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Le Morvandiau
21/03/2004 - Autun (71) |
Carnet de route, par Pédalator
Le profil du parcours 40km
Les données de Pédalator
Le classement scratch 40km
Cette année, je n'avait pas envie de retourner faire la rando de Brive-Rocamadour, car trop loin pour un parcours agréable mais trop roulant à mon goût (d'ailleurs on a bien fait, car l'édition 2004 s'est avérée collante et bien moins intéressante qu'en 2003).
Nous avons préféré retourner dans le Morvan faire la course du Morvandiau, un XC de 40km organisé par le Cyclo Club Autun sur un parcours forestier que nous avions bien apprécié en 2003 (voir mon CR sur cette course).Cette année j'avait une revanche à prendre sur Yann car maintenant j'ai mon VTT, alors que l'an dernier j'avait couru cette course sur un semi-rigide de prêt.
Thierry, puis Emmanuel, intéressés aussi par cette course s'y sont inscrits par la suite; le Biker's allait donc être représenté en ces terres par cinq de ses adhérents.J'avait une semaine pour récupérer du Raid SFR Cassis et évacuer les traces de crampe récoltée la-bas, avant d'attaquer Le Morvandiau.
Vendredi j'ai changé une partie de la transmission du spad de Mary, sa chaîne ayant fait son temps. Comme nous n'avions pas le temps d'aller rouler en VTT pour tester tout ça avant la course, j'ai préféré assurer en changeant la cassette et la chaîne en même temps. Son plateau intermédiaire montrant des problèmes de passage de vitesse vers le grand plateau (chaîne se coinçant entre les deux et tournant dans le vide), j'ai remplacé la couronne intermédiaire RACE-FACE qui avait une dent foirée (sûrement un méchant cailloux de Cassis) par une neuve STRONGLIGHT qui a le mérite de mieux se 'marier' avec son grand plateau SPECIALITES T.A.
Samedi matin nous avons été tourner très tranquillement les jambes en vélo de route durant 50km autour du circuit plat de Vincennes, ce qui m'a fait du bien au niveau des guibolles que je ne trouvait pas au top.
L'après-midi j'ai nettoyé, huilé et préparé mon VTT pour la course du lendemain, repassant celui-ci d'une configuration 'Cassis' à gros pneus pour une monte de pneumatiques polyvalents et plus adaptés au terrain du Morvan.
Nous avons ensuite préparé le paquetage vélo pour se lever tôt le lendemain, afin de ne rien avoir à faire au dernier moment.
Dimanche 21 mars
La montre et le réveil sonnent 5h: Hop ! Debout ! Toilette rapide, petit-déjeuner costaud, puis nous descendons charger la voiture.
On passe prendre Yann vers 6h15, puis nous filons par l'A86 rejoindre l'Autoroute A6.Au kilomètre 298 nous quittons l'autoroute A6 à la sortie N°24, direction Autun, laissant 14,20€ à l'employé du péage.
Route nationale à travers une région ou les reliefs disparaissent par moments dans la grisaille pluvieuse. J'ai l'impression qu'on va se faire une course sous la pluie.Kilomètre 344, nous arrivons au Plan d'eau du Vallon d' Autun à 9h51. Déjà plusieurs voitures de coureurs et des vététistes qui partent faire la rando.
Il pleuviote et un vent frais balaye l'air. Génial...Je pars m'échauffer avec Mary en remontant le parcours.
L'allée en sable dur faisant le tour du plan d'eau est détrempée; même en roulant tout doucement on a déjà l'arrière train humide.
On remonte maintenant une portion de route , qui nous mène au pied de la première bosse du parcours. Nous la remontons doucement pour voir l'état du terrain et nous préparer aux grimpettes. Le début du parcours est identique à celui de l'an dernier, tout comme la fin.
L'heure du départ approchant on fait demi-tour. Pendant que je retire un de mes deux coupe-vent (même avec 9°C on n'aura pas froid, j'ai déjà chaud), Mary part s'isoler en sous-bois.
Je redescend tout doucement, ne la voit pas. Elle s'est bien cachée ou bien est déjà repartie vers l'arrivée. Je commence à m'inquiéter un peu voyant l'heure tourner, ne sachant que faire.
En redescendant je croise Guillaume, chevauchant son FSR M5. On papote un peu, puis je prend la direction du retour, me retournant à plusieurs reprises pour tenter de voir si Mary n'arriverait pas. Comme il ne reste plus beaucoup de temps avant la mise en grille, j'accélère une peu et file rejoindre l'aire de départ en espérant que Mary y soit déjà. Pas la peine que nous soyons deux à rater le départ, ça serait trop con d'avoir fait 3h de route pour ça.J'arrive alors que déjà presque tous les coureurs sont déjà entrés dans le parc de départ.
J'ai le temps de voir la silhouette de Mary qui rejoint la première ligne avec les autres filles. Ouf !
Avec tout ça, je me retrouve tout derrière, avec l'ami Francky, seul représentant des Koyotes. Pas cool comme position pour faire le départ.Le départ va être donné; la banderole se lève et nous avançons 50m plus loin nous positionner sur l'allée. J'en profite pour regagner un bon paquet de places en me rapprochant.
A 12h45 passé, la corde se lève et le départ semble être donné, mais de là où je suis on n'avancera que quelques secondes plus tard, les premiers fonçant déjà aux avant postes.
Bon, ça roule enfin, on peut y aller.
Je double, je double, je remonte en roulant sur la bordure de l'allée.
Virage à gauche, on remonte maintenant en roulant sur l'herbe; terre molle, terrain souple où les mottes de terre secouent bien.
Rétrécissement pour passer une haie d'arbustes, terrain gras, ça bouchonne. J'opte comme d'autres pour passer sur la droite en poussant le vélo sur 10m, puis je remonte en selle et repart en doublant encore et encore. La terre est plus grasse sur 50m de traversée d'un pré; il faut appuyer sur les pédales et avoir des pneus pas trop gros, assez cramponnés et qui débourrent bien. Certains y rament un peu avec leurs Pythons et autres pneus grosse section.
On sort du pré, puis on arrive sur une route ou il devient plus facile de revenir sur l'avant de la course.
Allez, en avant. La légère montée en calme plus d'un. J'y rattrape ma Bikette qui s'inquiétait de ne pas m'avoir revu avant le départ. Petit coucou, "ça va ?" et bizou à plus tard.
Je remonte vers l'avant en roulant bien mais sans trop donner.Nous arrivons au pied de la 1ère bosse, un long chemin qui grimpe régulièrement en sous-bois sur 1,6km à 7%, sur un sol un peu caillouteux -style ballast- tout au début, il faut alors slalomer entre les concurrents, puis sur un sentier forestier au sol dur incrusté par moments de cailloux bien enfoncés dans le sol. Le roulage y est presque idéal, le rendement est bon et la pente pas trop forte permet de monter régulièrement et rapidement à bonne allure (12,7Km pour moi, en forçant juste un peu). J'y remonte bon nombre de concurrents, dont certains soufflent déjà beaucoup d'un départ trop rapide. Je passe Yann qui ne s'accroche pas à ma roue cette année. Trop vite pour lui m'a t'il dit par la suite.
On arrive au sommet de la bosse, ça redescend doucement durant un peu plus d'un kilomètre sur une large allée bien roulante. Là où certains récupèrent de la montée, je met tout à droite et file gagner encore des places.La partie plane se termine, on commence maintenant à remonter progressivement, toujours sur un large chemin assez roulant, avec parfois quelques passages de cailloux incrustés dans le sol. Je dépasse Thierry, il ne s'accroche pas à ma roue. J'ai la pêche aujourd'hui, j'avance bien et tourne les jambes pour ne pas les encrasser par l'acide lactique.
On poursuit la montée durant 4 bornes, un passage légèrement plus pentu au final pour déboucher ensuite sur une route où sont amassé des spectateurs qui nous encouragent au passage. On récupère de la montée, mais toujours à bonne allure sur une courte portion de cette route.Ralentir, virage à gauche toute, on passe entre 3 gros blocs de pierre -interdisant l'accès aux véhicules motorisés- pour longer l'Etang des Cloix, sur une digue faisant office de chemin ; terre molle et casse patte durant 50m, pour passer ensuite sous le sombre couvert des pins où nous empruntons un sentier du Bois de la Tommère. Sol de terre noire se mêlant aux épines de pins, quelques racines traversent, moins de boue car milieu plus absorbant. On monte tout doucement.
La longue montée initiale a bien éclaircie le peloton et il n'y a plus grand monde devant, donc j'arrive à rouler bon train sans trop de gêne.
On revient sur un chemin forestier pour filer droit dans le Bois des Igaux où nous descendons par un beau sentier étroit entre les pins, quelques passages à négocier pour éviter traîtres racines et quelques gros cailloux, tout cela avec un peu de boue terreuse par endroit pour corser le pilotage, mais rien de bien méchant car le sol est plutôt absorbant.Un passage en descente rapide en virage avec des cailloux 'bien placés' dans la trajectoire, puis on remonte pour suivre une piste au sol un peu plus lourd, puis ça roule.
Virage à gauche, une courte descente bien pentue au sol de terre bien labouré et légèrement grasse, puis virage à droite toute avec anticipation de passage du petit plateau et remontée tout à gauche des pignons car je reconnaît le début d'une bosse bien pentue, celle de La Gravetière. Certains s'y sont fait avoir par l'enchaînement descente-montée immédiate et doivent s'arrêter pour passer à la main plateaux et pignons.
Le terrain est bien gras mais ne colle pas trop, mon pneu arrière arrive à trouver une adhérence en s'appuyant sur les cailloux. J'arrive à remonter tout sur le vélo, à la force du mollet, suivit par un seul autre concurrent, qui calera par la suite. La majorité des vététistes que nous doublons remontent à pied cette difficulté.
Je dépasse alors Emmanuel qui portent son vélo sur le dos, ce dernier le faisant déjà souffrir.
Un virage à droite, la pente s'accentue, il y a de plus en plus de terre grasse et le pneu arrière a du mal à trouver du grip, j'avance sur le bec de selle, roule sur les bords du chemin pour retrouver une meilleur adhérence. Ca marche un moment, puis au tout dernier virage ma roue arrière fait 2 tours sur elle même sans retrouver du grip. Je fait comme tout le monde et pousse mon spad sur 5m, puis remonte vite en selle car je sais que nous allons maintenant avoir un long passage en single dans le Bois des Igaux où il sera difficile de doubler.
Juste un coureur devant mois qui roule bien, mais je pourrais aller un peu plus vite sans lui devant. J'en profite pour récupérer un peu derrière lui.
Passage plus large, je passe enfin et trace.Cette seconde montée a encore nivelé l'effectif des coureurs, il y a de moins en moins de monde devant.
Une bonne descente dans le bois, entrecoupée d'une courte remontée. Panneau "Arrivée 25km", les jambes répondent bien, pas encore les grosses cuisses, je tourne bien les jambes sans tirer trop gros, j 'ai la forme, chouette.
Le terrain est boueux mais jamais collant, sans grosse profondeur de mélasse, on y roule assez rapidement. Parfois quelques chemins en légers dévers glissent un peu et ça corse le pilotage. J'apprécie le freinage à disques qui me permet enfin de passer les descentes en me ralentissant ou m'arrêtant où et quand je veux, contrairement aux V-Brake qui dans ces conditions perdaient au moins 50% d'efficacité. Par contre, je sentirais au fur et à mesure de la course une usure des plaquettes arrières, la poignée du frein arrière se rapprochant peu à peu du cintre, mais il m'en restait encore une bonne épaisseur à la fin.Je passe le premier ravitaillement, sans rien prendre au passage, j'ai tout sur moi.
On aborde une autre longue monte régulière sur presque six bornes, de quoi refaire encore des places. J'y remonte quelques concurrents déjà cuits, certains tentent de prendre la roue mais je monte trop vite et passe plus facilement avec mon Tout-Mou des passages caillouteux où ils rebondissent en se fatiguant plus que moi.
De beaux sentiers, de belles vues par moment sur la campagne en longeant un pré , on passe ensuite non loin du signal de Montjeu.Une portion de route presque plane donne l'occasion de mettre la plaque et de remonter la moyenne. Je sens un coureur à l'abri dans l'aspi. Je ne force pas trop car il y a un très léger vent de face et je me rappel qu'il y devrait y avoir une remontée à gauche au bout de cette route.
Encore une bonne bosse pour remonter dans le Bois des Essarons, où l'on va suivre un instant le GR131 vers la Montagne Saint Sébastien .Panneau "Arrivée 15km", j'ai toujours pas les grosses cuisses et ne sent pas encore la fatigue, revenant peu à peu sur quelques concurrents.
Je passe le second ravito sans m'y arrêter.On arrive sur un long singletrack que j'avait bien aimé l'an dernier. J'y roule au début derrière un concurrent, mais trouvant qu'il s'y traîne de trop je le dépasse puis poursuit ma chevauchée à bonne allure, prenant plaisir sur cet étroit sentier tournant entre les arbres. Le sentier longe un mur, monte un peu, je dépasse un autre concurrent.
On descend dans le Bois des Gaudoirs.Une portion de route -prise en sens inverse à l'aller- on arrive à un croisement, ça remonte en face puis à gauche toute on quitte la route pour remonter sur un sentier.
J'accélère un peu pour passer les irrégularités de terrain du début, puis monte progressivement sur le sentier.Et puis au kilomètre 3,21 je sens une résistance dans la transmission; j'arrête immédiatement mon pédalage, pensant à une remontée de chaîne, regarde ma roue arrière et aperçoit une petite branche prise dans le dérailleur qui a pris une inclinaison anormale vers les rayons. Mer.., faut que ça m'arrive quand je marche bien !
Arrêt. J'enlève la branche. La chaîne est en partie coincée entre la cassette et les rayons. Je perd 1'50" à remettre tout ça dans le droit chemin. Le dérailleur XO semble avoir morflé.
Je repart, mais 10m plus loin c'est à nouveau le blocage. Arrêt, constat. Le dérailleur est à l'horizontal, pris un peu dans un rayon, la chaîne encore coincée entre cassette et rayons. Et Mer...!Allez, en selle.
Je termine la montée de la Coiffe au Diable sur le petit plateau, en milieu de cassette, tantôt en pédalant assis , tantôt debout sur les pédales quand la pente est plus forte. Je termine les 10 derniers mètres à pied car je ne veux pas pousser les vitesses de peur d'envoyer le dérailleur dans les rayons.
J'arrive à repasser un , puis deux coureurs apparemment bien lessivés. C'est déjà ça de repris.On redescend un peu, j'en profite pour passer le plateau intermédiaire, ça semble passer et tenir derrière. J'arrive même à monter une vitesse.
Je vais ainsi terminer le parcours avec 6 vitesses, utilisant souvent le passage entre les trois plateaux plutôt que les vitesses arrière.Piste en faux plat montant, un beau single étroit descendant, retour sur la large piste du départ qui remonte en faux plat.
J'avoine tant que je peux pour récupérer le temps perdu. Je reprends un concurrent.
La piste commence à descendre, j'avoine.
La dernière descente technique, facile cette année car les cailloux ont été balayés par les passages des randonneurs et coureurs passé avant moi. Chemin en creux, virage où l'on prend appui, freinage et à droite toute pour déboucher sur le pré, puis sur un chemin un peu caillouteux avec quelques ornières, puis c'est la route.Allez, hop, gaz. Je remonte la petite bosse, puis passe le 44 en son sommet et fonce droit devant avec un coureur de VTT Jura en point de mire à 100m devant.
Je le passerais dans la partie de pré où la terre molle semble le calmer.
Retour sur l'allée ceinturant le plan d'eau, j'avoine sur le 44 et rallie ainsi l'arrivée sans lâcher les gaz, apercevant une fois passé la ligne d'arrivée Yann déjà arrivé depuis 20 minutes; il a abandonné, la boue n'étant pas vraiment son élément.
Au final, je me classe 81ème obtenant ainsi le trophée du Morvandiau de Bronze, alors que l'an dernier j'avait décroché celui d'argent en me classant 60ème.
Le terrain de cette année rendait plus difficile la course et la moyenne en a pris un coup, mais le 'plateau' était plus relevé cette année car il n'y avait pas le Raid SFR le même jour comme l'an dernier et l'on a ainsi vu débarquer quelques éléments des Teams.
On se demande même pourquoi cette course organisée sous l'égide de l'UFOLEP ne fait pas deux classements, vu qu'il y avait des licenciés FFC Elites dans les coureurs hommes et femmes.Je profite qu'il n'y ai pas grand monde dans la file d'attente aux jets d'eau pour pré-laver mon vélo (ça colle la boue locale), puis je regagne bien vite la voiture pour me changer car le vent froid n'incite pas à la flânerie, malgré le ciel bleu et le soleil qui se sont installés.
Thierry arrivera un quart d'heure après moi, suivi deux minutes plus tard d'Emmanuel , puis encore plus tard ma Mary qui aura terminée sa course en rando car elle ne se sentait pas à l'aise dans les descentes boueuses et parfois glissantes.
Les vélos rangés, leurs pilotes changés et un peu reposés, nous avons pris le chemin du retour vers la région parisienne.
VTT et barda posé, mangé un petit peu, puis dodo tout plein de fatigue.Malgré mon pb mécanique, je me suis bien amusé sur cette course. On l'aura testée sous son aspect sec/roulant, puis boueux.
Le parcours est sympa mais semble identique à chaque fois, donc les prochaines fois nous irons voir ailleurs pour découvrir autre chose.Sur l'ensemble de la journée, entre les randonnées du matin et les courses, ce sont 680 vététistes qui sont venus rouler à Autun.
Lundi 22 mars
J'ai envoyé dans la matinée un Email chez DEVINCI Sport en criant URGENCE pour avoir une patte de dérailleur de rechange avant dimanche prochain.
Je passe à midi chez Streak'X prendre un XO de rechange: 185 Euros de moins pour mon banquier.
David me rappel après 13h; il a des pattes de dérailleurs et peux m'en envoyer une ou deux, moyennant 17 Euros la pièce. Elles me sont postées le soir même.
Ce mercredi midi j'ai reçu celles-ci. Ouf, un grand merci à David de chez DEVINCI Sport pour l'efficacité et la rapidité de son action. Je vais pouvoir rouler dimanche prochain !Pédalator 24/03/2004

| CICLOMaster CM436 M |
POLAR S710 Pédalator | |
| Départ : | 12h46 | 12h43 |
| Temps roulé : | 2h19 | 2h17 |
| Temps total (incluant arrêts): | 2h18 | 2h21 |
| Moyenne: | 17,4km/h | 17,4km/h |
| Vitesse max.: | 48,0km/h | 47,8km/h |
| Distance (2035mm): | 40,38km | 40,0km |
| Dénivelée positif : | +851m | +920m |
| Dénivelée négatif : | -840m | - |
| Température Min/Moy/Max: | 8/10/13°C | 19/21/24°C (au poignet) |
| FC Moy/Max: | - | 169/186 |
| Période échantillons: | 20 sec. | 5 sec. |
| Fichiers échantillons : | 21032004.tur | 04032101.hrm |
| Distance/dénivelé annoncés : | 40km/+780m | |
Pneus :
AV = SCHWALBE Jimmy UST, 2.10", gonflé à 0.8 bars (indication pompe BLACKBURN. Pression réelle : 1,8)
AR = MICHELIN COMP-S UST, 1.95", gonflé à 0.8 bars (indication pompe BLACKBURN. Pression réelle : 1,8)
Suspensions :
Fourche FOX TALAS RL : 54 Psi, 100mm débattement.
Biellette DEVINCI: 85mm débattement.
Amortisseur DT SSD210L : 4,6 bars.
Poids du vélo :11,5kg
Les Photos
![]() Pédalator | ![]() Pédalator |
![]() Mary | ![]() Mary |
![]() Thierry | ![]() Thierry |
Le Budget
| Payé | TOTAL | |
| Péages ALLER: | A6 - Sortie N°24 | 14,20 € |
| Péages RETOUR: | A6 - Fleury | 14,20 € |
| Gasoil : | 37,70 litres | 30,92 € |
| TOTAL | 59,32 € |
(78) Plaisir -> (71) Autun = 344km
Classements des Biker's & compagnie
SCRATCH Nom, Prénom CLUB TEMPS 81 LEMAIRE Jean-Marc Biker's Club 2h21'27" 135 HERAIL Thierry Biker's Club 2h36'06" 145 BERTRAND Emmanuel Biker's Club 2h38'16" 157 NOEL Franck Les Koyotes 2h41'46" 236 Marilyne CRETON-ESLANDER Biker's Club 3h08'26" Voir le classement :
scratch 40km
Le photographe du Jour : EGV SPORT (accès direct aux photos du Morvandiau)
7h du mat. : le réveil sonne !! Ah dur, j'ai mal partout, les bras, les jambes, mon rhume s'est réactivé,je suis molle comme pas deux : Les dégâts du Morvandiau...
9h : mon Pédalator me quitte pour aller gagner à la sueur de son front le bel XO détruit... par les conditions difficiles de la course.
Une dure journée m'attend ! ménage, lavage vélo, déclaration d'impôts...
Alors c'est décidé, je me vais me doper ! j'attaque au guronzan ! et oui triste révélation Mary se dope !J'attends que les effets se manifestent un tapotant sur mon PC, puis ça y est je me sens d'attaque !!
Alors, je m'échauffe progressivement en prenant l'éponge... je commence à astiquer doucettement les étagères...
puis au fur et à mesure mes forces reviennent, et je me dis qu'il faut que j'en profite... vite le décap'four !! puis les murs, les portes,...Je retourne vers la salle de bain et là !! les toilettes et la baignoire... me feront souffrir... mais rien ne m'arrête c'est décidé... alors j'astique, je frotte...
Midi sonne : pause PC... et miam miam car je commence à me sentir fébrile... le guronzan fait toujours son effet mais j'ai les jambes qui flageolent...
13h : c'est reparti.. je gère mes efforts, je dépoussière chaque meuble un à un, j'éprouve de grosses difficultés dans le dépoussiérage table
de salon : en effet, il faut que j'enlève un à un les outils et diverses pub VTT du Pédalator...Vient enfin l'aspirateur, chaque pièces y passe... c'est dur, les bras me font mal, j'ai des crampes partout... mais je tiens bon ... Ouf terminé.
Le temps dehors m'inspire, malgré quelques giboulées (on va tenter de passer entre) et mon VTT tout cracra me fait mal au coeur.
Je descends avec lui et une brosse pour enlever le principal.. je remonte et termine à l'éponge, au produit et au chiffon pour le fignoler... j'ai mal au dos.Je remonte ça y est terminé... j'ai doublé Francky sur lavage vélo, l'honneur est sauf ! il ne me reste qu'à terminer tranquillement sur la paperasserie...
en attendant l'arrivée du Pédalator au foyer.APPRÉCIATION :
Ravito : manque de dessert et de fromage dans le frigo, va falloir faire les courses ce soir...
Classement : Je ne suis pas sur le podium... le ménage et les descentes c'est pas le point fort de Mary et elle a besoin d'entraînement...Allez... @+
MaryBobonneADonffffffffffffff
Dernière mise à jour : jeudi 27 décembre 2007 16:35