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Vendredi 07 Novembre
Ce week-end nous partons dans le Nord, chez les parents de Mary que nous n'avons pas revus depuis le mois de juillet.
Le seul truc qu'il fallait éviter, c'était de partir ce week-end là; pas mal de monde profitant du fait que le 11 novembre -jour férié en France- tombe le mardi, pour allonger le week-end en prenant leur lundi.
Nous avons donc chargé la voiture, de nos sacs plus les deux VTT, puis la Pédalatoromobile a quittée Plaisir après 18h.
Une heure vingt pour passer le périph et arriver sur l'A1, ça roulait doucement, mais ça roulait. Bien tranquillement même, radars automatiques obligent...
Visiblement nous n'étions pas les seuls à se tirer de la région parisienne.
Arrivé au niveau de l'aéroport Charles De Gaulle; blocage complet de la circulation. On patiente cinq minutes, ça bouge pas d'un millimètre, ça gonfle Mary.
Une voie partant sur la gauche, vers l'aéroport , est libre de circulation, quelques voitures y filent. Allez Hop, on y va !
Petite visite de l'aéroport, puis on revient sur l'A1 en ayant passé tout le bouchon, le trafic s'écoule rapidement. Cool, bien vu.
La circulation sera très dense durant tout le trajet, de nombreux camions en plus.
Et un radar automatique avant Arras, vers le kilomètre 132.
Et un autre au niveau de Lille.
Ensuite, le trafic s'est un peu éclairci.
Nous sommes arrivés après quatre heures de route à Dunkerque, moi bien content d'en terminer because trafic dense combiné à conduite nocturne.
On a grignoté un peu, puis au dodo bien vite.
Samedi 08 Novembre
Grasse mat' sans avoir armé de réveil; j'ai besoin de récupérer.
Le ciel est bleu, le fond de l'air est un peu frais et il y a un bon vent (comme d'hab. pour le Nord).
Nous enfilons la tenue de Biket, puis nous partons rouler un peu à 9h37, les pneus sur gonflés à 3 bars pour faire du VTT'OnRoad.
Comme il était un peu tard pour prendre la voiture afin de rejoindre un coin plus vallonné que la région de Dunkerque, nous sommes donc partis en VTT depuis la maison des parents de Mary. Mais comme autour de Dunkerque c'est tout plat, que le vent était plutôt tenace, rouler dans ces conditions n'est pas très motivant.
En presque deux heures, nous aurons fait nos 30 bornes, essentiellement sur les routes de campagne, trouvant tout de même quelques chemins en zone boisée autour d'un étang pour voir que dans ce coin la terre est grasse.
La région est tellement plate que je n'avait que 45m de dénivelé positif sur mon POLAR !Retour à la maison, déjeuner avec les parents.
L'après-midi, petite visite au DECAT' du coin, puis à AUCHAN afin de prendre quelques trucs pour notre petit déjeuner de demain.
Ensuite vers 15h nous avons retrouvé la famille de Mary, dans la nouvelle maison de sa soeur pour fêter les 4 ans de leur fille Cloé.La fourche de Mary ayant besoin d'un petit nettoyage de la valve, nous avons quitté la famille pour partir vers Bergues à la rechercher d'un vélociste.
Nous avons réussi à y trouver le magasin des Cycles Coyez, Rue Lamartine, où le boss m'a bien aidé, grâce à son compresseur à air comprimé, à nettoyer la valve de la fourche du VTT de Mary. Nous avons ensuite papoté un moment avec ce personnage bien sympathique et passionné de vélo.Fin de soirée sur Dunkerque, face à la mer au resto du Roi de La Moule où nous avons réussi à trouver de la place, dans cet établissement assez fréquenté.
Gratin de langoustines, moules marinières commandées avec du riz pour éviter les frites trop grasses ( on fait le métier tout de même) très bonnes, tout comme le sabayon de fruits rouges en désert. Miam.
Retour à la maison, et gros dodo, fatigués par l'air de la mer et le vent.
Dimanche 09 Novembre
On a de la chance, car il y avait une rando de 50km organisée ce dimanche là, la 4ème édition du "BREVET LYS VTT" au départ de Erquinghem Lys, une petite ville située juste à coté d'Armentières.
Mary avait appelé l'organisateur pour avoir quelque infos sur le parcours, histoire de ne pas se pointer sur un truc tout roulant.
Le responsable, Jean-Marie, d'un contact téléphonique chaleureux et passionné nous avait alors indiqué que le parcours ne serait pas trop plat puisqu'il passait dans les Monts des Flandres.
Nous avons donc chargé nos VTT dans la voiture et pris l'A1 en filant vers Armentières, admirant au passage un beau lever de soleil dont le disque rouge côtoyait la pointe des clochers de la campagne. Le ciel était bleu, une bande grise s'avançant peu à peu.
En moins de trois quart d'heure nous avons effectué le trajet entre Dunkerque et Erquinghem Lys.
En arrivant sur place, des vététistes partaient déjà sur les parcours, d'autres arrivaient comme nous, pas mal de monde pour un beau dimanche.
Je rejoint Mary, puis nous partons tranquillement, dix minutes avant l'heure du départ groupé prévu pour 9h.
Le parcours remonte la rue principale de la ville, passe au dessus de l'autoroute, puis après un petit bout de route empruntait des chemins plats entre les champs.
Quelques locaux passent comme des avions, habitués de rouler sur le plat et dans le vent.Nous avons roulé un moment sur un chemin bien défoncé, des nids de poule comblés de pierres et morceaux de briques, de l'herbe , des passages de vieux ballast, le Tout-suspendu était alors bien appréciable.
Nous avons ensuite emprunté pas mal de petites routes de campagnes, entre les champs dont les cultures portaient encore une couverture du givre matinal, déjà en train de fondre sous les rayons du soleil encore assez vaillant à cette saison.Le parcours fut très plat et roulant durant les 10 premiers kilomètres, alternant chemins à travers champs et passage sur route, puis nous avons commencé à grimper, une première bosse -pas bien méchante- gravie par un petit sentier dont la trace mêlait herbe verte et terre humide, presque glissante. C'est marrant, mais les locaux avançait déjà moins vite, Mary se faisant un malin plaisir d'accélérer en dépassant les garçons.
Nous sommes donc reparti, alternant petites routes et chemins à travers prés, bien contents que les quelques pluies des semaines et jours et précédents n'ai pas encore assez détrempés la terre sur la quelle nous roulions parfois en traversant des champs, sinon cela aurait été portage pour évier de rester englué.
Le profil était maintenant moins plat, tout de même plus intéressant.
Petite descente sympa, en bordure de champ, sur un chemin étroit légèrement glissant où le pilotage en douceur était à l'ordre du jour, puis remontée dans un petit bois sur un chemin creusé de grosses ornières.
A un autre moment, je me suis amusé à pédaler comme un ouf dans un chemin plus large en longue descente, sautant par dessus les nids de poule comblés de briques pilées, le pneu chassant parfois sur les tas de terre glissante, renouant avec le pilotage hivernal.Nous roulons en Belgique depuis quelque temps, les noms de ville et de rues au consonances Germaniques nous le rappelant sans cesse, mais aussi l'architecture des maisons devant lesquelles nous passons. Joli coin.
Avant d'arriver au sommet d'une assez longue bosse gravie sur la route, les participants du 45km continuaient tout droit, tandis que le balisage du 55km nous faisait partir à droite pour remonter un beau sentier étroit entre des maisons, grimpant franchement vers une petite zone boisée. Enfin, une vraie bosse, mais sans besoin de passer sur le petit plateau.
Nous sommes descendus un peu, empruntant ensuite des petits chemins style bocage Normand, passant sur un petit pont de bois nous amenant au pied d'une nouvelle grimpette. L'organisateur en avait parlé à Mary, comme un passage technique plutôt coriace. Chouette.
Effectivement, devant moi une montée d'une cinquantaine de mètres, pas très pentue mais tous les 10m une marche de rondins, de hauteurs variables, sur uinje chmin un peu creusé. Quelques vététistes remonte déjà, en poussant leur VTT sans avoir même essayé d'en grimper un peu. Tafioles !
Allez, Hop, j'engage le petit plateau et je me lance.
La première marche est assez élevée, genre 40 à 50cm, pente verticale. Hop, ma roue avant passe et se pose sur le dessus. Hop, coup de rein et mini accélération pour lever la roue arrière, qui passe l'obstacle et se pose à son tour sur le haut de la marche. Mais dans ce dernier geste j'ai un peu trop tiré sur les pédales, et ma cale droite déjà bien usée s'est d'éclipsée, m'obligeant à poser pied pour rattraper un équilibre précaire.
Les autres marches, moins hautes, genre 20 à 30cm, seront ainsi toutes passées sans grande difficulté en employant la même technique, en dépassant quelques vététistes piétons d'un instant.
Arrivé au sommet, j'attend Mary. Celle-ci arrive ensuite, papotant avec un autre vététiste un peu plus affûté que la moyenne des participants, bluffée du fait que je me sois joué si facilement de ces quelques marches. Il en fallait tout de même plus pour recaler un Pédalator.Nous repartons, en descendant sur une petite route, faisant route vers le Mont Noir.
Chemins de champs, plats puis remontant assez longuement sans pente excessive, je me suis amusé à rattraper dans cette grimpette un vététiste un peu plus affûté qui nous avait dépassé assez rapidement avec l'air d'en vouloir. Y tiennent pas les bosses les gars du Nord.
Une bonne descente, petite marche pour commencer, chemin encaissé au sol jonché de grosses pierres planquées sous les feuilles mortes, ça tabasse bien, des candidats à la réparation de crevaison en bas de celle-ci.
Petit chemin sympa, nous amenant au début d'une descente rapide d'où l'on avait une belle vue sur le paysage vallonné.
Puis une bonne grimpette d'un beau chemin en sous-bois, avalée mode Turbo enclenché, puis nous sommes arrivés au sommet, débouchant sur la route traversant Le Mont Noir. De là, nous avons descendus un peu de cette route, avant de reprendre à gauche un chemin.Nous sommes arrivés peu après au 2ème ravito, situé à 30,4km du départ, en bordure de route près d'un champ. On s'y est arrêté un peu plus de deux minutes pour reprendre des forces.
On repart, descente sur la route.Par la suite, à la croisée d'une route, passage d'un troupeau de routiers bitumeux; des Targuettes ! On embraye, on les rattrape, les dépasse, puis nous partons à droite sur un chemin.
Nous avons suivit un moment un petit single en bordure de champ, passant devant un blockhaus témoin des guerres passée.
Mary avait alors accéléré le rythme pour tenter de rattraper un Tandem dont une moitié de l'équipage était féminin. Le Pédalator étant obligé par le froid de satisfaire à une pause biologique, Mary impatiente de repartir pour revenir sur le tandem, j'ai alors pris la tête et ouvert la voie, prenant le vent pour revenir sur le Tandem, chose faite assez rapidement bien que son équipage ai mené un sacré tempo.Encore quatre bornes au relief variable, alternant route et chemins, puis l'altimètre à fait le mort pour cause de route et chemins tout plat pour les dix dernières bornes.
Quelques vététistes plutôt affûtés nous sont passés devant; nous en avons alors profité pour avoiner un peu en les chassant...
C'est ainsi que nous avons rallié l'arrivée, turbinant sur le 44dents avec un point de mire à 100m, jamais rattrapé. Y sont bons sur le plat les locaux.Au final, une rando sympa, bon accueil, ravito corrects, bonne ambiance, le parcours était un peu platouillet au début et à la fin, mais il nous a permis de faire un petit tour dans les Monts des Flandres, un endroit intéressant par le dénivelé, les petits sentiers, les zones boisés. C'était à faire au moins une fois pour voir.
Sandwich plus boisson à l'arrivée. Mary a même gagnée deux lots à la tombola : une sacoche de selle et un jeu de carte.
Il commençait à faire un peu frais pour attendre la fin de la file des vététistes devant le jet d'eau, nous sommes donc retournés à la voiture nous changer bien vite, puis direction Dunkerque où les parents de Mary nous attendaient pour le déjeuner.
C'est juste avant d'arriver à Dunkerque que la première goutte de pluie s'est écrasée sur mon pare-brise. Le Bol !!!Le dimanche après-midi, petite excursion en Belgique, à La Pane. Il pleuvait.
Longue file de voitures des français venus faire leurs courses, en raison des prix moins chers.
On en a profité aussi pour faire le plein, gagnant ainsi 0,2 Euros par litre.
Shoping, une bonne gaufre au chocolat pour moi, balade sur la digue, puis nous sommes rentrés à Dunkerque.
Il était temps de rentrer sur la région parisienne.Pédalator 14/11/2003

+555m
En cliquant sur les petites photos de ce profil, vous verrez celles-ci en plus grand.
L'altitude négative est due au fait qu'une dépression atmosphérique soit arrivée sur le Nord durant la matinée,
perturbant ainsi l'altimètre (utilisant un capteur de pression) de mon POLAR : erreur de 20m
| POLAR S710 Pédalator | |
| Départ : | 8h48 |
| Temps roulé : | 2h30 |
| Temps total (incluant arrêts ravitos...): | 2h46 |
| Moyenne: | 19,6km/h |
| Vitesse max.: | 69,9km/h |
| Distance (2030mm): | 49,2km |
| Dénivelée positif: | +555m |
| Dénivelée négatif: | - |
| Température Min/Moy/Max: | 19/21/26°C (au poignet) |
| FC Moy/Max: | 150/188 |
| Période échantillons: | 5 sec. |
| Fichiers échantillons : | 03110901.hrm |
| Distance/dénivelé annoncés : | 50km |
Pneus:
AV = SCHWALBE Jimmy UST, 2.10",gonflé à 1.8 bars.
AR = MICHELIN Comp-S UST, 1.95", gonflé à 1.8 bars.
Suspensions:
Fourche FOX TALAS RL : 54 Psi, 120mm débattement.
Biellette DEVINCI: 85mm débattement.
Amortisseur FOX Float RL : 56 Psi.
Dernière mise à jour : dimanche 07 décembre 2003 20:08