La plaque de cadre de Pédalator       3ème Trace en Livradois Forez

La Trace

09/05/2004

Aubusson d'Auvergne (63)

      Pédalator & Mary
Rando 80km

Rando champêtre en Livradois

L'an dernier, Mary et moi avions beaucoup apprécié la 2ème édition de la Trace en Livradois-Forez (voir CR 2003),
une randonnée VTT de 80km sillonnant les massifs forestiers du Forez organisée par le Team Dore Evasion.
Les conditions étaient alors optimales; beau temps et terrain sec 
pour  un beau parcours mêlant ludique, technique, physique, beaux paysages, avec une bonne organisation.

Nous avions donc prévu d'y retourner cette année, accompagnés d'autres Bikets intéressés par ce déplacement.

En début de saison j'avait envisagé de faire le samedi la rando 90km La Tazenat à Combronde,
puis d'enchaîner le lendemain avec la TLF 80km.
Mary travaillant le vendredi et la météo plus qu'humide des derniers jours 
ayant affecté ma motivation, j'ai rangé mon projet au fond des cartons.
Vu le temps et la bouillasse rencontrée à la TLF, 
je pense avoir bien fait...


 

Samedi 8 mai

8h19, nous quittons Plaisir, le ciel est bien gris, il pleuviote.
Kilomètre 56 et quarante minutes plus tard, nous entrons sur l'autoroute A10 au niveau d'Allainville.

Nous retrouvons Jean-Luc et Yann sur la première aire d'autoroute.
Papotages, puis nous repartons pour faire la route en convoi.

Kilomètre 90, la pluie s'est arrêtée, le ciel est moins chargé mais reste gris.
Nous n'aurons plus de pluie jusqu'au terme de notre voyage. Espoir.

Kilomètre 405, à 12h07 nous passons le péage de Clermont-Ferrand.
Nous prenons ensuite l'autoroute qui file vers Thiers. 
Kilomètre 438, il est 12h30 lorsque nous passons le péage de Thiers-Ouest pour nous diriger vers Courpière.
Yann et Jean-Luc s'arrêtent au Campanile pour le déjeuner, nous avons prévu le pique-nique.

Nous poursuivons un peu notre voyage pour trouver un coin sympa afin de pique-niquer.

Nous trouvons le coin idéal au bord d'une petite route étroite,  montante en virages dans la verdure, 
qui longe un petit ruisseau, au pied d'un chemin que l'on aimerait bien descendre en VTT.

 

Kilomètre 464, nous arrivons à Saint-Dier d'Auvergne, petit village de 531 habitants. Personne dans les rues. 
Il est 13h18 lorsque j'y gare la voiture devant l'Hôtel de La Poste, notre hébergement pour cette nuit. 
Les gérants en ont repris l'affaire depuis 3 semaines. Ils sont très sympa.
On monte les sacs et les VTT  dans la chambre.
L'hôtel -sans classement- ne paye pas de mine; pour 20 Euros la nuit, notre chambre dispose d'un grand lit, d'un lavabo (avec une belle auréole de calcaire) et d'un bidet, d'une grande armoire, d'une échelle pour accéder à la petite fenêtre donnant vue sur la campagne avec au premier plan la cheminée de la cuisine. 
C'est pas le grand luxe, mais ça suffira pour une nuit. 

On enfile la tenue Biket. Jean-Luc et Yann arrivent alors que nous préparons les VTT pour aller nous dégourdir un peu les jambes.
Il fait pas bien chaud, tenue longue de rigueur. Le ciel est gris plombé et menaçant.
Nos deux Bikets installés, nous partons tous quatre en VTT sur les petites routes. 

C'est pas plat dans le coin. 
On grimpe, on tourne, on vire pour essayer de trouver un château. Difficile avec une carte à l'échelle trop grande où les petites routes ne sont pas représentées. 

Pas grand monde sur les routes, encore moins dans les villages.
Difficile de se repérer sur les petites routes; une voiture de touriste nous demande si nous saurions les diriger vers le bled trucmuche, mais nous ne saurons pas les renseigner.

Jean-Luc
Mary voudrait bien prendre une petite photo des Bikets sur fond de paysage.
Pour la photo, Jean-Luc descend dans une prairie de hautes herbes.
Une prairie, un Biker's

Retour anticipé vers St-Dier car on commence à se les cailler, le vent étant plutôt frais.

Au retour, Yann s'aperçoit qu'il sème les vis de son petit plateau, il n'en reste plus qu'une sur les quatre. En revenant en arrière, il en retrouve une. Joie de la visserie alu...
La même mésaventure est survenue à Thierry il n'y a pas si longtemps; on voit ceux qui vérifient leur matos avant de partir...
Cette fraîche séance de vélo n'a pas amélioré le rhume que j'ai chopé vendredi, j'éternue en permanence et mon pif goûte comme un robinet au joint défectueux. 
Remède de cheval; ACTIFED et aspirine.
Le soir, nous dînons à l'hôtel, à quatre dans la grande salle du resto. Quelques toiles d'araignée dans les appliques. 
Nourriture simple mais correct et en quantité suffisante. Pâtisserie moyenne.

La pluie a commencée à tomber durant le repas, dommage le terrain avait l'air sec.
Au dodo, demain faudra se lever à 6h. 
Pas de mal à trouver le sommeil, sous l'effet de l'ACTIFED du rhume et de la fatigue du voyage.

Il a plu une bonne partie de la nuit ; sol détrempé nous aurons demain...

 Dimanche 9 mai

Réveillés à 6h.
L'ACTIFED a fait son effet, je ne coule plus du nez  et j'ai les muqueuses sèches; cool, je ne serais pas emmerdé durant la rando.
Petit-déjeuner à 6h30. Le ciel est gris, un peu chargé mais un éclaircissement semble poindre. Espoir.
Prévoyant froid et humidité, j'ai enfilé la tenue d'hiver; collant long thermodress, maillot et sous-vêtement manches longues.
On recharge les voitures avec sacs et VTT , puis nous quittons Saint-Dier à 7h07, direction Courpière.
Nous prenons ensuite la direction d'Aubusson, pour rallier le point de départ de la rando qui se trouve au Lac d'Aubusson.

Pas grand monde lorsque nous arrivons sur place avant 8h.
Passage aux inscriptions, on retire la plaque de cadre et le plan du parcours, puis retour aux voitures pour se préparer.
Il y a 52 pré inscrits au 80km, mais j'ai pas l'impression que tous étaient là ce matin vu le peu de monde au départ.
Je change le plaquettes arrières du spad de Mary. 
J'enfile mes sur-chaussures pour protéger les pieds du froid de l'humidité boueuse que nous risquons de côtoyer toute la journée, le coup-vent WindStopper sans-manche sur le dos et le coupe vent imperméable avec manches dans le Camel en cas d'averse. Je suis paré.
Durant ces préparatifs, les organisateurs passant sur le parking ont pris en photo le Pédalator qui a fait une belle page sur leur TLF 2003.

Yann et Jean-Luc déjà prêts rejoignent le départ.
Nous devions retrouver Faby, Thierry et Emmanuel mais pas vu; peut-être refroidis par la météo.
Il est 8h, le premier départ est donné, Yann et Jean-Luc partent déjà alors que nous finissons de nous préparer.
Je laisse partir Mary devant à leur poursuite pendant que je termine ma préparation.
8h05, je démarre enfin et file rejoindre Bikette.

Pour commencer nous suivons un instant les petits sentiers autour du Lac d'Aubusson.
Je rattrape Mary. Nos deux Bikets Yan et JL sont déjà loin.
Pour sortir de la cuvette du Lac, nous empruntons quelques chemins bien gras où la roue arrière fait parfois quelques tours dans le vide où glisse de droite à gauche avant de retrouver de l'adhérence. Le sol est bien détrempé, mais nous aurons de moins en moins de boue au fur et à mesure de la montée sur les hauteurs.

Plus personne derrière, ni devant. Comme l'an dernier, je vais rester avec Mary pour faire cette rando car ce serait pas cool pour elle de rouler toute seule durant 80km, les Bikets ne nous ayant pas attendus. En plus, avec mon rhume j'ai pas trop les jambes et faire la rando en mode TGV sur terrain gras ne me dit pas trop car on y laisse trop d'énergie.
Mary roule un peu au dessus de son rythme au début, pensant pouvoir rattraper nos deux Bikets, mais je lui dirais de lever le pied et de rouler à son allure, sinon elle risque de terminer explosée. 
De plus elle a chopée un rhume qui s'est transformé en bronchite et à chaque montée raide elle souffle comme un vieux fumeur crachant ses tripes, la voie éraillée, le nez plein l'empêchant de respirer. Courageuse ma Bikette, seule fille inscrite sur le 80km.

Au sommet de la seconde bosse, nous parvenons au ravitaillement A, j'ai alors 8,7km au compteur.
Pas de Yann, ni de Jean-Luc, ils ne se sont même pas arrêté.
Mais c'est un maillot de Biket que nous voyons arriver; c'est Emmanuel qui vient de nous rattraper. Avec Faby et Thierry ils étaient dans un camping car garé non loin de nous. Faby et Thierry irons faire le parcours de 60km.

Nous repartons du ravito à trois Bikets, puis rapidement Emmanuel partira de l'avant pour rattraper Yann et Jean-Luc.

Le balisage est bien visible, cartons plastifié jaune fluo de la FFCT, rien à redire. Emmanuel arrivera quand même à se gourer 3 fois...

La grisaille du ciel se déchire peu à peu, laissant apparaître le ciel bleu par endroits, les rayons du soleil venant nous réchauffer le corps et le moral.

Nous traversons des coins pittoresques, d'autres bucoliques avec joli petit ruisseau, des paysages de campagne où la nature est d'un vert bien tendre.
Les fleurs sortent de terre, jaunes, bleues, pissenlits, myosotis, pensées, mouchetant les étendues de vert.
Nous cheminons en majorité sur des chemins, voir des sentiers, en bordure de champs, parfois quelques portions de route déserte.

9h31
Des montées 
un peu grasse

Passage de gué, sur le vélo sans se mouiller les pieds pour moi. Mary pas téméraire se mouille les pieds.

Désormais le parcours va beaucoup monter. De longues montées assez fortes, dont certaines au début sur un sol de terre grasse où la roue arrière ne trouve pas d'adhérence, obligeant au poussage sur quelques dizaines ou centaines de mètres. On va se taper ainsi presque 7 bornes de grimpette. 

Plus on monte et meilleures seront les conditions de terrain, toutes les bosses se montent sur le vélo, petit plateau et grands pignons au travail. 
 

9h31: Mary n'a pas assez de force pour monter
9h50 Mary, la gorge en feu et soufflant comme un asthmatique en crise se paye un gros coup de déprime lorsque nous entamons une autre côte bien grasse, qu'elle n'arrive pas à monter. Elle s'essouffle à chaque fois que ça monte fort. Je la réconforte, lui dit que nous avons tout notre temps, que le profil sera plus descendant après la première partie du parcours qui est essentiellement du dénivelé positif.

Elle râle en voyant des zones de large coupe dans le massif  forestier.

9h50
9h50



Les pentes sont moins forte, Ma Bikette a l'air de respirer un peu mieux, elle grimpe courageusement chaque bosse sur son VTT. 

Sur le bord d'un chemin du Bois des Pradelles, nous trouvons le RAVITO B. J'ai alors presque  23km au compteur.
A partir de cet endroit, les participants du 60km entameront le retour, tandis que les courageux du 80km partent faire une boucle supplémentaire de 20km qui nous mènera jusqu'au pied du Suc de Montgheol, puis nous reviendrons à ce même ravito B pour prendre ensuite le chemin du retour.

C'est le moment de faire un choix; Mary se sent encore les forces de faire le 80km
 (on n'a pas fait 400km de bagnole pour n'en faire que 60 en VTT tout de même !), 
donc après avoir grignoté quelques tranches de pain d'épices couvertes de compote et rempli nos Camelbak, 
nous partons sur la suite du parcours 80km.

Après une montée de deux bornes qui nous menait à St-Amant-Roche-Savine, une descente rapide d'une borne nous catapultait au pied de la montée suivante.

11h53 Une longue montée, d'un peu plus de 3km et assez sévère, genre 5km/h au compteur et tout à gauche, sur un chemin un peu rocailleux  et sec, nous emmenait vers le Suc de Montgheol, puis le Suc Morel et celui du Tour, pour une partie reposante plus roulante sur 1,6km de chemin d'herbe sèche où la vue environnante servait de récompense aux efforts accomplis pour parvenir au sommet du parcours, situé au dessus des 1100m.

Après la montée, deux bornes de descente rapide et sympa par des sentiers généralement sec, un peu caillouteux par endroit, de quoi s'amuser mais rien de bien technique, on ne touchait pas bien souvent les freins et les sapins défilaient.

Vers le Col de Toutée, un chemin remontant  en forêt de sapins, sol de terre noire un peu plus humide et l'on débouche dans une zone de coupe forestière où les engins de débardage ont laissé de profondes ornières maintenant remplies d'eau et de boue, genre cloaque où la roue s'enfoncerait au dessus du moyeux. Beuark, j'aime pas. Obliger de marcher sur 500m, en cherchant des passages en bordures de chemins où l'on ne risque pas de s'enfoncer dans cette glue peu appétissante.
Enfin, le chemin de merde se termine. Une flaque d'eau sera la bienvenue pour éliminer la boue liquide qui recouvre pneus et jantes.

On repart sur une piste en dur, en montant un peu.
Le ciel s'est bien dégagé et le soleil commence à bien chauffer.

12h16: Col du Toutet début du bourbier...
Vers le Col de Toutet,
début du bourbier...
Trois bornes de descente dont un beau single caillouteux qui tabasse un peu -enfin un truc marrant- puis du chemin forestier cool et l'on revient, au bout de 42km, au RAVITO B.
On reprend un peu de force, de pain d'épices à la compote, puis on repart.

Profil descendant maintenant; succession de descentes très rapides dans la campagne, sur des chemins et sentiers en bordures de champs, le sol est sec et dur, le paysage défile. On descend vite, rien de technique.
Deux petites remontées, une dernière descente et nous arrivons à St-Gervais-sous-Meymont où se trouve le ravito C dans une salle. J'ai alors  52,3km au compteur.
Il y a de quoi manger, sucré et salé : sandwich au jambon, au pâté, du fromage local, du saucisson, des chips. Bref, tout ce qu'il faut pour ne pas garder la ligne.

13h39 On repart  de St-Gervais par un kilomètre de route, montant régulièrement, puis c'est un bon raidillon que nous devons affronter, pente sévère, cul sur le bec de selle et tout-à-gauche, mais ça se passe entièrement sur le VTT pour un Pédalator. Mary souffle, en passe une bonne partie sur son spad et le final à pied comme d'autres participants.

Descente rapide pour descendre dans une gorge, jolie petite rivière coulant au fond.

 

13h40: Fin d'une montée bien raide
Fin d'une montée 
bien raide
13h54: on monte Nous allons maintenant remonter longuement et régulièrement durant 2,6km sur un chemin large et dur, pente 7 à 8%, le soleil sur la cafetière, pour parvenir non loin de Tours-sur-Meymont.
La pente n'était pas trop forte, mais Mary commençait à fatiguer.

Parvenus au sommet, un peu de large chemin plat et roulant pour se reposer, puis descente rapide avant d'attaquer une courte remontée vers Le Breuil, d'où nous allions plonger dans les gorges de La Dore, par un beau sentier étroit sur sol de terre noire un peu humide, voir grasse non collante par endroits, qui aurait été super top par temps sec. Quelques cailloux ça et là, le vide à 2m sur notre droite, un très beau passage.
On passe le pont au dessus de La Dore et l'on arrive  au RAVITO D situé au bord de la rivière. J'ai 62,30km  au compteur.
Il y a là plusieurs vététistes, du parcours 45km.
On s'hydrate et on grignote un peu, puis on repart.

Durant les 4 bornes qui vont suivre, le parcours va longer la rivière de La Dore par un large chemin en dur plat et bien roulant. Le coin est joli et ça permet de se reposer un peu avant de s'attaquer aux difficultés suivantes.

13h55: Pédalator
15h07: fin d'une belle descente grasse
Fin d'une belle 
descente un peu grasse
Deux longues montées régulières et assez pentues vont ensuite se succéder, que nous passerons sur le vélo en doublant quelques vététistes qui poussent leur VTT. Mary fait tout sur le vélo, prenant un malin plaisir à doubler des gars qui traînent.
Chemins larges montant en virages en sous-bois, un air de montagne.

Une belle descente, enfin un peu plus technique, terrain de terre grasse non collante, une bonne pente où le postérieur bien en arrière de la selle il faut garder trajectoire bien droite, ne pas bloquer la roue arrière, savoir relâcher le frein arrière pour retrouver l'adhérence et revenir dans l'axe, piloter de l'avant avec doigté quand la roue avant part en dérapage. Sympa, ludique, j'aime. Le gars que je suivait descend assis sur son tube horizontal, le pied dehors, la roue arrière bloquée en dérapage, pas rassurée. Je passe.

15h07: le sentier longe La Dore
le sentier longe La Dore

La courte descente se termine, le sentier longe la rivière un moment, puis on la traverse par un petit pont, avant d'entamer une remontée à travers bois.
Cette partie finale est bien sympa.

Retour en campagne, sentier étroit montant entre les herbes bien vertes en bordure de champ où de belles vaches nous regardent passer. 
On passe à Augerolles.
Retour vers le Lac d'Aubusson par de petites routes, des chemins, une dernière descente en roulant sur l'eau ruisselant dans la pente, les sentiers longeant le lac,
arrivée à 15h49 sur la base au bout de 78,42km en 7h44. Contents et crottés.
Sur  l'ensemble du parcours, nous aurons passé 35% du temps à monter, 18% à descendre.

Yann et Jean-Luc sont là.

Plus de 280 participants, chiffre en hausse. Peut-être lié au fait que cette organisation soit classée Verte tout Terrain de la FFCT cette année.
J'ai rencontré des participants qui sont venus après voir lu mon CR sur l'édition 2003 de la TLF. J'espère qu'ils n'auront pas été déçus car cette année le parcours était moins technique, moins ludique et moins forestier.

Je file pré laver le VTT  aux jets (2) mis à notre disposition. On se change puis nous passons récupérer notre lot : un sac avec des bouteilles et un pot de bonne confiture de reine-claude. 
On compose ensuite notre plateau repas (8 Euros): 3 salades de crudités, une tranche épaisse d'un bon jambon qu'ils ont fait au barbecue, servi avec des flageolets (non merci), fromage local, une part de gâteaux feuilletés aux pommes  (Top bon).
Tirage de lots, remise de récompense :  Une coupe pour Mary, seule fille inscrite sur le 80km, un sac-à-flotte pour Yann.
Papotages avec Faby et les Bikets. 

Nous quittons le Lac d'Aubusson à 17h52, direction Courpière. On s'y arrête refaire le plein à l'Intermarché. On reprend l'autoroute à Thiers pour filer vers Clermont, où l'on revient sur l'A10 qui remonte vers la région Parisienne.
Vers 21h je cède le volant à Mary, mes yeux fatigues et j'ai un peu mal à la tête because temps orageux. Je ferme les yeux.
Je reprends le volant 1h plus tard, au péage d'Allainville jusqu'à Plaisir où nous arrivons à 22h12 sans avoir rencontré de bouchon.
On pose tout en vrac, une bonne douche chaude et hop dans le lit.

Pédalator  10/05/2004

 


En résumé : 

Si l'édition 2003 de la TLF nous emmenait à la découverte des massifs forestiers du Forez
cette édition 2004 prenait une toute autre direction, ses parcours nous menant vers le Livradois, une région plus campagnarde et moins forestière.
Coté dénivelé il y avait de quoi satisfaire les mollets avides des bonnes pentes, 
rien à dire au niveau des beaux paysages qui se sont succédés, il manquait juste plus de soleil et moins de nuages car ils couvraient les sommets où l'on appercevaient encore dde la neige.
Bonne organisation avec un fléchage bien visible et sans faille, 
des ravitos bien pourvus et mélangeant sucrés et saveurs locales salées.
Par contre je n'ai pas retrouvé dans ce parcours 2004 la foison de beaux petits sentiers, de passages techniques, de descentes ludiques que j'avait aimé dans l'édition 2003. 
A l'arrivée il me manquait ce petit quelques chose; les passages marquants qui reviennent inévitablement à l'esprit, où l'on se voit sur le vélo, le sourire allant d'une oreille à l'autre, virevoltant dans un beau singletrack ou serrant les fesses dans une descentes bien technique.

Si l'on met de coté l'aspect bouillasse pas très plaisant (mais acceptable car non omniprésente et non collante) nous avons tout de même passé une bonne journée en découvrant un autre aspect de la région, avec de très beaux paysages.

Les organisateurs ont l'idée d'organiser dans le futur proche une édition de la TLF en ligne qui se déroulerait sur 2 jours, une formule Aller/Retour un peu comme La Transvolcanique. Une bonne idée; donc calendrier VTT à surveiller en 2005.

Mais avant de revenir dans ce coin de France, j'observerais la météo des 15 jours précédents et la direction des parcours proposés, réservant ma préférence à ceux qui iront en majorité dans les massifs forestiers du Forez.


Profil du parcours 80km


Les données de Pédalator

  CICLOMaster
CM436 M
POLAR S710
Pédalator
Départ : 8h04 8h05
Temps roulé : 6h37 6h18
Temps total (incluant arrêts ravitos...): 7h44 7h44
Moyenne: 11,9km/h 12,3km/h
Vitesse max.: 51,6km/h 77,3km/h
Distance (2035mm): 78,87km 77,6km
Dénivelée positif  : +2285m +2400m
Température Min/Moy/Max: 6/12/21°C 21/25/32°C
(au poignet)
FC Moy/Max: - 141/176
Période échantillons: 20 sec. 5 sec.
Fichiers échantillons : 09052004.tur 04050901.hrm
Distance/dénivelé annoncés : 80km pour +2900m
Altitude départ : Lac d'Aubusson  : 450m

Pneus :
     AV = SCHWALBE Jimmy UST,    2.10",  gonflé à 2 bars
     AR = MICHELIN COMP-S UST,    1.95", gonflé à 1.8 bars

Suspensions :
     Fourche FOX TALAS RL :    54 Psi, 120mm débattement.
     Biellette DEVINCI:                  85mm débattement.
     Amortisseur DT SSD210L : 5,2 bars.


Le Budget du Week End

  Remarques TOTAL (€)
Péages ALLER: Allainville -> Clermont Ferrand 26,70
Martres-d'Art -> Thiers-Ouest (N°2) : 29km 1,90
Péages RETOUR: Thiers-Ouest -> Martres-d'Art: 29km 1,90
Clermont Ferrand -> Allainville : 352km 26,70
Gasoil ALLER: Courpières : 37 litres à 0,837€ 30,97
Gasoil RETOUR: Plaisir : 29L litres à 0,823€ 23,87
Hébergement 1 nuit
2 personnes
chambre 20€
1 Menu (15€), 1 salade
2 petit-déjeuners
1 Thé, 1 chocolat (4€)
57
   TOTAL : 169,04

La boule TRAJET:

(78) Plaisir   -> (63) Saint-Dier-d'Auvergne = 464km en 5h

(63) Lac d'Aubusson d'Auvergne  -> (78) Plaisir  = 460km en 4h20


La boule Notre hébergement:

Hôtel de La Poste
8 rue Octroi
63520 SAINT DIER D'AUVERGNE
04 73 70 80 55


A consulter

www.paysdauvergne.com

www.auvergne-centrefrance.com

www.parc-livradois-forez.org


Dernière mise à jour : lundi 14 juin 2004 21:52

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