi.
Je pose mon spad et m'arrête (2'40"), le temps d'avaler un godet de flotte (il fait alors 20°C, mais les grimpettes donnent chaud), grignoter quelques bouts de pain d'épices et de quartiers d'oranges.
Il y a du saucisson, des cahouètes, des chips. Pas mal le salé par cette chaleur. 
On cause un peu avec les premiers, qui se sont bien gourrés lors du passage débalisé en descendant un peu trop bas...
Ils repartent quelques secondes avant moi. Voulant essayer de ne pas rouler trop seul, j'enfourche mon bike et part à leur poursuite, avec un autre vététiste roulant sur un C'DALE semi-rigide équipé d'une Lefty. 
D'après le barbu rigolo du ravito, nous partons pour une belle boucle de 10km qui va nous ramener à son ravito.

J'accélère le rythme pour revenir sur les quatre premiers, qui semblent rouler pas trop mal, mon collègue de route dans l'aspiration mais un peu en recul, surtout quand ça descend.
On grimpe par de beaux singletracks dans les bois, parfois un petit vide sur notre droite mais rien de méchant. Quelques relances, des passages un poil techniques en descente-virage-montée, de quoi bien s'amuser.
Plus loin, un chemin plus large où l'on descend rapidement; un peu trop même, car coup de patin; c'était à droite. On passe un ruisseau, puis à droite pour suivre un sentier qui va descendre un  peu plus. Mon suiveur, qui avait profité de mon tout droit pour repasser devant, me laisse alors le passage; "tu descends mieux que moi". Merci. Je file.
Un single qui monte, les premiers sont en vue. Il reprennent un peu d'avance dans le début de descente qui suit, mais on sort maintenant du bois pour dévaler un large chemin où je rattrape bien vite ces messieurs.
A droite toute, on remonte maintenant en suivant une petite route qui grimpe régulièrement.
Je passe les premiers. Je sens que certains s'accrochent, mais ils ne semblent pas être trop grimpeurs et le trou s'élargit entre nous. Je calme le jeu en haut, ne voulant pas trop tirer sur des guibolles qui se ressentent tout de même du long voyage d'hier.
On quitte maintenant la route pour reprendre un chemin qui remonte dans le bois, plus fort, puis descente avant de retrouver un long passage de singletracks, parfois techniques, avec successions de petites montées-descentes bien sympa, côtoyant parfois un petit vide sur la droite. J'ouvre la route et trace, chassé par un des vététistes, on s'amuse comme des fous.
Fin du single. Une longue montée régulière de presque 2km va nous ramener au ravito. J'ai largué mes poursuivants, seul l'un d'eux , un papy monté sur un Epic, s'accroche et maintient l'écart, tant que ça ne monte pas trop fort.
Deuxième passage au 1er ravitaillement de Nicolas. Le barbu nous accueille d'un "Déjà !" en souriant, nous proposant de refaire un second tour. On aura bouclé ces 9,7km bien sympa en 39minutes.  Une bien belle boucle.

Pause de 5 minutes pour grignoter à nouveau quartiers d'oranges, pain d'épices, chips et avaler deux godets de flotte.
On repart, le barbu du ravito nous annonçant maintenant une longue grimpette de plus de 6km avant le prochain ravito.

Pendant 1300m, ça grimpe un peu fort (12%) au début, sur chemin un peu caillouteux et à l'ombre (ça c'est cool), puis la pente se calme au niveau de Forest du Bois, une partie à découvert de large chemin où je voit le Papy en Epic  à 500m derrière. On a largué ses collègues. 
On entre à nouveau à l'ombre du bois, la montée se poursuivant régulièrement, passant à la Croix des Prés (1388m), roulant maintenant sur un large chemin entre bois et champ, au sol couvert d'une épaisse couche de poussière grise lézardée de milliers de traînées laissées par des chenilles.

9h42:Ravito 2 au Clot Clavary
Ravito 2 au Clot Clavary
Le chemin entre à nouveau complètement dans le bois de sapins. Odeurs de résine.
On arrive ainsi au Clot Clavary (1417m) où est monté la table du 2ème ravitaillement. J'ai alors un peu plus de 32km au compteur.
Le papy arrive.
Quelques minutes plus tard, un de ses collègues arrive son tour.
On profite de l'ombre, bien agréable après cette longue grimpette (420m de positif pour 6,6km).

J'avale quelques godets de flotte, grignote des quartiers d'oranges puis remonte sur mon bike sept minutes plus tard.
A ce qu'il paraît, une sacrée bosse s'annonce. 

Effectivement, la pente du chemin est plutôt coriace, je suis déjà tout à gauche. Pendant 300m le chemin grimpe avec une pente de presque 18%, quelques passages un peu techniques où il faut bien choisir sa trajectoire pour ne pas déraper sur les racines ou cailloux. Vient ensuite une portion 'un peu' plus cool de 400m, à 12% tout de même, puis le sommet pointe le bout du nez. Ouf, enfin respirer. Tout monté sur le spad, sans mettre pied à terre.
Le sentier chemine maintenant, à plat durant 400m en longeant la crête, toujours à l'ombre des pins. 
Bien agréable tout ça.

9h54: vue en redescendant
Belle vue
Puis la descente s'amorce, superbe , sur un beau single légèrement creusé, parfois bien pentu, quelques virages en pif-paf , d'autres relevés permettant de prendre des appuis rigolos. Quelques passages caillouteux qui tabassent, mais les 120mm de ma FOX TALAS avalent en rigolant ces petits obstacles.
Je m'arrête un instant lorsqu'un trou dans la végétation permet d'avoir une belle vue sur le paysage. Très jolie la vue d'ici.
Retour dans la descente, chemin en crête, génial.
10h03: Un beau single s'annonce
Un beau single s'annonce
On traverse une piste, reprenant un étroit sentier bien technique et superbe. 

La descente valait largement la longue grimpette. Un vrai régal, et dans un paysage magnifique laissant apercevoir à plusieurs reprises le lac de Serre-Ponçon.

On ne croise personne sur ces superbes sentiers serpentant entre les pins, pas un seul vététiste pour bouchonner devant, le pied intégral.

10h07:C'est pas cool la vie ?
C'est pas cool la vie ?
Va suivre plusieurs passages aériens bien marrant, flirtant le vide, tournant en longeant la paroi, laissant apercevoir le lac mais il vaut mieux rester concentré et ne pas lever trop le nez sous peine de vol plané non recommandé.
Il y a bien longtemps que j'avait fait un rando avec un parcours comportant autant de singles techniques, un petit  air de Transmaurienne en fait. 

10h07: Vue sur le ac de Serre-Ponçon
Vue sur le lac de Serre-Ponçon.

10h16: En montant vers le Rocher Chabrand
En montant au Rocher Chabrand
Fin de la descente. Je débouche maintenant sur une large piste grise qui remonte régulièrement sur 600m, sous le chaud soleil. Arrêt sur le bord du chemin, un point de vue où l'on remarque de curieuses formations géologiques.
Avec tous ces arrêts photos, le papy en Epic et son collègue viennent de revenir sur moi et passent à ce moment. En selle, vais pas lâcher le morceau !
On quitte la piste pour monter doucement vers le Rocher Chabrand par un beau sentier cheminant en crête à l'ombre des pins. Puis le sentier commence à descendre, bien technique et ludique. Superbe encore une fois.

Fin du single, on débouche sur une route, qui remonte régulièrement sur 1km. Toutes suspensions bloquées, je revient rapidement sur le Papy qui m'avait devancé dans la descente.
On quitte la route, descente rapide à donf sur une piste large, jusqu'au Villard. On laisse alors la piste pour descendre par un beau sentier filant jusqu'à un torrent (enfin en hiver, car là c'est plutôt un filet d'eau). J'ai rattrapé le Papy dont les freins à disques font un boucan du diable; en fait, il n'a plus de plaquettes...
On remonte en face, un raidillon impossible à monter en VTT sur 20m. Ensuite je remonte en selle et poursuit la grimpette jusqu'au sommet, chemin bien pentu.
Descente sympa maintenant, mais je ne suis plus sûr du balisage qui se fait rare. Pourtant il y a bien une trace de pneu Python devant, mais plus rien lorsque l'on se met à suivre un sentier très étroit contournant des roches style ardoise, le vide à droite, impossible de rouler, un peu les boules sur un passage très étroit...
Enfin, le passage s'élargit et on retrouve une route que nous suivons en descendant jusqu'au lieu-dit Les Hyvans où se trouve le 3ème ravitaillement, à 45km, deux bénévoles planqués sous un parasol, bataillant avec les guêpes attirées par les victuailles sucrées.
Le collègue du Papy arrive quelques instants plus tard, surpris de nous voir devant car il menait devant dans la descente, son niveau de technique descendante étant bien meilleur que le notre. On s'est peut être un peu gouré.
Quelques godets de flotte, des quartiers d'oranges. Six minutes de pause pour récupérer de ces passages techniques et bien se ré-hydrater. Il est presque 11h et le soleil donne bien, le thermomètre affichant alors 33°C.

On repart tous les trois, remontant quelques instants une petite route, poursuivant ensuite sur un chemin passant à Champ du Sillon, puis Clot Coignet, roulant maintenant sur un chemin étroit entre les herbes, parfois bien défoncé -terrain humide il y a peu- qui longe la Baie des Moulettes où la belle eau donnerait bien envie d'y plonger une tête. Ce long passage présente plusieurs successions de très courtes montées-descentes qui usent bien quand on y roule comme nous à bonne allure. Le papy a disparu, nous laissant filer suite à ses problèmes de plaquettes usées.
A gauche toute, une forte grimpette s'annonce vers La Tortue, tout à gauche et le soleil au dessus du casque.
Fin de la grimpette, on débouche sur la route D 403 que nous remontons sur 500m, jusqu'à son carrefour avec la D 3, que nous traversons pour prendre un petit sentier qui grimpe sec dés le début, avec quelques virages en lacets vers le Clot Chauvin.
Tout à gauche, la pente s'accentue, le cardio s'emballe, ça grimpe vraiment très fort durant 200m, une pente à 22,5%, la sueur me dégouline le long des bras, je m'accroche, mon poursuivant aussi, mais pas longtemps car il n'avait qu'un double plateau ( 29x34) et mon 20x32 était bien plus approprié à cet endroit, l'avant du spad étant à la limite du cabrage. Ma vitesse tombe à 4,1km/h, on irait plus vite à pied mais un Pédalator jamais le pied ne doit poser. Fin de la grimpette, Ouf, tout sur le vélo !
On respire un peu au sommet, passant sous Serre-Cocu, puis descente-récompense par un nouveau superbe singletrack en sous-bois qui nous ramène sur la D 3 que l'on descend rapidement sur 140m, de quoi récupérer un peu. J'ai largué mon poursuivant, la grosse montée ayant achevé celui-ci.
A droite toute, passage sous la voie ferrée par un petit tunnel, puis remontée sur plus d'un kilomètre d'une petite route que nous avions suivie dans l'autre sens au début de la rando. Plus de bois pour s'abriter, le soleil donne sur le bitume chaud qui renvoie bien la chaleur. Chaud.
Le parcours bifurque à droite, délaissant la route au profit d'un large chemin au niveau de Pralong, descendant rapidement vers Chanteloube,où l'on remonte par une petite route, que l'on délaisse maintenant au profit d'un étroit sentier descendant, de multiples virages en lacets, on remonte maintenant pour suivre le Chemin de Curates, puis dernière descente par un beau sentier tout en virages et petites montées-descentes.
L'arrivée est la bienvenue, les guibolles commençaient à fumer sur ces vingt derniers kilomètres particulièrement physiques avec ses multiples petites montées descentes et sentiers techniques, mais ça valait le coup !
Sur tout ce final, celui qui n'est pas bon dans le passage des virages en lacets avait de quoi bien améliorer sa technique car le parcours en était truffé, du facile au très technique bien dans la pente. De toutes mes sorties VTT, jamais je n'en avait autant vu.

Je passe sous la tente (de l'ombre !) où l'on peut boire et se ravitailler.
Mon poursuivant arrive peu après.
Je remonte ranger le vélo dans la voiture et me changer. J'ai bien fait de laisser plusieurs bouteilles d'eau dans la voiture, je m'arrose complètement pour enlever tout le sel perdu. 
Des douches et des jets de lavage sont aussi mis à dispo pour les participants.
Retour au départ, ou en échange de ma plaque de cadre on me donne un Tee-shirt (Chouette ! Pour une fois y'a ma taille) et un plateau repas bienvenu.
Organisation bien rodée, une longue table et des chaises sont disposés sous une tente où nous pouvons manger en profitant de l'ombre. Il y a même du café.
Je reste un peu, discutant avec mes compères de pédalage, puis je rentre aux Orres, super content de cette bien belle randonnée. 
L'après-midi, repos 'canapé -Tour de France'. 

13h56  13h57
Vue du Lac de Serre-Ponçon depuis le parking.


En résumé:

 Parcours:
Superbe parcours, beau, physique et bien technique.
De beaux points de vue sur les montagnes environnantes et sur le lac de Serre-Ponçon.
Après six bornes presque roulantes -idéal pour l'échauffement et l'étalement d'un éventuel flux de participants- on entre dans le vif du sujet.
Nombreux singletracks descendants en sous-bois, techniques et ludiques. Une multitude de virages en épingles !
Plusieurs passages 'aériens' impressionnants...
Une longue bosse régulière,  plusieurs grimpettes bien raides, surtout en fin de parcours avec succession de courtes montées-descentes casse-pattes.
Gardez des watts sous la pédale pour les 22 derniers kilomètres...
 Balisage:
Flèches en plastique ondulé agrafées. Une couleur par parcours. 
Bon balisage, efficace.
Un débalisage intempestif - retour rapide dans le droit chemin.
Quelques hésitations, mais rubalises ou flèches de confirmation arrivent au bon moment pour lever le doute.
 Ravitos:
Gentillesse remarquable des bénévoles.
4 ravitaillements ; Corrects et suffisants. 
Présence de salé : saucisson, cacahuètes, chips
Repas à l'arrivée, café.
 Souvenir:
 Compris dans les 13 Euros l'inscription :  Le Tee-Shirt  de l'épreuve.
Pas de plaque de cadre pour ma collec'.
 Sécurité:
Présence de la Sécurité civile à l'arrivée.
Présence de bénévoles sur quelques 'points chauds' et passages aériens.
A Refaire ?  Oui !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Si vous êtes en vacances dans le coin, voici une rando à découvrir.
 Notes: Douches, jets lavage à l'arrivée

    Pédalator  16/07/2003


Profil du parcours 60km

+2010m

Sur ce profil, en cliquant sur les mini images, vous verrez la photo correspondante.


Les données de Pédalator

  CICLOMaster
CM414 Alti M
POLAR S710
Pédalator
Départ : 7h07 7h14
Temps roulé : 4h14 4h10
Temps total (incluant arrêts ravitos...): 4h40 4h30
Moyenne: 13,8km/h 13,9km/h
Vitesse max.: 48,3km/h 48,1km/h
Distance (2030mm): 58,57km 58,29km
Dénivelée positif : +1975m +2010m
Dénivelée négatif : -1964m -
Température Min/Moy/Max: 17/25/37°C 20/26/34°C
(au poignet)
FC Moy/Max: - 151/192
Période échantillons: 20 sec. 5 sec.
Fichiers échantillons : TUR HRM
Distance/dénivelée annoncés : 60km +2100m

  Pneus :
     AV = SCHWALBE Jimmy UST,    2.10", gonflé à 2.0 bars.
     AR = MICHELIN     Comp-S UST,  1.95", gonflé à 2.0 bars.

  Suspensions :
     Fourche FOX TALAS RL :    55 Psi, 120mm débattement.
     Biellette DEVINCI:                  85mm débattement.
     Amortisseur FOX Float RL : 55 Psi.


 L'organisateur : 
        
Vélo Passion Chorges Serre-Ponçon
   
        04.92.50.64.25 - 04.92.50.66.45 - 06.73.61.72.78

        http://monsite.wanadoo.fr/Terr_des_Alpes/


Dernière mise à jour : vendredi 25 juillet 2003 21:23

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