La plaque de Pédalator      
La TRANSMORVANDELLE

05/10/2003 - Château-Chinon (58)

XC 40/75km

   
   
                                        
Carnet de route, par Pédalator

Le profil du 75km course

Les Résultats

Les données de Pédalator

                           

La dernière de la saison

Notre petite visite de début de saison dans le Morvan, à l'occasion du MORVANDIAU, nous avait bien plu, d'où l'idée de retourner dans la même région à l'occasion de la quinzième édition de la TRANSMORVANDELLE organisée par le Vélo Sport Nivernais-Morvan au départ de Château-Chinon.
Cette épreuve présentait une compétition VTT de 40km, servant de finale à la Coupe de Bourgogne, mais aussi et surtout une course VTT de 75km. Des randonnées VTT étaient aussi organisées le même jour.
Habituellement organisée début septembre, cette année la date de la Transmorvandelle fut déplacée au 5 octobre pour cause de Coupe de France le dimanche 31 août. Dommage, car avec ce décalage d'un mois, nous allions en pâtir au niveau de la météo...

Fin août j'envoie donc nos inscriptions, soit 11 Euros pour moi en tant que licencié FFC et 13 Euros pour celle de Mary qui est UFOLEP.
Notre Loïc, intéressé par les longues distances en course, fait de même.

Vendredi, je refait toute la câblerie de mes vitesses arrières, celles-ci commençant à tressauter après 2614km d'usage. Je remonte une RideOn UltraLight.
Mieux vaut avoir un bon passage de vitesses pour dimanche car la météo annonce un temps plus que moyen, et la pluie de cette semaine doit avoir rendue les terrains un peu différents de l'état poussière que nous sommes coutumier d'avoir depuis maintenant plusieurs mois...

Samedi 04 octobre :

Repos et sieste car on devra se lever tôt dimanche.
La météo annonce un temps plus que variable, voir pluie, pour la région du Morvan où nous devons aller demain...
Et des températures oscillant entre 4 à 14°C. Arggg !
Préparation des affaires, sans oublier des vêtements chauds, tout doit être prêt pour ne pas perdre de temps demain matin.
On se met au lit très tôt, réveil programmé pour 4h du mat. Gasp !
Dur de trouver le sommeil de si bonne heure.

 Dimanche 05 octobre

Il a plu durant la nuit, il pleuviote encore...
4h du mat, le réveil entre en action. Lever pas top difficile. 
Petit déjeuner, pas très faim. 
Le Camelbak de Mary se déverse en partie sur la moquette de l'appart...
Je descend charger les VTT et sacs dans la voiture, il pleuviote encore. Pas Glop

Nous quittons l'appart vers 5h, montant vers Neauphle retrouver Loïc devant notre local. On y a rendez-vous à 5h15, le départ étant prévu à 5h30.
L'heure fatidique approchant, sans avoir vu notre Loïc, on tente de le joindre sur son portable, mais on tombe sur sa messagerie. Mary lui laisse un message.

5h30: bon tant pis on doit partir sans lui; c'est bien dommage mais on a beaucoup de route à faire et l'horaire est déjà bien tendu, sans marge de secours, d'autant plus que la pluie risque d'allonger notre temps de trajet.
Je démarre donc et commence à rouler. Arrivé au feu de la rue St Nicolas, des phares dans mon rétro. J'arrête, regarde;  le véhicule se gare devant le local, ça doit être lui. Ouf, l'a eu chaud. Je recule, me gare,  on charge le Loîc, son spad et son sac, puis nous quittons Neauphle, direction la N12.
Presque pas un chat sur la route menant au début de l'A6.

Trajet A6 rapide, pas grand monde à cette heure matinale.
Il pleut par moment, la route est trempée et l'aquaplaning se manifeste à trois reprises. J'aime pas.
Un renard traverse la route, ses yeux brillent à la lumière de mes phares.
7h26: A6, sortie N°22, en route vers Avallon.
Mary sursaute -de trop- sous les impulsions du programme récup qu'elle effectue comme échauffement avec son Compex.
On passe à Lormes, puis pas mal de petites routes tournant sans cesse; Mary n'aime pas trop, la nausée lui vient.
Son déjeuner protéiné liquide se renverse sur la moquette de la voiture... Faut s'arrêter, nettoyer.
On repart, atteignant ensuite Château-Chinon où l'on arrive peu après 8h30, soit presque 3 heures de route depuis notre région parisienne.

Le plafond est très bas, les nuages gris cachent les sommets des monts environnants.
Il pleuviote par intermittence, le thermomètre indique 6°C et un petit vent froid balaye la scène, pas très motivant tout ça pour aller pédaler. 
Nous rejoignons la salle d'inscription pour y retirer nos plaques de cadre.
Pour le montant de l'inscription,  on a droit à une plaque en plastique -genre carton ondulé- et un dossard. Mais ils ne fournissent pas les épingles, avec comme raison invoquée le sida. Par contre, un petit cadeau est offert à chaque participant : une  boîte de pâté de foie. Sympa ça. Pas très diététique, mais comme le froid est de retour, il faut des calories pour le combattre.
Il n'y a pas beaucoup de pré-inscrits sur le 75 bornes, et c'est pas la météo qui incitera les locaux à venir s'inscrire...
On apprendra à l'arrivée qu'il y avait 91 randonneurs et que nous n'étions que 37 au départ du 75 bornes, le gros de la troupe ayant préféré s'inscrire sur la course 40km.

Il fait tellement humide et froid que nous retournons nous mettre au chaud dans la voiture, en attendant la dernière minute pour se préparer. Autant dire que l'échauffement sera réduit au strict minimum.
Tiens, voila nos amis des Koyotes, avec JF, Pascal, Franky et Dam's, ainsi que les Maissois Seb et Tony. Le 'match' sera serré, nous sommes tous inscrits sur le 75km.

A une demi-heure du départ, il faut bien se résigner à quitter la chaleur de la voiture. On sort les vélos et on s'équipe, chaudement. 
Corsaire, maillot long par dessus un sous-vêtement maillé, et pour la première fois depuis des mois, je vais enfiler ma veste Windex (celle qui ne me sert que lors des sorties vento-froido-pluvieuses de l'hiver, mais là, je la supporte très bien...).
Et puis les sur-chaussures en lycra serviront à limiter l'entrée d'eau et de boue dans de mes chaussures plus prévues pour l'été et la moyenne saison.

Chaudement équipés, nous partons tourner les guibolles, tentant de réchauffer nos muscles assaillis par les 6° ambiants.

Dix minutes avant le départ, nous rejoignons la ligne pour le speech de l'organisateur.
Mary retrouve Brigitte, une vététiste qui est sa rivale sur les grandes courses, mais cette fois cette dernière s'est inscrite sur le 40 bornes. Mary aura tout de même une adversaire sur le 75 bornes, en la personne de Sandra MONTARON. Mais c'est surtout  avec  l'ami Franky des Koyotes qu'elle va faire sa course...

Dernières recommandations d'usage.
On est tellement au départ . . . que les participants du 40km partiront en même temps que nous, mais ils sont placés derrière nous sur la ligne.
Et puis le speaker annonce le truc qui ne me plait pas ; le 70km est en fait . . . constitué de 2 tours identiques d'un circuit de 35km.
Horreur !!! Faire 3 heures de route pour ça, et avec le temps qu'il fait. M... Si j'avait su...
Cela n'était pas mentionné sur la belle plaquette de l'épreuve. Impardonnable ! Ce n'est pas du tout dans l'esprit des longues distances et je trouve que c'est une solution de facilité, sans pour cela connaître les raisons des organisateurs qui ont fait ce choix, mais ils auraient alors pu l'indiquer. Et du coup je ne serais pas venu.
Pourtant nos amis Koyote &Cie ont déjà fait cette course l'an dernier, et le parcours de 75km était alors constitué de 2 boucles séparées.

Bon, je rumine déjà tout ça dans ma tête. 
Le départ est donné à 10h30. On commence par remonter sur la route, puis un virage à droite nous amène au pied d'une courte remontée plus forte de la route, ça calme. Loïc est déjà devant avec les meilleurs.
Sommet; 500m de plat sur une petite route longeant les résidences.
Les coureurs sont alors canalisés sur la droite de barrières, sur 1/5 de la largeur de la route. Autant dire que ça frotte un peu au début, car rouler sur une bande de goudron de moins d'un mètre de large avec à gauche une barrière et à droite de l'herbe, l'engorgement est proche. Heureusement que nous ne sommes pas nombreux au départ. Et puis finalement, comme pas mal d'autres, je préfère quitter le canal de barrière pour remonter rapidement la file de coureurs en empruntant le coté libre de la chaussée. Faut pas déconner tout de même.
Le rythme de départ est rapide, surtout pour ceux qui font le 40 bornes.
Fin du bitume, nous roulons maintenant sur un chemin assez large et dur en faux-plat montant, puis celui-ci se rétrécit un peu pour entrer sous le couvert d'un bois de pins, où il devient  un beau chemin un peu encaissé montant régulièrement. Sol un peu sablonneux, quelques cailloux et racines. Le rythme ralentit (faut pas rentrer dans ceux qui sont devant et n'avance pas trop).
Les pluies de la nuit ont rendues la terre un peu glissante, le pneu arrière chasse dès que l'on monte un peu en dévers, ou ripe sur les pierres et racines humides.
Chacun se fait sa place dans la montée.
Arrivé au sommet, on commence à redescendre régulièrement sur le sentier dont le sol comporte un peu de cailloux, glissants prudence.
Virage à droite (pour cette fois, car aux deux prochains passages on continuera tout droit) pour remonter un moment sur un sentier sous les pins, c'est un peu sombre ici,
le sol présentant par moment quelques belles racines en travers rendues bien glissantes. Les pneus ripent par moment.
On tourne à gauche, en remontant encore un peu, chemin en dévers avec quelques grosses racines en travers, prudence encore,
Puis c'est le moment de descendre, une pente sympa par un beau sentier en terre où là encore les racines glissantes ont le chic pour être toujours en travers et en biais de la trajectoire (j'aime pas quand elles sont humides, je suis alors un peu crispé, alors que je me lâche bien plus quand c'est sec). Quelques cailloux pour tabasser un peu.
La descente se termine, on remonte et on suit des chemins dans le bois, avant de déboucher sur une route que nous suivons pour revenir au départ. 
Nous venons ainsi d'effectuer, en un peu plus de 12 minutes, une première boucle de 3,8km, qui n'a son intérêt que pour donner du spectacle aux quelques courageux spectateurs venus affronter le froid et l'humidité pour nous supporter. 

Nous remontons maintenant dans l'herbe de la butte bordant le stade, longeant sur quelque dizaines de mètre la route où se trouve la ligne d'arrivée/départ, puis on descend un talus d'un mètre, pour tournicoter en suivant  un S tracé entre les arbres, avant de passer dans un petit tunnel sous la route. On remonte ensuite sur la route, reprenant alors le même itinéraire qu'au départ.

Après le passage montant-descendant du début dans  le bois, on file maintenant tout droit en suivant un chemin bordé de pins, presque plat durant un bon kilomètre durant lequel on passe notre temps, au début,  à zigzaguer entre de grosses flaques d'eau boueuses. Mais certaines occupent toute la largeur du chemin, nous obligeant à traverser celles-ci ; et Hop les pieds mouillés. Fichtre, elle est glaciale cette flotte. Pas cool, car on va ainsi avoir les pieds mouillés et gelés pendant toute la course, et vu la température à ce moment (6°C), ils ne sont pas prêt de se réchauffer .

Le parcours va ensuite redescendre en suivant de beaux singles serpentant dans les bois, passant ensuite par des chemins forestiers un peu plus larges mais au sol généreusement doté aux niveaux cailloux, et comme tout ce petit monde est bien mouillé, ça glisse un peu. Avantage aux Disques, les V-Brake étant à ce moment moins efficaces dans la bouillasse.
Le parcours alternera par la suite entre longs passages forestiers et incursions dans la campagne, où des chemins roulants permettront d'élever la moyenne et de trouver un peu de repos. Certains de ces chemins, montants parfois longuement, n'offrent pas un rendement élevé car leur sol est incrusté de cailloux ou bien le mélange terre glissante et herbes rend la progression pénible, du vrai casse-patte.
En fait on monte souvent et le terrain rendu souple (mais pas collant car c'est de la terre) par les pluies récentes a tendance à user nos organismes qui ont déjà fort à faire pour combattre le froid.
Nous aurons droit à quelques bonne vraies bosses en sous-bois, petit plateau imposé, ne demandant pas au palpitant de monter trop dans les tours mais demandant un peu d'attention dans le choix de la trajectoire pour éviter les quelques cailloux ou racines pièges.
La tendance est ainsi de monter durant les douze première bornes, puis de redescendre durant les six bornes suivantes.
Un long et beau singletrack étroit serpentant dans les bois vient alors récompenser les efforts déployés dans la montée.
Bien que j'ai trouvé le balisage plutôt correct, avec grosses flèches rouges sur fond blanc, rubalise et peinture aux traversées de route, certains coureurs se sont 'égarés' à plusieurs reprises.
Quelques portions bitumeuses en campagne, montantes, mais plus souvent descendantes venait à point nommée pour se reposer un peu.
Plusieurs ravitos étaient disposés sur le parcours, mais peu de coureurs s'y arrêtait (trop pressés d'en finir,  peur d'avoir froid, ou en quête de perf).
Une bonne montée dans le bois, se terminant par une portion plus grasse sur 2m, obligeait à mettre pied à terre pour la passer.
Une autre longue montée dans un chemin creusé était plutôt technique, de très nombreux gros cailloux glissants en tapissant le sol. Mollets entraînés et bon coeur s'imposaient pour passer cette difficulté qui s'achevait par un chemin casse-patte au sol herbeux mêlé de terre glissante.

A un moment, un coureur revenant sur moi me lance un 'prend ma roue'. Je n'aurais pas pu en faire beaucoup plus à ce moment , étant en phase de récup, mais le gus m'est passé devant et a tourné à gauche, alors qu'une flèche indiquait de partir sur le chemin de droite.
Nous l'avons rappelé, tout en continuant, mes forces revenaient peu à peu. Je n'ai jamais revu ce concurrent.

Une longue descente rapide sur 2km, par la route (BOF mais reposante et bienvenue), précédait une remontée commençant par un passage sur une petite route assez pentue, celle-ci menant sur un passage tout aussi pentu d'une vingtaine de mètres dans l'herbe, avant un  gauche-droite nous ramenant sur une route.
Celle-ci montant régulièrement pour arriver sur une large piste ou dès le premier tour nous revenions sur des randonneurs attardés.
Long remontée, pas très forte mais usante, puis descente rapide de 1,8km nous amenant au pied de la dernière bosse.
Celle-ci, régulière sur plus de 2km d'un large chemin en dur à découvert, remontait ensuite dans le sous-bois en suivant un chemin plus étroit de terre avec quelques cailloux,
puis une petite portion bitumeuse d'un kilomètre nous ramenait au départ.

C'est peu avant la fin du premier tour que SEB (Team VTT Maisse) est revenu sur moi, nous avons papoté un peu en roulant vers la ligne d'arrivée, 
repartant ensemble pour notre deuxième tour. 
J'ai effectué ce 1er  tour de 32,2km en 1h50'19" (FC 168/188). 
Des quarante-bornes en avaient terminés; veinards.

Heureusement que Seb se trouvait la à ce moment, car j'hésitais franchement à repartir pour faire un second tour identique, ne trouvant aucun intérêt à retourner refaire la même chose  dans les ces conditions de froid, d'humidité et de terrain peu boueux.
Nous avons ainsi roulé ensemble au début de ce second tour, puis il a commencé à prendre de l'avance à chaque descente où il s'envolait. Je passais alors avec plus de prudence pour éviter de glisser sur les pierres et racines, lui filait comme le vent, aidé un peu par ses freins à Disques et profitant de l'insouciance de sa jeunesse.
Je revenait parfois sur lui, au gré de quelques longues montées, mais l'écart s'est peu a peu agrandi jusqu'à ce qu'il disparaisse de ma vue.
J'ai alors profité d'un ravito pour faire une pause d'une minute, buvant un peu et grignotant une tranche de pain d'épice et quelques carrés de chocolat, puis je suis repartit en chasse.

Le ciel était toujours gris, une tendance tout de même à s'améliorer avec à un moment une apparition fugitive d'un rayon de soleil.
Sur les hauteurs, le paysage était parfois masqué par des nuages bas, dommage.
Je supportait bien ma Windtex.

Les coureurs des quarante bornes en ayant terminé, nous n'étions plus qu'une trentaine répartis sur les 32km du circuit, autant dire que j'ai roulé seul presque tout le temps, revenant à la fin sur deux concurrents visiblement épuisés.
Un petit tube de sucres rapides pour raviver un peu des jambes qui commençaient à accuser le coup, il est temps que ça se termine.
Une très courte averse de petite pluie sur le coin de la tronche, j'accélère.
Un ravito; un concurrent en Scalpel Noir dernier cri en repart.

Voici la longue descente sur la route, chouette, repos, enfin presque. J'enclenche le 44x11 et me met à avoiner au max, 33km/h de moyenne. 
La remontée s'annonce, elle sera longue, surtout ses 2 dernières bornes, puis c'est le dernier kilomètre sur la route ou j'en remet une couche, pour passer enfin cette foutue ligne d'arrivée.
J'ai effectué le 2ème  tour en 2h06'49" (FC 156/172). 
Loïc est la-bas au ravito, Seb et Damien aussi. J'y go et avale ce qui me tombe sous la main, puis je vais laver mon VTT au jet ; il en a bien besoin le pauvre.

Le speaker annonce que Mary a été distancée.

Nous retournons ensuite à la voiture, ranger les VTT, avant de repartir vers le gymnase profiter des douches.
On savoure à l'avance la bonne douche chaude...
Mais ils ont du oublier d'ouvrir l'eau chaude et c'est en se faisant violence qu'il faut se glisser sous l'eau...froide.

On retourne à la voiture, Mary vient d'arriver. Elle est congelée mais bien contente de s'être bagarrée avec Franky des Koyotes, mais elle s'est un peu gourrée, perdant ainsi son avance.
Nous retournons nous mettre au chaud au gymnase, Mary en profitant pour faire un passage éclair sous la douche avant de revenir et papoter gaiement avec Brigitte FREROT.
Nous prenons un bon café (1 Euros) pour nous réchauffer, devisant avec nos compères parisiens des Koyotes et de Maisse. 
Il nous aura fallut patienter 1h30 avant la remise des prix, prévue pour 17h30.
Mary étant 2ème Féminine (son 3ème podium VTT de l'année) et  Loïc 5ème scratch, nous nous devions de rester pour la remise des prix;, alors que nos collègues parisiens reprenaient déjà la route.

Au chaud dans la grande salle, regardant le remise des prix de la Coupe de Bourgogne, écoutant les différents speech des organisateurs,
puis ce fut enfin le moment qui nous intéressait, 
quand les officiels furent enfin arrivés. Enfin, pas mal d'entre-eux s'étaient excusés...
Mais bien sûr, ça a commencé par la remise des prix du 40 bornes...
Où Brigitte et son ami Michel furent primés, Bravo,
recevant des lots sympa, comme des paniers avec du pâté, du pinard, de quoi bien passer l'hiver...

Le podium des filles, course 40km
Le podium 40km
Catégorie Féminine
      Le podium 40km, catégorie Homme 2
Le podium 40km
catégorie Homme2


La remise des prix du 75 bornes commence, mais pas par les filles...
Les premiers au scratch ont bien roulés, des juniors plutôt prometteurs. 
Le premier repart avec un Laveur sous pression. C'était de circonstance...

Ma Bikette monte enfin sur le podium, recevant en prix un petit sac à dos. Sympa. Dommage, elle loupe le panier garni...

Podium 75km, catégorie junior
Podium 75km
catégorie junior
Podium 75km, les filles; Mary 2ème
Le podium 75km
catégorie Féminine
Mary 2ème
Podium 75km, les filles; Mary 2ème
Le podium 75km
catégorie Féminine
Mary 2ème
Podium 75km, catégorie homme1 : Loïc 2ème

Le podium 75km
Catégorie Homme1
Loïc 2ème

Puis c'est à notre Loïc de montrer les couleurs de Neauphle sur le podium, comme 2ème de la catégorie Homme 1. 
Mais il reste tout de même un peu vexé de n'avoir pu faire mieux. 
Il reçoit un gros sac de voyage en lot.
La remise des prix s'achève, le classement par équipe récompense les trios meilleurs équipiers par un gros jambon à l'os. Sympa ça.

Il est 18h30 passé quand nous repartons de Château-Chinon, le ciel commençant à se dégager.
Retour par Nevers, plus cool avec moins de virages, puis une voie rapide moins cher que l'A6.
Nous arrivons sur la région parisienne après 3 heures de route, déposant Loïc au local, puis rentrant dans notre ch'ti n'appart de Plaisir.
On pose tout en vrac, on grignote un peu, on regarde la fin d'un reportage au petit écran, puis nous plongeons au lit.

Le samedi suivant, lors du nettoyage de nos spad, je trouvais le pneu arrière du VTT de Mary un 'peu' dégonflé; en y regardant de plus près, j'ai découvert un souvenir qui ne l'a pas empêché de terminer sa course. Comme quoi, le Tubeless ça a du bon...


Voila, cette dernière course marque la fin de ma saison VTT, bien chargée comme d'habitude.
 Comme chaque année à la même période, j'éprouve la même lassitude ; 
 * plus envie d'aller m'entraîner sur route -comme je le faisait deux fois par semaine- car ça me gonfle rapidement, 
 * plus envie de passer des heures dans la voiture pour aller découvrir un nouveau coin,
 * plus envie de se 'faire mal' dans les courses.
Le seul truc qui passe encore, c'est de faire une sortie VTT cool le dimanche matin avec les copains,
mais le retour de la pluie qui transforme les chemins franciliens en bourbier va faire en sorte que le Pédalator n'aimant pas barboter dans la boue, et préférant préserver l'équipement  de son VTT, va vite retourner à ses sorties hivernales sur route et changer un peu en faisant quelques sorties en footing.


Si le parcours de cette Transmorvandelle présente des parties boisées intéressantes, montantes et descendantes, il y a un peu trop de bitume et de chemins de campagne.
En comparaison, le circuit de 40km du Morvandiau est plus beau, plus intéressant et reste beaucoup plus souvent en forêt.
C'était tout de même intéressant de venir découvrir un autre coin du Morvan, mais je risque fort de ne pas revenir ici si les organisateurs nous refont le coup des 2 tours identiques...et si l'épreuve se passe dans une période de météo mouillée, car sur terrain sec le parcours doit être pas mal.

Merci à tous les bénévoles qui se sont gelé aux ravitos et aux carrefours, pour protéger les traversées de route où nous passions, ceci durant 4 heures au vent, dans le froid, et  parfois sous la pluie. 

Coté Morvan, il nous reste encore à découvrir le coin où se déroule La Ronde de Vézelay (le lundi de Pâques), mais ça c'est une autre histoire...

  Pédalator  10/10/2003


Profil du parcours 70km

+1885m


Les données de Pédalator

  CICLOMaster
CM414 Alti M
POLAR S710
Pédalator
Départ : 10h28 10h27
Temps roulé : 4h08 4h05
Temps total (incluant arrêts ravitos...): 4h15 4h09
Moyenne: 16,5km/h 16,4km/h
Vitesse max.: 50,5km/h 50,4km/h
Distance (2030mm): 68,56km 67,6km
Dénivelée positif : +1699m +1885m
Dénivelée négatif : -1734m -
Température Min/Moy/Max: 5/6/8°C 21/19/23°C
(au poignet)
FC Moy/Max: - 162/188
Période échantillons: 20 sec. 5 sec.
Fichiers échantillons : 05102003.tur 03100501.hrm
Distance/dénivelé annoncés : 70km

 

  Pneus :
     AV = SCHWALBE Jimmy UST,    2.10", gonflé à 1.8 bars.
     AR = MICHELIN     Comp-S UST,  1.95", gonflé à 1.8 bars.

  Suspensions :
     Fourche FOX TALAS RL :    54 Psi, 120mm débattement.
     Biellette DEVINCI:                  85mm débattement.
     Amortisseur FOX Float RL : 56 Psi.


Les résultats du 75km

 

CLIC ( image JPEG 91ko)


Le Budget

 VOYAGE Prix Remarques
Gasoil 35,28€ Aller/Retour : 49 Litres
Péages 10,60€ Aller : A6 Fleury-en-Bierre -> Avallon : 164km
2,30€ Retour : voie rapide venant de NEVERS
6,90€ Retour: A6 - Val-de-Loing ->Fleury-en-Biere (102km)
TOTAL 55,08€  Soit 18,36€ par personne (à 3)

Trajet : 
    Neauphle -> Château-Chinon :  315km en 3h (A6, sortie Avallon)
    Château-Chinon -> Neauphle :  350km (par Nevers. La N104)


Dernière mise à jour : samedi 11 octobre 2003 18:59

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