La plaque de Pédalator      
Rando Raid Dommois

19/10/2003 - Domme (24)

Rando 60km

   
                                        
Carnet de route, par Pédalator

Le profil du parcours 60km

Les données de Pédalator

                           

Rando au pays du foie gras

Mary ayant promis à ses amis du Vélo Club de Domme de venir un jour faire la randonnée VTT qu'ils organisent en septembre, nous avions là une occasion toute trouvée de revenir en Dordogne rouler sur les terres de ses premières sorties VTT au sein de son ancien (et premier) club.

Les prévisions météo du week-end n'étaient pourtant pas réjouissantes; une bande pluvieuse devait arriver le samedi sur le sud-ouest 
avec des précipitations plus importantes attendues pour le dimanche, alors que le nord du pays devait rester à l'abri des nuages et de l'humidité du ciel...
Donc rien de bien folichon et de motivant pour qu'un Pédalator en fin de saison prenne sa voiture et se tape cinq heures de voitures pour aller pédaler sous la pluie, 
( un caprice du ciel qui n'empêche pas une MaryLaBikette de sortir quand même son VTT...),  mais nous sommes quand même retourné dans cette belle région propice au VTT, 
le temps d'un grand week-end, ce qui finalement se révéla -après coup- plus que positif, car nous avons ainsi pris un grand bol d'air.

En hors-saison, trouver un gîte fut assez aisé, Mary profitant de ses connaissances locales pour l'aiguiller dans sa recherche. 

Vendredi 17 Octobre

Mary ayant réussi à obtenir, de son nouveau (et futur ex) patron la possibilité de partir plus tôt à 14h, nous profitons de cette occasion pour faire le voyage vendredi après-midi, ce qui donne moins l'impression de faire un aller-retour éclair, généralement plus fatiguant. 
Je charge la voiture, puis nous partons rejoindre l'autoroute au niveau d'Allainville. 
Trajet sans trop de circulation, nous avons quitté la région parisienne avant le flot des parisiens quittant le boulot.
Le ciel bleu se couvre et vire au gris, genre bas de plafond, au fur et à mesure que nous descendons vers le Sud. Pas Glop.
Quelques gouttes de pluie, puis carrément de la pluie aux environs de Brive, puis ça se calme et s'arrête avant Sarlat.
Un renard traverse la route devant mes phares, ses yeux luisent dans la nuit.
Au bout de cinq heures de route, nous arrivons vers 20h à Jacoumard où M. et Me BORDE nous accueillent bien gentiment.
Il fait froid et humide.

Notre gîte, le temps d'un week-end
Notre gîte, 
le temps d'un week-end
M. BORDE nous montre le gîte, situé sous leur maison, que nous louons pour deux nuits.
C'est pas immense, mais propre et fonctionnel, et amplement suffisant pour 2 jours.

Pour 60 Euros les deux nuits, on a une chambre avec un grand lit, une petite pièce cuisine/séjour, une salle de bain douche, un WC.
Devant le gîte; une petite courette avec un barbecue.
En haut de l'escalier , une belle piscine. Mais ce n'est pas ce week-end que nous mouillerons les maillots, avec la température qu'il fait dehors en cette mi-octobre...

La piscine, pas utilisée...
La piscine, 
pas testée... 

Mary appelle Jean-Pierre pour convenir d'un rendez-vous pour demain matin.
On avale une plâtrée de pâtes, puis on se couche fatigués par le voyage.

Samedi 18 Octobre

Le ciel est tout bleu, le soleil brille. Cool, ça remonte le moral et donne envie de rouler.
Nous sautons dans la tenue flamboyante aux couleurs de Neauphle, puis nous partons en VTT vers Domme rejoindre l'ami Jean-Pierre, le président du vélo club de Domme.

Nous arrivons au parking du Pradal , Jean-Pierre y arrive au même moment. Il est réchauffé le JP dans son cuissard court, alors que nous supportons bien nos collants longs.
Nous partons avec lui pour l'aider à finaliser le balisage de la dernière partie du parcours de la rando de dimanche, soit une boucle de 11 bornes qui sera parcourue par les participants des parcours 40km et 60km.

Jean-Pierre en train de baliser
Jean-Pierre en train de baliser
Accrocher une rubalise par ici, agrafer un panneau par la, remettre des rubalises et des panneaux aux endroits qui ont déjà été balisés  [ mais que certains plaisantins, ou autres individus mal lunés, ont déjà arrachés ], telle est notre mission de ce matin. On papote avec JP.
Je profite des arrêts pour prendre quelques photos, car demain je risque de moins m'arrêter. 

Cette partie finale du parcours est assez intéressante, avec pas mal de parties boisées, de petits sentiers sympa et deux bosses qui vont bien. Demain matin, elles feront mal aux guibolles des vététistes fatigués en fin de parcours...

Bordevie
Bordevie

De retour à Domme, nous laissons Jean-Pierre à la préparation de son organisation, puis repartons pédaler un peu sur les beaux chemins environnants, Mary me pilotant sur ces terres qu'elle connaît bien pour y avoir vécu plusieurs années, avant de monter sur la région parisienne.

Chapelle creusée dans la roche Non loin de Caudon, près de la route longeant la Dordogne, nous passons près d'une chapelle taillée dans la roche.

Nous remontons ensuite un beau chemin technique, qui grimpe plus raide et trop caillouteux sur son final pour espérer le passer sur le VTT, puis un étroit single courant entre les chênes verts nous mène sur le Rocher de Caudon , une corniche donnant une très belle vue sur la Dordogne. Sujets au vertige ; prudence.

Chêne Vert
Chêne Vert

Vue du rocher de Caudon
Vue depuis le rocher de Caudon
Vue du rocher de Caudon
Vue depuis le rocher de Caudon

Chêne Vert
Chêne Vert

La Ferme de TURNAC
La Ferme de TURNAC
Nous rentrons manger au gîte, puis nous repartons l'après-midi en voiture vers la Ferme de Turnac faire nos provisions de foie Gras et noix pour les fêtes de fin d'année.
Mary a travaillée quelques années dans cet endroit où l'on fait encore de manière artisanale l'élevage et le gavage d'oies et de canards, toutes ces petites bêtes gambadant librement à l'air sous des milliers de noyers d'une plantation située en plein centre du Cingle de Montford, en bordure de la Dordogne.
Nous sommes sûrs de trouver en ces lieux de bons produits, dont le goût et la qualité n'ont rien à voir avec la majorité des productions industriels de foie gras inondant les étagères de nos magasins parisiens. 
Au moins, ici on sait vraiment ce qu'il y a réellement dans la boîte.

Petits, petits...
Petits, petits...

Le temps de prendre le café avec ses anciens employeurs, puis de discuter avec ses anciennes connaissances de travail, nous quittons les lieux peu après 16h.
Petit tour vers Sarlat, pour faire un p'ti coucou à Gil, l'organisateur de La Vitracoise qui oeuvre dans son BikeShop, puis nous rentrons vers Domme où nous regardons les Menus des différents resto en prévision du repas de ce soir. Nous sommes hors-saison, et plusieurs restos au menu sympa sont désormais fermés.

On appel la météo ; les prévisions s'améliorent, la flotte n'étant prévue que dans l'après-midi dimanche. Ouf !

L'Auberge de la RODE: une bonne table de DOMME (24) Petit aller-retour au gîte, puis nous revenons sur Domme , à l'Auberge de la Rode dont le menu avait retenu plus particulièrement notre attention. 
La salle est chaleureuse, l'accueil simple et sympa.
N'ayant plus d'objectif en vue, un p'ti resto ne fait pas de mal, surtout la veille d'une rando.

Comme entrée, Mary teste le duo de foie gras; une des tranches incorporant des figues est particulièrement goûteuse et parfumée.
La table est bonne, on a bien fait de venir ici et à 25 Euros notre menu est d'un bon rapport qualité/prix.

Retour au gîte. On prépare nos affaires VTT pour demain, puis au dodo.

 Dimanche 19 Octobre

Levés 7h. Un peu de vent, ciel bleu en partie, avec couverture grise en formation. Cool, la pluie sera pour plus tard.
Il fait moins  froid qu'hier matin (moins humide), avec 9°C au thermomètre.
C'est quand même une température plus agréable que les -3°C que nos camarades Bikets ont, dans le même temps en banlieue parisienne.

Le Jour se lève.

Nous arrivons assez tôt au parking du Pradal de Domme, où déjà plusieurs voitures, estafettes et remorques chargées de VTT occupent les quelques places des petits parkings entourant la grande salle de sports.

Pour cette randonnée, organisée sous l'égide de l'UFOLEP, les vététistes pouvaient choisir entre le Rando-Raid Dommois de 60km, ou l'une des trois distances de 15/30/40km de la Randommoise.  Après la rando, j'apprendrais que nous avons été près de 260 à pédaler sur les chemins de Domme en ce dimanche matin, dont seulement soixante courageux inscrits sur la plus grande distance (mais combien ont réellement fait les 60 bornes ?).

Eliane, aux inscriptions
Eliane, aux inscriptions
Nous entrons dans la grande salle pour effectuer nos inscriptions. 
Eliane, la femme de Jean-Pierre,  est déjà à son poste, attendant le 'client'.
La voyant courir de droite à gauche hier et aujourd'hui, j'ai l'impression qu'elle était bien plus stressée que l'ami Jean-Pierre.

Nous remplissons nos petits bulletins, puis nous acquittons la dîme requise pour le Raid 60km, soit 8 Euros par tête (c'était 7€ pour le 40km, 6€ le 30km et 5€ le 15km).
On reçoit en échange une plaque de cadre rigide, qu'il faudra rendre par la suite. Snif.
Nous prenons aussi un  ticket pour la pasta-party qui suivra, soit encore 6 Euros par tête, d'où un total de 14 Euros pour cette rando.

Le sponsor JOUVE , par lequel on revient avec deux boîtes de pâté
Peut-être que certains trouvent ce tarif un peu cher, mais on a tous reçu en cadeau de bienvenue un petit filet contenant deux boîtes de 130g d'un bon pâté (Pâté d'Oie aux cèpes) artisanal provenant de la maison JOUVE, l'un des partenaires de l'épreuve. Alors une rando offrant le petit-déjeuner, les ravitos et ça en cadeau, je peux vous dire que ça ne court plus les rues.
L'an dernier, le cadeau était une bouteille de moelleux (Côtes de Bergerac) avec une petite boîte de Terrine au foie gras de canard. Miam.
Le petit café avant de partir
Petit café avant de partir
Un coin de la salle est aménagé pour offrir aux participants du café et des gâteaux; sympa pour ceux qui se sont levés tôt (certains n'hésitant pas à faire plus d'une heure de voiture pour venir des départements voisins), ça aide à remettre les yeux en face des trous et ça réchauffe en cette fin de saison.
Mary grignote un biscuit. Pour moi rien ; j'ai pas encore brûlé mon petit déj. 

Nous retournons à la voiture nous préparer, puis nous partons roulotter un peu pour se réchauffer.
Les participants arrivent peu. Nous faisons un p'ti bonjour à Alain, un ancien copain de Mary, et aussi un ex Koyote.

Serge, le speaker, rassemble les troupes sous la ligne de départ, puis passe le micro à Jean-Pierre qui nous prodigue alors les derniers conseils d'usage et les informations utiles concernant le balisage et les parcours.
Puis à 9h07 le départ est donné, les participants du 60km en premier.

On part assez tranquillement, traversant quelques rues de Domme pour rejoindre le début du premier  chemin.
Bien que le premier du Raid soit récompensé par un petit lot, ce qui aurait pu être amusant de pousser un peu la vapeur en côtoyant les mollets affûtés locaux, je préfère rester avec Mary pour faire cette rando.

Si la première descente rapide menant vers Le Pradal a donnée des ailes à certains vététistes, la petite remontée qui suivait en a calmé plus d'un...
En suivant des chemins et de petits sentiers, nous arrivons en longeant le stade près de Cénac, où commence la remontée vers Lacombe,
par un chemin agréable dans les bois aux feuillages encore bien vert.
Passant par Maisonneuve, puis un bout de route menant à La Vergnolle et nous remontons une bosse allant vers Les Ventoulines où un premier ravito se présente.
Trop tôt, les muscles même pas encore chauds, on ne s'y arrête pas.
Chemin sympa dans les bois, tendance descendante, puis on remonte vers Reille. On suit maintenant un chemin  alternant passages dans les près et dans les bois, passant près de Ravary pour entrer à nouveau dans le Bois Haut où l'on grimpe un peu, pour emprunter un beau single en descente, tournant un peu. On se lâche.
On débouche sur la route, que l'on traverse pour remonter en face la  bosse du Pépignérou.
On redescend ensuite vers l'Aussine. Juste avant, les  participants des parcours 30km et 40km partaient sur la gauche, en direction de La Boule Blanche, ce faisant il shuntait toute la boucle spécifique du parcours 60km.

Le balisage est sans faille, les rubalises et les panneaux du père Jean-Pierre étant bien visibles et placés aux bons endroits.

Nous remontons peu à peu les participants du 60bornes. A un moment nous serons dépassés par deux avions -genre TGV Bikets- le premier menant l'allure d'une personne entraînée comptant faire la rando sans perdre de temps, suivi par un vététiste du 47 profitant de l'aspiration et de la roue. Ce qui est plus marrant, c'est que l'on doublera plus tard ces deux vététistes, qui roulaient alors tout tranquillement.
Nous voici roulant maintenant vers La Molière, le parcours mêlant chemins champêtres et passages boisés, puis nous commençons à reprendre de l'altitude en remontant  une bosse sur un chemin traversant un bois nous menant à Lol Haut.
De là nous redescendons vers La Borie, suivant alors une petite route remontant jusqu'à Leysalles. En sortie du village,  nous prenons à gauche un chemin longeant les vignes, puis nous descendons par un beau chemin en sous-bois suivant la Combe d'Albret. Dans le bas de la Combe, on débouche sur la D52, que nous suivons jusqu'à Bouzic.
on passe le pont sur le ruisseau du Céou, puis  nous suivons un instant une route jusqu'à ce qu'un signaleur nous indique de prendre à gauche, l'entrée d'un chemin semblant bien monter. D'ailleurs j'entend alors deux habitués se rappeler que l'on va avoir une longue bosse bien comme il faut. Chouette, pour le moment j'avait pas trop mouillé le maillot. Mary me lance un 'tu m'attends en haut'. Ok, c'est parti. 
Le chemin se rétrécit en rentrant en sous-bois, et monte régulièrement sur un sol un peu caillouteux au début, vitesse sous les 10k/h, puis le rendement s'améliore par la suite, vitesse constante approchant les 11km/h. J'en double trois. Un peu plus loin, deux autres vététistes. L'un d'eux prend ma roue et laisse son pote. Je file bon train, double un gars du Club de Domme, toujours mon poursuivant dans ma roue. D'ailleurs il semble suivre sans fatigue; bien entraîné le gars. Ma chaudière commence à s'essouffler, le cardio arrive à 194, et après 900m de montée à 10% effectuée rapidement, je constate que je suis parti un peu trop vite, encore une fois, et ce qui semblait être le sommet de la bosse n'est qu'une impression. Devant moi ça monte encore, la pente augmentant de 1%. Pouf, ça me suffit. Je calme le jeu et repasse à une allure permettant de récupérer un peu. Mon poursuivant continue alors sur sa lancée, je le laisse filer. Vu ses mollets affûtés, il ne doit pas rouler que le dimanche.
Encore 400m de bosse, puis la pente se calme et l'on revient sur un chemin plus large.
Le balisage indique de prendre à droite. Je m'arrête et attend Mary. Elle arrive peu après, en papotant avec des vététistes.

Le parcours emprunte maintenant un chemin descendant longeant les vignes. Je m'arrête quelques instant pour une 'pause  technique', Mary continue.
Je repart et avant le bas de la descente, le balisage indique de partir à gauche dans les vignes. En face, je voit ma Mary et d'autres vététistes remonter.
Nez dans le guidon les gars...
On remonte ensuite un petit sentier, puis un chemin plus large nous ramenant sur la route menant à Moncalou.
Nous arrivons au ravito, situé devant une entreprise vendant les breuvages alcoolisés locaux. Mais pour nous ce sera seulement eau au sirop.
J'ai alors 21,6km pour 615m de dénivelé positif.
Je m'arrête quelques instant pour manger un peu, Mary préfère continuer et part en avant.
Pain d 'épices, bananes, quartiers d'orange.
Deux minutes plus tard, je redécolle.

Nous suivons une jolie petite route bordée de chênes et encadrée de petits murets de pierre (un peu comme du coté de Rocamadour) passant à Moncalou, jusqu'au château de Moncalou où l'on roule en bordure d'un pré, passant ensuite vers La Bonneheure où l'on retrouve une section de bitume jusqu'au carrefour entre l'Anglade et Vivinières.
De là, nous reprenons un chemin en descente sympa et rapide à travers bois.
En bas, on se retrouve sur la D52 après être repassé sur le Céou, que nous suivons alors sur 500m avant de reprendre sur notre gauche un chemin qui devient petite route  montant par Plapech. On grimpe encore, pour en terminer de ces 2 bornes de bonne grimpette. 
Le bitume laisse place à un chemin descendant entre les cultures vers La Grèze, mais on oblique à droite avant d'y arriver, pour suivre une petite route -encore- jusqu'au carrefour avec la D46.
On suit alors des chemins campagnards en bordures de champs, jusqu'en lisière des Grands Bois. Une bonne remontée, et l'on débouche sur une une petite route nous ramenant au village de La Boule Blanche, point où l'on retrouvait les participants des parcours 30 et 40km.

Nous en terminons ainsi avec la boucle spécifique du parcours 60km; si elle permettait de découvrir de beaux paysages, de gravir quelques bonnes bosses -dont celle bien longue après Bouzic,, de dévaler quelques pentes sympa, cette portion de parcours comportait tout de même un peu trop de passages sur la route.
Mais comme me le disait après coup Jean-Pierre qui avait fait le tracé, il pouvait nous faire rester sur les chemins; mais cela aurait alors entraîné pas mal de crevaisons car bon nombre d'entre eux  avaient été récemment débroussaillés, d'où multiples branches au sol avec de beaux piquants  n'attendant que les pneus des vététistes pour effectuer leur basse besogne.
Etant équipés de Tubeless, cela nous aurait peut-être moins gêné que la majorité de participants qui en province ne sont pas encore tous passé au Tubeless comme peuvent l'être les parisiens. Nous l'avons constaté à l'arrivée, car JP me disait alors qu'il y avait eu pas mal de crevaisons sur les vingt premiers kilomètres, alors que nous n'avons jamais été gêné.
Par contre, lors de l'inspection de nos pneus au retour à la maison, j'ai trouvé une magnifique épine d'un centimètre plantée dans le pneu avant du VTT de Mary, ce qui ne l'a pas empêché de terminer la rando sans s'en apercevoir. Comme quoi, le Tubeless ça a du bon. Et ce n'est pas ses détracteurs qui avec leurs arguments de surpoids ou de la soit-disant difficulté des réparations des pneus Tubeless qui pourront nier ici le bénéfice apporté par le simple fait de pouvoir continuer à rouler avec des épines dans les pneus, point non négligeable en course.

Le parcours suivait alors une large piste en direction de La Gomberte, pour remonter ensuite vers le Nord en passant par Les Sept Châtaigniers, puis à proximité du village de Les Cabanes, jusqu'à l'Etang où se trouvait un autre ravitaillement., à 39km de notre point de départ.
Toute une partie assez roulante, de chemins forestiers légèrement sablonneux ou de terrain dur, où nous avons bien roulé en 'jouant' un peu avec quelques autres participants, Mary se faisant un plaisir de pousser la vapeur dans les bosses où elles dépassaient ceux qui l'avaient distancés sur le plat et dans les descentes.
Je me suis arrêté 4 minutes au ravito, une petite faim me poussant à grignoter tranches de pain d'épices, morceaux de bananes et autres sucreries.
Mary est repartie un peu en avance alors que je discutais avec un vététiste qui me demandait mon avis sur mon cadre DEVINCI en utilisation XC. De la Balle !!

En repartant du ravito, le parcours a alors commencé à remonter régulièrement, mais sûrement, pour redescendre en passant par la Font du Roc, puis les Treilles.
Suivant maintenant une petite route, nous délaissons l'entrée d'un chemin qu'emprunte le GR64, pour prendre un peu plus loin sur notre droite un autre sentier qui monte assez longuement dans les bois vers le Pech Long. Mary ne le connaît pas celui-la. En se rapprochant de Ravette-le-Long, la pente s'accentue et la grimpette se termine par un bon raidard, qui me fait monter le palpitant à 191 pulse car j'ai voulu rester sur le plateau intermédiaire pour gravir le final, et c'est passé limite. Elle était belle celle-là  !
Le parcours suit alors le GR64, par un chemin assez roulant entre prés et lisières de bois, reprenant une petite partie de route vers Les Places, puis on se met à descendre rapidement vers le Péparai.

Nous arrivons ainsi à 1km du point de départ, à l'embranchement de la boucle finale ( que nous avons reconnue hier matin avec Jean-Pierre ) spécifique aux parcours 40/60km. Les fatigués rejoignent alors l'arrivée directement, tandis que nous obliquons à droite pour faire la boucle finale, avec quelques autres vététistes.

On commence par un beau singletrack descendant, remontant, redescendant en sous-bois en direction de Lescaunal.  Joli et ludique.

On suit ensuite une piste descendante, pour reprendre dans le bas un chemin entre les prés, montant doucement au début, puis un peu moins doucement.
Sur le bord du chemin reste un vieux vélo laissé à l'abandon, oublié ou volontairement délaissé ?
On s'arrête quelques minutes pour une 'pause biologique', des vététistes passent, s'enquiert si "tout va bien", puis poursuivent leur chemin.
Nous les rattraperons à chaque montée, ceux-ci passant la majorité des  dernières grimpettes à pied, pourtant elles n'étaient pas bien méchantes.
Un vélo oublié
Après une montée en bord de pré, passant à Ravette Bas, nous sommes remonté par une petite route jusqu'à Bordevie, passant entre les habitations de la ferme pour suivre ensuite un beau single en sous-bois, en commençant par grimper un peu.

Bordevie
Bordevie

Des chemins en sous-bois nous emmenait vers Le  Tuquet où commençait alors une belle descente dans les bois. 
Tout d'abord par un single serpentant entre les jeunes arbres, sol parfois bien creusé laissant émerger ça et là quelques belles racines, le sentier s'élargissant un peu par la suite avec des virage sablonneux.

Un virage à droite et nous repartions de plus belle sur un chemin plus large, un peu caillouteux, mais rapide.

Château de Caudon
Château de Caudon
Sortie du bois, le chemin continue à descendre jusqu'au Château de Caudon.

De là, le parcours revenait vers Domme par de larges chemins plats et roulant entre les champs, reprenant un bout du GR64 en bordure de la Dordogne.

Puis nous sommes arrivés au pied de la dernière bosse, et pas la plus facile.

Fin de la côte de l'usine
Fin de la côte de l'usine
Cette bosse, dénommée "la cote de l'usine" par les locaux, passe près d'un ancien four à chaux, entre dans un sous-bois et va grimper régulièrement durant 700m, avec une pente moyenne à 10% par un chemin s'élargissant.
Au fur et à mesure de la progression on rencontre de plus en plus de cailloux incrustés dans le sol, ceux-ci étant rendu glissants par l'humidité et les retombées des arbres les surplombant.

Encore 400m d'un chemin encaissé au sol jonché de gros cailloux roulants, qui rendent la progression difficile et technique, 
puis dernier raidillon de 5m pour déboucher sur le parking en construction.

J'arrive à la salle quelques instants avant Mary. Interview du Speaker, Impressions.

Mary arrive à son tour. Elle reçoit une coupe en tant que 1ère féminine du 60km, 
et nous recevons aussi une coupe pour le club le plus éloigné.

Photos sous la banderole d'arrivée, puis nous allons vite nous changer et ranger les VTT dans la voiture.

Ensuite, c'est Pasta Party dans la grande salle.

Mary a gagné un grille-pain par tirage au sort; cool.

Nous disons au revoir aux amis, il est maintenant temps de rentrer.

La pluie commence à tomber lorsque nous quittons l'abri de la grande salle.
Ouf, quel bol; un peu plus et on roulait sous la flotte.

Retour au gîte, ménage, bagages, puis voyage de retour vers la région parisienne, 
effectué en partie sous la pluie; pas Glop.

Voila, ainsi s'achève ce long week-end, avec une rando sympa.
Parcours champêtre assez roulant , un peu trop de route cette année, quelques bonnes bosses, de belles descentes, de beaux passages forestiers avec quelques singletracks ludiques.
Un aspect différent de la région, moins dure et moins technique  que la rando de Vitrac.
Parait que le parcours était plus dur l'an dernier.

Douches à l'arrivée. Un point de lavage avec un tuyau.
Des motards encadraient le circuit, effectuant l'ouverture et la fermeture.

  Pédalator  20/10/2003


Profil du parcours 60km

+1380m


Les données de Pédalator

  CICLOMaster
CM414 Alti M
POLAR S710
Pédalator
Départ : 9h08 9h07
Temps roulé : 3h33 3h31
Temps total (incluant arrêts ravitos...): - 3h52
Moyenne: 17,2km/h 17,3km/h
Vitesse max.: 50,7km/h 50,2km/h
Distance (2030mm): 61,50km 61,1km
Dénivelée positif : +1347m +1380m
Dénivelée négatif : -1334m -
Température Min/Moy/Max: 9/12/15°C 17/20/25°C
(au poignet)
FC Moy/Max: - 148/193
Période échantillons: 20 sec. 5 sec.
Fichiers échantillons : 19102003.tur 03101901.hrm
Distance/dénivelé annoncés : 60km

 

  Pneus :
     AV = SCHWALBE Jimmy UST,    2.10", gonflé à 1.8 bars.
     AR = MICHELIN     Comp-S UST,  1.95", gonflé à 1.7 bars.

  Suspensions :
     Fourche FOX TALAS RL :    54 Psi, 120mm débattement.
     Biellette DEVINCI:                  85mm débattement.
     Amortisseur FOX Float RL : 56 Psi.


Le Budget

 VOYAGE Prix Remarques
Gasoil 63,84€ Aller/Retour
Péages 11,70€ COFIROUTE: Allainville->Vierzon-Nord (142km)
1,60€ Aller ASF Gignac -> Souillac (21km)
1,60€ Retour ASF Souillac -> Gignac (21km) 
11,70€ COFIROUTE: Vierzon-Nord -> Allainville(142km)
TOTAL 90,44€  

  ORGANISATEUR :

 Vélo-Club de Domme
Rue du Guet - 24250 Domme
05.53.28.31.50

  Notre Gîte **:

Chambre d'Hôtes - Chez Annick et Pierre BORDE
Jacoumard - 24250 DOMME
05.53.28.23.36
http://www.multimania.com.borde

Piscine !


Dernière mise à jour : mardi 30 décembre 2003 09:35

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