La dernière édition de la Translovérienne remonte au mois de septembre 2001.
Depuis cette date, nous n'avions plus remis
les pieds à Louviers,
cette organisation ayant disparue du calendrier VTT
en raison de problèmes au sein du comité d'organisation.
J'avait déjà participé par le passé (1996,1997, 1999, 2000) aux différentes éditions
de ce beau Raid d'une seul boucle se
déroulant presque tout le temps en forêt Domaniale de Bord-Louviers
avec de belles bosses bien raides, des portions plus roulante ponctuées de sentiers et de descentes sympa.
En cumulant la rando et la compétition, ce sont près de 2000 participants
qui débarquaient chaque année à Louviers au
début du mois de septembre.
Déjà deux ans d'absence au calendrier VTT
et puis en furetant sur le Net en juin 2004 j'ai découvert un site
où apparaissait La Translovérienne, prévue pour le 19/09/2004.
Chouette, un espoir, confirmé par la suite par quelques
lignes sur le site de l'U.V. Louviers.
Un petit mail envoyé à l'organisateur et je recevais toutes les informations nécessaires
pour mettre à jour le calendrier de mon site et effectuer nos inscriptions (10 €
par tête).
Pour cette 10ème édition, c'est une toute nouvelle équipe organisatrice,
constituée autour de Jean-Claude PELLETIER récent président de l'U. V LOUVIERS,
qui a réussie à faire renaître cette belle épreuve.
Bravo.
Bien que l'actualité VTT de ce dimanche 19 septembre soit plutôt chargée d'évènements
susceptibles d'attirer bon nombre de vététistes (La Forestière, Le Roc'h des Monts d'Arrée),
plus le fait que la
communication autour de cette épreuve se soit effectuée assez tardivement,
ce sont pas moins de 1400 vététistes, dont 900 randonneurs le matin,
qui ont (re)découverts cette belle épreuve sous le soleil.
Pour cette édition 2004, les randonneurs avaient le choix entre deux parcours, de 20 ou 40km,
tandis que les compétiteurs se répartissaient en fonction de leur catégorie et de leur licence sur les parcours de 20, 40 ou 50km.
Organisée
sous l'égide de la FFC, les licenciés de cette fédération pouvaient s'aligner au départ du Raid 50km,
sauf les filles qui devaient se contenter de 20km . . .
Aussitôt que Mary a su cela, frustrée de ne pouvoir faire que 20km (alors qu'à la Gamelle Trophy elle allait courir sur le 40km)
elle a décrochée de suite le téléphone et vidé son sac aux oreilles de la pauvre
personne
ayant laissée ses coordonnées téléphoniques en tant que contact pour l'organisation de cette Translovérienne.
Je sais pas pourquoi, mais cette personne a brusquement raccrochée, on ne pouvait plus la joindre ensuite...
Mary s'est calmée, a appelée en suite le nouveau président de l'U.V. Louviers et après discussion sur un ton plus diplomatique
elle a réussi à le convaincre de pouvoir prendre le départ du Raid 55km, quitte à ne
figurer qu'au classement scratch.
Le podium elle s'en désintéressait un peu; ce qu'elle voulait c'est pouvoir profiter comme tous les mecs de l'intégralité du parcours.
Dimanche 19 septembre
Pour une fois nous avons pu faire la grasse mat' un dimanche matin; pas besoin de se lever avant l'aurore pour aller pédaler, le départ du Raid étant prévu à 13h. Cool.
Petit déjeuner tardif et copieux, nous quittons l'appart peu avant 10h.
Abreuvage de la chariote à la pompe de la grande surface locale, puis nous prenons la direction de l'autoroute A13 en direction de Rouen.Deux péages, sortie 18 sur l'A13, arrivée à Louviers (27) une heure plus tard, sous le soleil.
C'est pas la grande foule, faut dire qu'on est largement en avance.
On trouve une place sur le parking jouxtant le magasin des Cycles GEORGET, le retrait des dossards se faisant à cet endroit.Contre licence présentée et une petite signature sur la feuille des pré-inscrits (150 sur le Raid 50km) on reçoit une plaque de cadre triangulaire (comme par le passé, mais cette fois elle est en carton plastifiée et plus en plastique), deux colliers Rilsan et un Tee-Shirt aux multiples sponsors.
On retourne à la voiture se préparer tranquillement et manger un peu. Le départ étant prévu pour 13h, ça fait sauter un repas. J'aime pas trop les courses partant l'après midi pour cette raison, on ne sait pas trop comment et quand manger.
John de la bandes des Koyotes arrive à son tour, il fera aussi le raid 50Km, mais en rando.
Cinquante minutes avant le départ, on part s'échauffer en remontant la route jusqu'au point de départ.
Il y a encore plein de vététistes randonneurs qui arrivent, se jetant voracement sur le ravito final.On remonte le parcours pour voir un peu comment se fera le départ.
Après 100m sur la route plate, virage 90° à droite puis montée douce durant 250m sur une petite rue nous amenant rapidement (trop ?) au pied d'un bon coup de cul sur un chemin. Faudra pas rater le départ: ça risque de bouchonner à cet endroit, pourtant la pente n'y est pas très forte (à la reco j'y suis passé sur le 32/32 en tournant encore bien les jambes).
On part à droite pour éviter de monter tout de suite ce raidillon, évitant ainsi de se cramer les gambettes pas encore échauffées, puis après un petit peu de single sympa on revient sur le parcours en haut de la bosse.
Ensuite c'est une longue montée sur un chemin en sous-bois sur un bon kilomètre, on pourra doubler c'est assez large.
Au sommet, on retrouve le bitume et on va y rester un bon moment, c'est à dire 1.9km sur du plat puis en faux-plat descendant, avec un peu de vent de face.
Ensuite une descente s'amorçait, mais nous n'avons pas poussé la reco plus avant, il était temps de faire demi-tour afin de revenir sur la ligne de départ.Nous arrivons à 12h45 sur l'aire de départ, des coureurs ont commencés à s'y mettre en place. L'appel est fait pour les meilleurs coureurs disposant d'un palmarès, ils seront ainsi positionnés sur les 4 premières lignes. J'aperçoit Gérard et ses gars de Maule, ainsi que quelques maillots roses des Sangliers du Vexin. Il manque pas mal de maillots des coureurs des autres club franciliens, ils doivent tous être à La Forestière.
Un dernier Zoubi à Mary puis je vais me placer vers l'avant et sur le coté. C'est cool, ça frotte pas, atmosphère bonne enfant. Rien à voir avec certaines grilles de départ où l'on se fait marcher sur les pieds et où l'on se retrouve souvent serrés comme des sardines. Faut dire que l'aire de départ est large.
J'arme mon POLAR, 111 de FC, un peu haut. Tendu le Pédalator ?Dernières consignes d'avant course distillées par l'homme au micro. Les pédales se clipsent, on se concentre.
10...9...8...7...6...5...je démarre mon POLAR...3...2...1...GO !
Démarre en trombe, les premiers rangs s'élancent comme une balle, personne ne voulant rester coincé dans le goulet du coup de cul qui allait arriver rapidement.
500m de route puis on arrive sur cette première bosse, je me positionne sur le bord gauche là où le terrain semble le plus stable et j'évite ainsi de me faire bloquer au cas où un des gars devant moi s'arrête brutalement. Vu comme on était un peu beaucoup à passer en même temps l'endroit, j'ai préféré passer d'emblée le petit plateau pour éviter de coincer, le doigt affleurant le frein AR pour réguler ma vitesse.
Bon j'arrive à monter dans le paquet, sans être bloqué, cool. Par contre derrière sur ma droite j' ai vu et entendu un concurrent caler, poser pied à terre, donc je présume que cela a du bouchonner par la suite un peu à et endroit derrière nous.
On rentre maintenant dans le sous-bois, passant quelques racines traversant le chemin au début, puis c'est la longue montée de 700m. J'ai repassé dès le début le plateau intermédiaire et je commence à avoiner en tournant bien les guibolles. Je me sens de bonne jambes et la montée étant mon point fort j'en profite, remontant au fur et à mesure sur le bord du chemin un paquet de coureurs soufflant bien fort.
Le chemin se rétrécit, une dent en moins, un petit effort et on débouche sur la route.Là où certains compétiteurs s'octroient un moment de répit, j'enlève plusieurs dents et repart en appuyant sur les pédales, passant ensuite le 44 car nous allons avoir une bonne portion de route presque plane durant 1,9km. Traversée d'une grosse route, sécurisée par des commissaires, on est à St-Lubin.
Vent de face moyen mais suffisant pour y laisser quelques plumes, j'accélère et file me planquer derrière un paquet de quelques coureurs roulant à mon allure. Un coureur du VTT Rouen sur lequel je revenais a essayé de faire de même, mais visiblement il manquait de jus pour revenir sur le paquet et a levé le pied avant. Je reste planqué derrière le groupe, jusqu'à ce que s'amorce le faux plat descendant précédant la première descente. Manque de bol, un paquet de gus bloque toute la largeur de la route, avançant toujours sur le même rythme, pas moyen de passer pour le moment.
Heureusement vient la descente, assez large, sol bien fourni en silex, ça a l'air d'en calmer plus d'un et j'arrive à passer le paquet de trainards pour rejoindre le bord du chemin où il y a moins de cailloux, laissant filer la machine sans les freins toucher. Virage à droite, ralentir car nid de silex dedans, repartir en prenant le bord gauche du chemin, dévaler en se jouant des trous et cailloux, ce que certains concurrents en semi-rigides (et cantilever !) ne semblent pas trop apprécier, leurs V-brake criants lors de ce passage.
Virage en épingle serrée à gauche toute, on suit maintenant un bout de route qui nous amène sur une large piste forestière qui va monter régulièrement durant 1,9 km (3,4%) dans le bois. J'ai la gouache aujourd'hui, je me sens des ailes, je remonte au fur et à mesure des coureurs, regardant mon compteur où je lis 22 à 26km/h. Montée au train, deux gus dans ma roue, un kilomètre plus tard plus qu'un gus dans ma roue et j'aperçoit maintenant l'avant d'un groupe d'une dizaine de coureurs dont je me rapproche de l'avant poste. Plus loin au devant de nous deux tâches blanches, mais jamais je n'arriverait à les reprendre.
Le train d'enfer continue, la longue bosse a laissée place à une allée roulante, le rythme augmente, et le compteur passe au dessus des 30km/h, les écarts se creusent, on roule à une dizaine maintenant, les places variant au grés des points forts de chacun. Les cadors doivent être loin devant, on ne le reverra pas d'ici l'arrivée.Chemins, beaux sentiers, bosse raide de 200m (avec passage à 22%) montée entièrement sur le VTT où je dépasse déjà trois concurrents en train de pousser leur vélo, allées roulantes pour récupérer, sentiers au sol mêlant silex et racines, descentes rapides, allées avalées sur la plaque, le parcours sillonne cette belle forêt de Louviers dont le terrain est bien sec malgré les averses de la veille.
Une longue bosse de 800m (8%) montée au train nous amène à l'entrée du Tunnel passant sous la route, il fait tout noir mais on voit le jour de l'autre coté. Ayant entendu des gars en parler lors de la reco, en ralentissant je me place sur le bord gauche afin d'éviter le trou qu'il doit y avoir au centre. Effectivement, une fois les yeux habitués à la pénombre, je vois la grosse ornière centrale. Je ressors du tunnel sans encombre, puis gaz dans la belle descente par un single creusé en gouttière, le sol garni de silex.
Un gus devant se traîne vers le bas de cette descente, boulet. C'est bien beau de faire de la route les gars, mais faudrait faire aussi du VTT pour améliorer votre technique.Nouvelle longue remontée de 1.8km, avec au départ un coup de cul passé sur le VTT (à pied pour d'autres), on arrive sur le plateau, 800m de plat pour embrayer.
Et puis je commence à me sentir un peu mou, l'impression de ne plus avancer pareil, certes après 15km à cette allure de folie c'est peut être un peu normal; les cuisses se manifestent. Et puis un bruit de crampons sur la route, je regarde mon pneu arrière; visiblement il a perdu un paquet d'air. Je continue un peu pour voir, puis comme ça empire je me gare sur le bord du chemin et m'apprête à réparer la crevaison. Zut.
A partir de ce moment il va s'écouler 3 minutes avant que mon premier poursuivant ne passe, comme quoi on avait bien creusé le trou...
Je tente la solution rapide: je percute une cartouche de CO2 et insuffle un peu d'air dans le pneu arrière, en espérant pouvoir tenir ainsi jusqu'à la fin. Pffff, peine perdue : c'est une petite fente par où s'échappe l'air. J'ai du me payer une pointe de silex.
Je déballe une de mes deux chambres à air de secours et après avoir déclipsé un des flancs du pneu je commence à en retirer la valve Tubeless.
Mais cette p*@#!$ de valve tourne dans le vide, je n'arrive pas à la retirer. Merci ShimaNo; jamais rencontré de tel problème avec les valves Mavic.
Mary passe. "T'as besoin de rien ?". "Non, Non".
Finalement, en appuyant fortement avec le robinet de la cartouche de CO2 sur le dessus de la valve, j'écrase son joint de caoutchouc et empêche celle-ci de tourner, ce qui me permet de la dévisser et de l'enlever. Ouf, sauvé. Je range ensuite bien précieusement cette valve avec son petit joint torique dans la poche du Camelbak.
Hop, la chambre dans le pneu, après avoir vérifié qu'il n'y avait pas d'épine dedans, puis je remonte tout ça, percute ma deuxième cartouche de CO2 et remet le pneu en pression.
Remontage de la roue, gants, lunettes, en selle.
Gaz à fond, j'ai du temps à rattraper : 11'35 de perdu !
Certains y verront là un argument en défaveur du Tubeless, mais pour moi c'est un point mineur en comparaison du confort, de l'adhérence et de la solidité des pneus Tubeless par rapport aux TubeWith.Cette intermède m'a permit de récupérer, je suis reparti de plus belle, rattrapant au fur et à mesure une bonne partie des vététistes qui m'avaient dépassés.
Sur une portion bitumée je dépasse Gérard qui est arrêté lui aussi pour crevaison. Ce ne sera pas le dernier.
Nous ferons encore presque 6km de portions plutôt roulantes sans rencontrer de gros dénivelé.Plus tard alors que nous roulons sur un chemin style ancienne voie ferrée avec plein de gros cailloux, j'aperçoit Mary. Coucou. Zoubiiiiiiii.
Je la passe en trombe, survolant les cailloux où beaucoup semblent peiner, pourtant rouler vite là-dedans rend la progression plus facile.Quelques montées bien raides de chez raide, je les passerais toutes sur le VTT, calant deux fois peu avant le sommet quand le sol n'offrait plus l'adhérence, des amas de terre+silex ou gros graviers empêchant la roue arrière de trouver le grip minimum.
Une montée bien raide, grimpée à moitié sur le VTT qui se transformait ensuite en portage (1'25") pour tout le monde sur un chemin visiblement fraîchement défriché à l'occasion.
Un peu de sentiers, puis belle descente nous amenant au pied d'une nouvelle bosse, raide au début puis plus roulante. On replonge ensuite pour une descente rapide, encore des gus qu'avance pas dedans; on dirait des randonneurs car ils semblent plutôt cool.Une dernière bosse bien raide de 500m, passage à 18% au début, négociée entièrement sur le VTT, dépassant encore des concurrents en mode pédestre. Vers le sommet deux spectateurs nous encourageaient, au passage je les ai entendu dire "il n'y en a plus beaucoup qui la monte sur le VTT".
Des allées roulantes pour récupérer/envoyer, j'y dépasse deux gars que j'avait vu partir en trombe au départ, ils ont explosés.
Une petite descentes sympa, on remonte sur l'élan, un peu de sentier roulant, on remonte un peu puis nouvelle descente rapide.Une grande allée remontant régulièrement, j'y double une dizaine de vététistes, visiblement des randonneurs, puis la pente s'accentue dans un virage, mais ça passe sur le 32 en se forçant un peu, puis la pente se calme et c'est un sentier étroit où quelques randonneurs à l'allure tranquille nous ralentissent un peu, ça permet de récupérer, mais rapidement le chemin s'élargit et je double tout ça. Gaz.
Maintenant je sais d'après le profil que j'ai étudié qu'il ne reste plus de montée, juste du plat et la descente finale, donc gaz dans le single et les sentiers qui suivent, ceci confirmé par un panneau 'arrivée 4km'. On chasse à trois, puis deux mais je n'arriverais jamais à revenir sur mon prédécesseur, il sera resté 50m devant jusqu'au bout, gros mollets.
Belle descente sur un single, quelques relances, puis une belle descente tout en virage en lacets sur un sentier étroit en creux et tout poussiéreux (on le remontait en fin de course dans les éditions précédentes, ça cassait les guibolles). Mon prédécesseur se traîne, freine, mais pas possible de passer, puis c'est le plat, 250m avant l'arrivée. Tout le monde fait la course sur la plaque, trois décrochent, il reste mon objectif à 25m devant, mais l'arrivée est trop proche, il passe la ligne avant moi.
Malgré les 11'35" de perdues par ma crevaison, j'arrive à me classer 57ème.Repos, récupération, boire, souffler.
John arrivera par la suite, puis Mary bien contente de sa course (elle termine 102ème sur 173 classés) Elle causera même dans le micro du speaker, la seule féminine du Raid 50km.Au classement scratch du Raid 50km, Thomas Degoulet s'impose en déposant lors d'une ultime bosse ses deux poursuivants Guillaume Sager et Benoît Letombe.
En résumé, un gros Bravo et un grand merci à l'équipe organisatrice d'avoir repris le flambeau après deux ans d'absence de cette belle épreuve VTT.
Comparé aux éditions précédentes, nous avons trouvé le parcours plus roulant et moins physique (moins de bosses), avec plus de larges chemins et de grandes lignes droites, moins de sentiers et un peu plus de bitume (2km départ + quelques passages dont celui de Tostes) que par le passé .Au titre des améliorations pour les éditions suivantes, quelques idées:
1) Remettre le départ de la course le matin, la randonnée à la suite.
Car dès le 30ème kilomètre on revenait déjà sur les randonneurs partis tardivement.
Ce n'était pas encore trop gênant, en dehors des courtes descentes un chouilla technique et de quelques sentiers étroits..
2) Un parcours moins roulant, il faudrait lui rajouter quelques bosses, casser les longues lignes droites, et le rallonger un peu (60km au lieu des 50km).
3) Autoriser tous les coureurs à choisir la distance qu'ils désirent faire, en particulier ne pas restreindre les filles à 20 ridicules petits kilomètres (déjà que c'était roulant) mais faire en sorte qu'elles puissent être classées au scratch de la plus grande distance, tout en effectuant des récompenses pour leur catégorie (au moins sur le 40km).Pédalator 24/09/2004
| CICLOMaster CM436M |
POLAR S710 |
GPSmap 60CS |
|
|---|---|---|---|
| Départ : | 12h57 | 12h57 | - |
| Temps roulé : | 2h15 | 2h11 | - |
| Temps total (sans arrêt ravito): | 2h27 | 2h26 | - |
| Moyenne: | 22,1km/h | 22,4km/h | - |
| Vitesse max.: | 47,8km/h | 47,5km/h | - |
| Distance (2030mm): | 49,80km | 49,3km | - |
| Dénivelée positif : | +736m | +795m | - |
| Température Min/Moy/Max: | 13/18/22°C | 19/21/26°C (au poignet) | - |
| FC Moy/Max: | - | 174/190 | - |
| Période échantillons: | 20 sec. | 5 sec. | - |
| Fichiers échantillons : | 19092004.tur | 04091901.hrm | TRK |
| Distance/dénivelé annoncés : | 55km | ||
| Pneus : | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| AV : | SCHWALBE | Jimmy UST | 2.10" | 2bars | |||||
| AR : | MICHELIN | Comp-S | 1.95" | 2,4bars | 1 crevaison (silex) | ||||
| Suspensions : | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Fourche : | FOX TALAS RL | 54 psi | 100mm débattement | ||
| Biellette : | DEVINCI | 85mm débattement | |||
| Amortisseur : | FOX RL | 60 psi |
http://monsite.wanadoo.fr/vttlouviers/
http://perso.wanadoo.fr/vttlouviers
http://perso.wanadoo.fr/transloverienne
Dernière mise à jour : jeudi 23 septembre 2004 22:59