Terr' Des Alpes

10ème Terr' Des Alpes

14/07/2004

Chorges (05)

Raid VTT 60km

ça vaut franchement le déplacement

Singles aériens et épingles à gogo

En juillet 2003, lors de mes vacances d'été aux Orres, j'avait découvert avec bonheur la belle randonnée VTT 
Terr' Des Alpes organisée par le club Vélo Passion Chorges Serre-Ponçon  
au départ de Chorges, dans les Hautes-Alpes (05). 
De retour dans  cette région pour nos vacances d'été 2004, j'avait prévu de revenir avec Mary 
poser mes crampons sur ces magnifiques sentiers pour faire l'édition 2004.

 Mercredi 14 juillet

Levés à 5h30 (dur pour un dimanche matin de vacances), car il nous fallait au moins 3/4 d'heure de trajet depuis Ceillac pour rallier Chorges, le départ du parcours 60km nous intéressant étant prévu entre 7h et 8h. Cette heure matinale est idéale pour faire les montées avant les grosses chaleurs.
Déjà plusieurs voitures dans le parking lorsque nous sommes arrivés, mais il y avait encore bien assez de place pour garer ma Pédalatoromobile.

Cette année le départ avait lieu à la salle des fêtes de Chorges, permettant ainsi aux organisateurs (et nous vététistes par la même occasion) de bénéficier d'un endroit couvert pour abriter (du soleil ce jour là) les postes d'inscription et les tables pour le repas d'après rando.
J'effectue nos inscriptions, payant 15 Euros par tête (13 + 2 Euros de majoration sur place).
Vu la météo orageuse et les pluies tombées dans le coin  en début de semaine,  j'avait évité la pré-inscription. 
On reçoit une plaque de cadre numérotée sponsorisées par La POSTE ( qui nous sera reprise à l'arrivée : dommage, pour ce tarif on pourrait en avoir une en souvenir), un tube échantillon de pastilles de Dextrose SPORTEINE et un Tee-Shirt (XXL...). Le prix d'inscription  incluant un repas et les ravitos.
Je discute un peu avec Martial, l'organisateur en chef de cette rando, que j'avait rencontré lors de la Transmaurienne 2003, puis nous retournons à la voiture nous équiper.

Nous prenons le départ à 7h41, le GPS prêt à mémoriser un beau parcours.

Nous commençons par descendre sur la route sur presque 900m; ça rafraîchît et avec 11°C dehors je supporte bien les manchettes, pour le moment.
On passe sous la N94, puis on remonte 200m de petite route avant d'obliquer à droite pour suivre un chemin plat passant sous le Serre de l'Aigle.
On descend maintenant, non loin de Mamiellon, pour rejoindre une petite route qui passe au dessus de la voie ferrée, en montant moyennement sur un kilomètre. Je reconnais l'endroit, on y était déjà passé l'an dernier. On dépasse quelques vététistes qui papotent en roulant.
Au kilomètre 3,5 on délaisse le goudron au profit d'un chemin; c'est une montée régulière sur une large piste durant un peu plus de 2km. 
Mary y roule bon train, un peu trop à mon goût car je ne suis pas encore assez échauffé (connaissant le type de parcours, je me demande si elle compte mener ce rythme tout le temps, au risque de terminer la langue au sol), boostée par la présence d'un trio de mollets masculins affûtés qui devise tout en roulant rapidement.
La Bikette aime bien dépasser les gars en montée.

8h03 : première descenteCette première montée de mise en jambes, nous menait vers Les Devandines,  un monticule au sommet dégagé donnant un beau point de vue sur les environs. 
Petit arrêt pour enlever les manchettes et le coupe-vent sans manche, le soleil et la petite montée ayant réchauffé le pilote.
On repart, sur la première descente, tracée au travers d'une forêt de pins. On plonge de suite dans la pente par un sentier au sol poussiéreux, un peu encombré de gros cailloux et quelques racines, puis on entre sous le couvert des pins pour suivre un étroit monotrace à peine marqué et serpentant entre les arbres, ponctué de virages serrés dans la terre noire et souple mêlée d'épines de pins. Une belle partie bien ludique qui n'était pas au menu de l'édition 2003; j'ai même l'impression que c'était un passage fraîchement ouvert, ou très peu fréquenté.
Mary, pas encore assez échauffée à son goût, n'a pas encore retrouvée ses marques et bute par endroit.
8h13 On sort du bois, poursuivant la descente plus progressivement, à découvert sur de bien beaux sentiers étroits au sol gris et poussiéreux  au dessus de la Baie St-Michel
Le singletrack monte, redescend, tourne, vire, il faut rester concentré et ne pas  trop se lâcher car on flirt parfois avec le vide (pas bien haut mais suffisant pour se faire mal), c'est un superbe passage dont  je n'ai pas souvenir avoir emprunté l'an dernier.
D'ailleurs le chemin s'élargissant, voyant une petite bosse j'ai lâché les freins  pour le saut, puis ensuite j'ai vu le talus au bord relevé bordant le chemin et je me suis dirigé vers celui-ci avec dans l'esprit d'y prendre appui. Mais c'était sans compter une *@#%! de branche de sapin qui m'a accrochée au passage, me renvoyant vers le bord opposé du chemin, passant par dessus le vélo  je me suis retrouvé 3m plus bas en train de glisser.
  8h10 : Un superbe singletrack
Heureusement qu'un amas de branches m'a empêché de dégringoler plus bas, car il y avait de quoi se faire mal.
Pas de bobo, juste quelques petites égratignures. Le vélo n'avait qu'une gaine de changement de vitesse écrasée, sans que cela ne gêne car je ne m'en suis aperçu que bien plus tard en rentrant. 
Choqué par mon vol, mes jambes tremblant sur place, quelques minutes pour reprendre mes esprits, puis nous sommes repartis.
Le lendemain j'avait la première phalange de l'annulaire douloureuse, le doigt pliant difficilement. Une entorse, ou un truc du genre, qui a durée bien longtemps car trois  semaines après je la ressentait encore.
8h25:la Baie St-Michel On est ensuite remonté, au dessus de Serre de l'Aigle, puis on a commencé à descendre sur des chemins un poil plus large, vers les Trémouilles
Un passage sur une zone de bosses arrondies, des pierres type ardoise pilée.
On s'arrête pour prendre des photos de la baie, un autre vététiste (portant le maillot du VTT ST GERMAIN, club du 78) fait de même.
Pédalator On repart , en poursuivant la descente qui nous mène à la plage de la Baie des Moulettes, où le photographe officiel de la rando attendait les vététistes pour immortaliser le souvenir. 
Comme tous les clichés du genre, on était pris tout seul. Tristounet.

Une large piste plane sur un kilomètre nous emmenait ensuite vers Chanteloube, où l'on remontait 500m d'une petite route, pour reprendre ensuite une piste.
Une petite descente sympa et l'on revient sur une petite route, que l'on allait suivre sur 1,2km en descendant vers un beau pont (style ancienne voie de chemin de fer). On remontait ensuite un peu, puis on poursuivait vers Le Villard, où on délaissait le bitume pour monter par un chemin gris qui allait nous mener au 1er ravito à 14 km.

Mary

Une table de camping avec quelques victuailles sucrées et salées, des bénévoles souriants et bien sympa, de quoi faire halte pour boire un peu grignoter quelques trucs en papotant. Le profil du parcours était affiché, le ravito surligné en jaune. Une bonne idée.
Nous repartons 3'45" plus tard, suivant une large piste roulante et montant en doux faux-plat qui nous ramenait vers Chorges.
Retour sur la route pour 4 bornes de goudron; traversée du passage à niveau, passage près de la gare puis 2,3km de bonne montée sous le chaud soleil. Un peu longuette toute cette portion bitumeuse.

9h30: en montant vers Nicolas Après Les Magres on larguait le goudron pour monter par une piste qui tournait autour de Roche Longue, passant près des Viaux, puis non loin d'Aroncis, pour arriver après une montée plus soutenue à Nicolas où se tenait le 2ème ravito à 24 km
C'est marrant car c'était le même endroit, le même camion et j'ai reconnu le barbu à lunettes comme lorsque j'était passé à ce ravito l'an dernier. 
En 2003, il y avait ensuite une belle boucle de 10km vers Avançon , revenant par la suite à ce même ravito. 
Cette année on aurait pu l'ajouter à notre parcours, mais Mary préférait assurer et se contenter des 60km au vu des 2100m de dénivelé annoncés.
Grignotage de salé (cahuètes, chips...), de sucré, un peu de glou-glou.

A ce ravito Mary s'est trouvée une copine, qui roulait pas trop mal, lui proposant de poursuivre avec nous.  

Après le ravito nous avons remonté un chemin montant régulièrement en sous-bois durant 500m, puis nous avons commencé à redescendre, sortant du bois pour emprunter des chemins herbeux en bordure de champs, puis nous sommes rentrés dans une zone de verdure par un petit sentier nous menant au pied d'une courte bosse raide dépassant au passage deux jeunes -marchant à coté de leur VTT- qui roulaient torse-nu et sans casque.
La nouvelle copine de Mary ne suivait pas notre rythme dans les bosses et nous l'avons distancée rapidement.
Le parcours redescendait ensuite vers une petite route, que nous avons suivi durant 500mm en laissant sur notre gauche le retour du parcours 40km.
La copine de Mary a du partir sur le 40km, nous avons poursuivi sur le 60km. Mary aurait du aussi suivre le parcours 40km... 
On a pris sur la droite une piste remontant dans le Bois de Chaussis. Ici commençait la grosse bosse du parcours 60km. 

Nous avons alors grimpés longuement et régulièrement en forêt durant 5 bornes sur cette piste, parfois un peu caillouteuse, puis sur un beau chemin abrités par l'ombre des pins pour arriver au km 33 à Clos Clavary (1432m) où se trouvait le 3ème RAVITO, tenu par deux bénévoles sympa et souriant. L'an dernier un ravito s'y trouvait aussi, mais y on était arrivé en passant par le Croix des Prés. Grignotage de bouts de bananes et pain d'épices en papotant avec des Belges.

10h56On repart pour 90m de dénivelé positif, en montant durant 1,6km par un chemin de terre sombre bordé de sapins nous menant au point culminant de la rando, à 1523m d'altitude sur la crête de Serre des renards
Cette année, on a évité d'y monter par la voie directe par un chemin montant très raide.

Petit arrêt pour regarder la très belle vue sur le Lac de Serre-Ponçon situé 740m plus bas et les environs, puis nous commençons la descente. Je l'ai déjà faite l'an dernier et c'était un beau morceau.
Sur un sentier en bordure de crêtes, quelques petits arbres servant de garde-fou sur la droite, sur la gauche le sous-bois, une belle descente assez rapide avec ce qu'il faut de cailloux, de racines, une petite marche,  le sol creusé en gouttière remplie de feuilles par endroit, bref de quoi bien se faire plaisir.

10h56

Le chemin se rétrécit, une série de virages en épingles serrés entres les arbres, terre meuble, j'ai toujours autant de mal avec ceux où l'on se retrouve avec un peu de vide en face, mais c'est super. Mary passe ça à pied.
La descente reprend sur un beau single étroit, puis on remonte un peu sous Busan, pour recommencer à descendre dans le bois sur un étroit chemin, avec plusieurs virages en épingles, parfois des passages plus aériens. Mary n'est pas à l'aise et passe pas mal de temps à pied, dommage.
On s'éloigne du bord et on revient à travers bois, moins  de pentes, de beaux sentiers rapides qui tabassent avec pas mal de pierres, des virages de terre poussiéreuse profonde.
On arrive sur un talus au dessus d'une route, on en  descend pour reprendre sur la droite une piste grise qui remontent durant 700m.
11h34 La piste se termine, cède la place à un chemin donnant un beau point de vue. J'y reconnais l'endroit avec sur le massif d'en face ces formations géologiques si particulières. 

Après une courte descente d'environ 10m bien pentue sur un chemin étroit avec le vide à droite (Mary à pied, moi ça passe avec prudence sur le VTT), on entre en sous-bois en suivant un beau sentier qui monte  vers le Rocher Chabrand.

11h34
11h43Le sentier passe à découvert, beau point de vue mais il vaut mieux rester concentré car le chemin devient étroit et passe des pierriers gris ardoise, avec un vide impressionnant sur notre droite. Mary est complètement crispée, saisie par le vertige et parvient à force de volonté à avancer à petits pas pour passer les points les plus étroits. C'est pas pour elle cette partie de la rando, j'aurais pas du l'y emmener. Je me souvenais de quelques passages aériens, mais pas qu'il y en avait autant.

 

11h43

On va maintenant descendre durant 1,4km avec à nouveau toute une série de virages serrés en épingles, des alternances  de passages à découvert proche du vide et d'autres en sous-bois, le sentier étant bordé d'arbres et d'arbrisseaux faisant office de garde fou. Un bien beau sentier technique dont Mary fait une overdose. Crise de nerfs: trop de passages aériens, trop de singletracks étroits où elle doit se concentrer en permanence

Enfin la partie difficile se termine car on  débouche sur une route, en sortie d'un tunnel, où deux gars du club organisateur sont postés au cas où il y aurait un problème dans cette descente. Je reconnais Martial. Mary arrive, on discute avec eux, le temps qu'elle reprenne ses esprits, puis on repart.

La route remonte régulièrement et doucement durant 1,1km puis le parcours oblique à droite pour filer par une large piste en descente rapide qui fonce vers Le Villard, avec quelques larges virages.
Puis on reprend un sentier étroit tracé sur ce sol de terre grise, encore quelques passages côtoyant le vide, puis on arrive dans le lit asséché du Torrent des Glaisoles.
On remonte en face par un bon raidillon-portage, puis sur un chemin bien pentu que j'arrive à monter en VTT mais qui est par endroit trop pentu pour Mary. Elle râle, ne pouvant rouler en descente, car trop technique, comme en montée, car trop dure.
Enfin au niveau des Fougas le relief s'assagit. On bascule de l'autre coté et l'on suit un nouveau sentier étroit, avec encore son lot de virages en épingles, de gros cailloux, du bon chemin technique qui nous amènes sur  Les Yvans.
L'an dernier il y avait un ravito dans cette zone, mais cette année je n'en ai pas vu cette  année, alors qu'un point d'eau aurait été appréciable.

On remonte un peu de route, on suit des sentiers urbains, puis c'est un nouveau sentier plongeant  en sous-bois du Champ du Sillon, nous menant en bordure du lac dans la Baie des Moulettes. On roule une peu comme ça à 1m au dessus de l'eau -envie d'y plonger une tête avec la chaleur qu'il fait- puis le sentier remonte avec forte grimpette et quelques virages.
Le sentier se calme un peu, passant dans des zones de hautes herbes, qui en dehors de l'été doivent être marécageuses d'après les ornières de terre durcie qui pullulent.
Un bonne  remontée nous ramène sur la route D403, que l'on suit en remontant doucement jusqu'au virage sous le Clot Chauvin où se trouve placé le 4ème RAVITO au kilomètre 50,96km. Une table en bois à l'ombre deux bénévoles sympathiques, tout ce qu'il fallait à Mary. Deux autres vététistes étaient là.
On refait nos forces, grignotage de salé et de sucré, hydratation et remplissage de Camelbak, papotage. 
Mary a sa dose (c'est rare) et décide de rentrer par la route, soit quelques kilomètres jusqu'à Chorges.
Comme le retour est facile pou elle, moi je vais poursuivre le parcours car il reste peu de bornes. 
Allez Hop, j'y vais.

Un sentier montant vers Serre Cocu, avec quelques virages et un très très gros raidillon: ça passe à 99,99% sur le vélo, un trou terreux trop mou m'ayant obligé à poser pied dans un virage, pour reprendre ensuite la grimpette.
Le sentier bascule sur l'autre versant et plonge dans le bois, serpente entre les arbres, un régal. Le paysage défile et je m'amuse comme un fou, doublant au passage un participant qui se traînait comme une limace. 
Puis le sentier remonte dans le bois, et redescend un peu pour venir à découvert dans la campagne.
Le parcours suit alors des chemins plus larges, qui remontent, il y fait chaud, pas un pet de vent et le soleil tape bien. Je prendrais bien un citron glacé barman.

En passant aux Oliviers, je dépasse à bonne allure un autre concurrent, puis je redescend un peu de route avant de reprendre à gauche un  chemin en bordure de champs montant vers le Grand Châtelard. Une bonne grimpette sur un chemin en herbe au début, puis la pente s'accentue sur un sol de poussière grise avec du cailloux.

C'est maintenant une super descente par un étroit sentier virevoltant entre les sapins du Petit Bois. Des cailloux, des racines, des coups de patins au dernier moment dasn al poussière et la terre meuble, des concurrents passés en trombe, ça tabasse, ça file, un régal.

Je sors du bois, poursuit la descente dans la campagne qui nous ramène vers Chorges, passe sous le tunnel, remonte quelques rues pour finalement arriver à 14h08. 
J'entre dans la grande salle, Mary est déjà là, attablée et reprenant des forces.
Je pose mon spad, couvert de poussière, puis me glisse dans la petite file d'attente pour récupérer mon plateau repas. Je retourne  avec Mary et le vététiste au maillot du VTT St Germain avec lequel nous discuterons  un long moment en attendant le tirage au sort des lots. 
Bien long ce tirage.
Nous rentrerons ensuite bien tranquillement vers Ceillac, profiter des derniers jours de vacances qui nous restaient.

Toujours un parcours superbe, les meilleurs morceaux de l'édition précédente encore au menu,  de nouvelles portions bien Tip-Top comme il faut. J'adore. 
Une des meilleures rando. Le Raid SFR Champsaur a coté c'est moins beau,  très facile et moins physique.
Bonne organisation : affichage au départ du plan des parcours, avec profils. Indication des couleurs de balisage pour chaque distance.

  Pédalator  18/08/2004


Profil du parcours 60km

Profil du parcours 60km


Les données de Pédalator

  CICLOMaster
CM436 M
POLAR 
S710
GPSmap
60CS
Départ :7h407h41'49"-
Temps roulé :5h114h455h29
Temps total (incluant arrêts ravitos...):6h266h25-
Moyenne:11,6km/h12,0km/h11,0km/h
Vitesse max.:39,3km/h38,8km/h40,6km/h
Distance (2020mm):60,54km57,5km
(pb capteur ?)
60,44km
Dénivelée positif  :+1992m+2135m+2068m
Température Min/Moy/Max:11/22/33°C18/25/33°C
(au poignet)
-
FC Moy/Max:-132/185-
Période échantillons:20 sec.5 sec.-
Fichiers échantillons :14072004.tur04071402.hrmTRK (Zip)
Fichiers IGN Rando :--RDN (Zip)
Distance/dénivelé annoncés :60km +2100m

  Pneus :
     AV = SCHWALBE Jimmy UST,    2.10",  gonflé à 2 bars
     AR = CONTINENTAL VaporPro Tubeless,     2.1", gonflé à 2 bars

Suspensions :
     Fourche FOX TALAS RL :    54 Psi, 120mm débattement.
     Biellette DEVINCI:                  85mm débattement.
     Amortisseur DT SSD210L : 6 bars.

 


Dernière mise à jour : mercredi 18 août 2004 20:10

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