la plaque de cadre de Pédalator  

L'OxyBike

02/04/2006

St Etienne du Rouvray (76)

Rando VTT 80km

  

ça vaut le déplacement !

A peine Grassouillet

 

L'an dernier (voir CR2005) nous avions découvert l'Oxybike, la nouvelle organisation du club VTT Rouen,
une randonnée VTT que nous avions bien aimé et qui changeait vraiment de leur précédente organisation du Tour de Rouen en nous faisant visiter des coins différents. Alors comme il ne devait plus y avoir de NT78 ce jour là, date où j'avait initialement prévu de le positionner, nous avions décidé de retourner à Rouen pour faire cette randonnée VTT de 80km qui marquait avec l'arrivée du printemps le début de nos périples longue distance.


Connaissant le coin de Rouen et sa météo humide...lundi je n'avait pas encore envoyé mon bulletin d'inscription et vu les pluies abondantes des 15 jours précédents on commençaient franchement à se demander s'il était judicieux d'aller en Normandie, où la bouillasse serait sûrement au rendez-vous. Il était plus tentant d'aller rouler à Fontainebleau où le terrain sablonneux est plus propice au roulage VTT en ces périodes humides. Mais voilà, le club de Mary avait déjà effectué les inscriptions de ses Fox et la Renarde avait un peu de mal à laisser tomber à l'eau les 12€ de son inscription, qu'il aurait fallu rembourser au Picsou de son club si elle avait décidée de zapper l'Oxybike. Même en lui expliquant qu'un éventuel remplacement de dérailleur broyé dans la boue normande, où les frais de déplacement pour l'aller/retour vers Rouen pouvaient contrebalancer la perte de son inscription, la Renarde (bien qu'elle ne soit pas avare d'un sou) avait du mal à renoncer et comme d'autres Fox avaient décidé d'y aller quand même -en annonçant déjà qu'ils se rabattraient sur le parcours de 50km- et bien nous serions aussi de la partie.

Pensant renouer avec la boue omniprésente des éditions des années 90 du défunt Tour de Rouen, j'avait laissé tomber mon idée première de faire cette rando avec le TITUS équipé en V-Brake, ne voulant pas user prématurément ses jantes et sa transmission dans la bonne boue parfois bien collante de Normandie, donc le Tout-Mou DEVINCI et son freinage à disque serait de sortie demain afin d'éviter les possibles séances d'engluage que les V-Brake peuvent accentuer.

Dimanche 2 avril

Levés 5h30, décollage de Plaisir à 6h30 passé, il ne pleut pas à ce moment là; le sol est sec, la température assez douce.

On rejoint l'autoroute A13 via la campagne où dans la nuit finissante l'état du ciel n'apparaît pas super; on a même l'impression de quitter une zone dégagée pour foncer vers un plafond bas et sombre...

Peu avant d'arriver au péage de Mantes, quelques gouttes éparses s'écrasent sur le pare-brise...puis plus rien et ça restera calme un moment.

Et puis les gouttes reviennent s'inviter, plus nombreuses, plus serrées et plus on se rapproche de Rouen et plus le ciel s'assombrit. On aura même droit à un passage style bon gros crachin Breton bien dense, le genre de truc qui vous rentre partout et vous trempe en quelques instants, le paysage disparaissant presque dans cette masse humide ressemblant à du brouillard.
Réjouissant... je m'imagine déjà roulant dans la boue sous une douche permanente, parti pour en ch%#@* durant 80km...
Et puis la pluie se calme, le ciel laissant apparaître des zones plus claires. Et plus on se rapproche de St Etienne du Rouvray plus le ciel s'éclaircit, la pluie viendra même s'arrêter complètement de tomber lors des derniers kilomètres d'approche vers le lieu de départ de la rando. Je respire, le pire semble évité et j'ai l'impression que l'on a traversé la perturbation qui se dirige maintenant vers la région parisienne, pour aller voir les copains .

8h01

7h36, je gare le break au parking devant le lycée Le Corbusier où déjà plusieurs voitures de vététistes ont pris place. On rentre dans le hall pour effectuer notre inscription, peu de monde et donc pas de file d'attente. Mary est déjà inscrite et pour ses 12€ de pré inscription récupère sa plaque de cadre souvenir accompagnée de deux rilsans.

J'effectue mon inscription sur place, soit 14€ avec la majoration, recevant ainsi ma plaque.

A noter qu'un petit déjeuner était offert pour ceux qui n'avaient pas eu le temps de manger auparavant.

Les différents circuits sont affichés sur une grande carte; j'avait déjà jeté un oeil sur le tracé 2006 mis en ligne sur le site WEB de l'organisateur et par superposition comparé celui-ci avec le parcours de l'édition 2005 afin de me faire une idée des réjouissances. Apparemment il y a beaucoup de changements, moins de lignes droites, de nouveaux secteurs à explorer et la partie commune aller/retour est maintenant scindée en deux; bien vu.

On retourne à la voiture s'équiper, croisant au passage les Fox qui arrivent à leur tour. Le temps que tout ce petit monde soit enfin prêt, la première vague vient de partir peu après 8h. Mary et moi nous approchons du point de départ pour partir à leur suite. Mais l'un des organisateurs nous demande d'attendre le départ de la vague suivante, alors la Mary commence à raller . . . voulant partir de suite et maudissant ses lambins de Fox de traîner alors qu'elle s'est levée tôt exprès en vue de prendre le premier départ.

Pas grave on part quand même tous les deux tranquillement et finalement on sera rattrapé un kilomètre plus loin par les Fox maintenant au complet.

Le ciel est encore chargé mais s'éclaircit de plus en plus, laissant même apparaître des trous de ciel bleu et des rayons de soleil. Cool. Un peu de vent de face sur les 1,7 kilomètres de bitume nous séparant de la première zone boisée,  un morceau de forêt proche de Petit-Couronne où les sentiers en légère descente sont à mon grand étonnement presque sec malgré le pluies récentes, juste quelques petites zones de terre humide que l'on contourne sans peine. Il faut dire que le début et la fin du parcours traverse des zones d'un sol parfois dur, souvent sablonneux, qui nous offrent des chemins et sentiers quasi secs, à croire qu'il n'a pas plu ici. Tant mieux, on roulera ainsi plus facilement. Un chemin qui monte un peu plus, le sol est pierreux par endroit avec ses silex caractéristiques, puis on commence à descendre pour aller chercher un single ludique prêt de La Pierre d'État, sentier parfois en dévers sur une terre noire à peine humide avec quelques racines et gros cailloux éparses, courtes descentes pentues, bref du bien sympa pour commencer.

On traverse une route pour revenir en forêt, suivre des allées qui monte et descendent doucement, le terrain est parfois un peu plus humide mais jamais vraiment boueux. Le ciel se dégage de plus en plus et incite à tomber le coupe-vent. On commence à grimper progressivement tout en longeant la Raffinerie de Pétrole du Petit-Couronne, dont les odeurs de mazout nous tiendrons compagnie un moment, avant de laisser place aux senteurs forestières bien plus agréables.

8h55

La première longue montée a déjà creusée des écarts dans la troupe, Mary et moi levons le pied pour attendre les Fox qui 'gèrent', puis on repart sur une partie de forêt plus plate où l'on enchaîne des allées sur un  terrain plutôt roulant. Jamais de grande tirée rébarbative puisque des cassures de rythme, des virages, des changement de végétation ou de sol se succèdent souvent, ce que l'on retrouvera tout au long du parcours et ne le rend ainsi jamais ennuyeux.

Petite descente, on va chercher un sentier en balcon au dessus de Grand-Couronne puis on remonte sur le plateau. On oblique à droite et l'on commence à descendre vers la civilisation, par un chemin dont le sol à son début est constitué d'ornière d'une terre argileuse grasse et bien molle, mais elle est en voie d'assèchement et non humide, donc elle ne colle pas et en descendant vite le débourrage est facilité, ce que j'explique au passage à un vététiste qui commençait à descendre trop doucement. Arrivé en bas il me lancera d'ailleurs un "t'avais raison" en passant. Le chemin continue de descendre plus rapidement maintenant, dans une tranchée au sol dur avec quelques silex, on débouche sur la route. J'attend le reste de la troupe et on repart.

Un kilomètre dans les rues de Grand-Couronne puis on remonte vers le massif forestier, où l'on retrouve un sentier qui grimpe pas mal durant 400m au niveau de la Cavée des Essarts. La terre est un peu plus grassouillette et humide ici,  donnant une petite boue argileuse pas vraiment collante car encore assez liquide. Je commence 10m de la grimpette quand j'entend Mary derrière; son premier chain-suck, malgré une transmission neuve. A la descente de vitesse sa chaîne vient de se coincer entre le petit plateau et la plaque du dérailleur avant (un SHIMANO XT Type-E, pas génial car trop peu d'espace pour favoriser le débourrage). Je fait demi-tour et on remet la récalcitrante en place sans trop de peine. Retour en selle et re-début de montée. Le chemin se rétrécit, passage de gros cailloux ou racine et trop de boue gluante, la roue arrière tourne sur elle même et je doit pousser le vélo sur 5m avant de retrouver un sol plus propice au roulage. Il y a encore de la boue gluante sur le chemin, mais assez de zones dures et de cailloux pour que le pneu arrière trouve de l'accroche. Je termine la forte montée sur le 32x32, mais ça demandait beaucoup de puissance (forte pente) et la boue demandait un peu de persévérance et de technique car le pneu arrière faisait parfois 1/4 de tour avant de retrouver de l'accroche. A ce je petit jeu, le Bulldog Tubeless MRC-H en section 1.85" fait merveille (merci Waou). Ses crampons offrant un bon grip, alors que sa section pas trop grosse favorise le débourrage et ne pénalise pas le rendement au roulage. Derrière moi, cohorte de vététistes montant tout à pied . Mary avait bien commencée la grimpette, mais elle ne dispose pas encore assez de force pour des pentes raide et de surcroît glissantes, ce qui ne l'empêche pas d'aller plus haut que bon nombre de vététistes.

Nous sommes parvenus sur le plateau, maintenant on va rouler sur la Route Forestière du Grésil rectiligne et plane durant 1,5km ce qui permet à tout le monde de récupérer avant la suite du programme. On part à droite, prendre un petit sentier qui se met à descendre pas mal vers le bord du massif forestier (Forêt Domaniale de La Londe de Roouvray). Le sentier est ludique, il plonge brusquement jusqu'à une piste forestière en balcon. On la suit quelque instant en descendant, puis la piste remonte et se termine, laissant place à des sentiers.

On prend celui de droite qui descend, puis part sur la gauche et descend. Marrant ce sentier avec sa terre noire limite glissante, le sol en dévers avec quelques silex et morceaux de racines requiert un bon pilotage pour rester sur le VTT, ça se passe bien en gardant un minimum de vitesse pour aider les pneus à débourrer avant qu'ils ne saturent, ludique et technique. J'aime. Dernier virage à gauche en dévers plus marqué et l'on débouche sur le bord d'une voie ferrée au niveau de l'ancien arrêt de La Bouille-les-Moulineaux. On traverse la voie pour suivre ensuite la route D67a qui montent tout doucement durant 500m.

Un bénévole de l'organisation nous indique le sentier qui monte à gauche, avec possibilité de continuer par la route pour ceux qui veulent. En effet, au départ on nous avait dit qu'une montée plus grasse demandait de marcher à pied, mais qu'il était possible de contourner ce passage par la route. Je tente; vu la pente qui s'annonce je passe le petit plateau et m'engage sur le sentier. Au début ça va le sol est quasi sec, un virage à droite en épingle et la montée se poursuit, le sentier se rétrécit et le terrain devient un poil plus gras voir mou, par moments. Un peu de technique par ci, de coup de mollet par là, le sentier est en léger dévers mais les pneus tiennent bon, je passe un Sanglier Rose en mode pédibus et poursuit la montée. Le dévers est peu plus prononcé maintenant et la terre devient franchement plus collante par endroits; je n'arrive à rouler que par périodes, puis la pente s'accentue et la terre devient trop collante, un peu de marche s'impose pour finir la grimpette. Je soulève le VTT car la roue avant collant au parquet donne l'impression de traîner un poids mort, mais ce n'est pas toujours la glue ultra collante que l'on rencontre souvent sur les randonnées VTT dans le 91, le pneu n'ayant même pas doublé de volume. Un dernier effort et le sommet point le bout du nez. Retour en selle après avoir laissé sur place quelques paquets de boue grasse accumulés sur les pneus et le dérailleur. Ces efforts étaient récompensés par une petite descente ludique sur un sentier sympa, un poil plus raide et tournant un peu entre les arbres au début puis droit et rapide avant de rejoindre la route D67a dans un virage où l'organisation avait disposé des bénévoles. J'y retrouve Mary et ses Renards, qui après avoir commencés la montée derrière moi avaient préférés redescendre et prendre le contournement routier. C'est pas plus mal pour Mary, vu que les dévers c'est pas trop son truc et dans ce cas elle aurait plutôt galérée à pied que roulée sur son spad.

On remonte 200m sur la route, pour suivre ensuite un peu de la piste Forestière du Château-Robert, ce qui nous amène au pied de la grimpette suivante. Petite descente, on passe sous la voie ferrée et on regrimpe encore pour arriver sur l'Allée du Grésil.

10h06

On la quitte rapidement pour suivre un sentier qui monte longuement, à découvert de végétation nous permettant de profiter du beau soleil et du ciel bleu. Le terrain est un peu plus mou et collant sur quelques mètres avant le virage, puis le sol redevient dur et la pente un poil plus forte, j'arrive sur le plateau et attend le reste de la troupe en profitant de la belle vue du lieu. On repart en suivant une route forestière durant un kilomètre, histoire de dérouiller un peu le 44 dents.

10h06

On rentre sur une allée au sol dur avec par endroits un peu de silex émoussés, ça descend très rapidement, ralentir un poil dans le virage à 90° où traîne quelques pierres fuyantes, remettre les gaz pour dévaler encore 400m, large virage en épingle et on repart en relance sur la piste, passage de barrière et nous voici sur le bord de la Route Forestière du Hêtre à l'image.

10h15
1er ravito

On y trouvait placé le 1er ravitaillement, situé au kilomètre 24,25 de notre périple,  un ravito situé un peu loin s'il fallait chipoter. On s'y arrête tous un moment, le temps de reprendre des forces en grignotant quelques trucs tout en papotant avec les têtes connues. La table du ravito était variée et pourvue en quantité suffisante, pour notre premier passage à ce point où nous devions revenir à l'issue de la boucle spécifique au parcours 80km. En effet à partir de cet endroit, les participants du 50km allaient amorcer le retour.

Certains Renards repartent donc sur la voie du retour, la distance de 50km leur suffisant. Bien qu'il soit inscrit sur le 80km, Seb repartira avec eux car il n'est pas en grande forme ce matin et la coupure de sa semaine au ski ne semble pas lui avoir ravivé les globules.

10h29

Nous repartons sur le 80km, il n'y a plus grand monde maintenant. Le chemin monte progressivement , je reconnais l'endroit car nous y étions passé en sens inverse l'an dernier et c'était déjà un peu gras ici, par endroit. La terre noire est un peu remué ici par les engins forestiers et des bouts de bois éparses jonchent le sol. La montée est progressive, on tourne légèrement pour monter un peu plus dans une sapinière, où il est préférable de rouler sur les talus du chemin pour contourner quelques flaques de boue liquide.

Suivra une partie de chemins forestiers plus calmes en dénivelé dans le Bois de la Hérangère, descente sympa, remontée douce d'une grande allée, puis on suit des et chemins et sentiers dont l'un nous mène au sommet d'une belle descente. A nouveau du beau sentier, un peu de chemin plus roulant et l'on remonte maintenant.

Dégringolade bien sympa vers la Vallée des Joncs.

11h00

On traverse la route, passage de fossé et déjà au vu de ce qui nous attend le petit plateau doit être engagé, un 'mur' (comme dirait Serge notre amis descendeur) surgit en face de nous. Christophe le Black-Fox est parti un peu devant; au tiers du raidard il capitule et termine à pied. Je le dépasse et continu la grimpette, la chaîne remonte au fur et à mesure sur les pignons de plus en plus grand, puis plus rien, les mollets doivent prendre le relais et c'est bec de selle bien profond que je tente d'achever le passage. Ça allait plutôt bien, mais à quelques mètres du sommet le sol en décide autrement, la terre argileuse de la tranchée étant trop molle et trop glissante, sans cailloux pour trouver un point d'appui, la roue arrière patine, pied à terre et fin de la montée. Elle était bonne celle-là !

11h00

On aura ensuite une portion plus reposante de presque 5km, d'allées et routes forestières, quelques portions avec un peu de boue  pour ralentir la progression, mais jamais de marécages. Cela a tout de même l'air de gaver un peu Christophe...

11h43

Descente, on suit un bon moment des chemins en lisière du massif forestier, puis on remonte vers l'ouest du massif pour aller dans le secteur des carrières de la "Terre à pots". Le terrain est plus sec dans ce joli coin.

Une bonne petite descente et l'on remonte par une petite route puis on récupère la piste forestière des Jouveaux, un moment de récupération avant de repartir pour des variations de niveaux un peu plus marquées qui nous emmène vers l'ancienne voie Romaine qui descend vers l'ancienne station de train de la Forêt de la Londe. Un petit bout de route, puis à droite toute pour remonter l'Allée St-Louis, un chemin de terre unnpeu grasse qui grimpe pas mal. Chiotte !  Au moment de passer le petit plateau j'ai un chain-suck, je coupe immédiatement l'effort, un 1/4 de tour de pédalier en arrière, nouvelle essai mais ça re-bloque un peu plus loin. Il faut dire que la cassette et le pédalier commence a être un peu chargé et la terre grasse commence à sécher. Un peu de poussage, le reste sur le vélo, puis arrivé au sommet je prend un peu de temps pour décrasser la transmission. Ça ira ainsi nettement mieux par la suite et je n'aurais plus de chain-suck.

12h29

Une bonne descente, virage à droite et ça remonte derechef, de plus en plus mais cette fois le plateau intermédiaire suffira. Le paysage est bien vallonné par ici, il y a moins de grands arbres et l'on a ainsi une meilleure vue. Pas très plat le pays par ici. Après regroupement on repart, ça commence à tirer un peu la patte dans el groupe au fil des montées, ça manque d'entraînement ces Renards.

Une période plus calme avec un poil de route, puis des chemins et sentiers, un peu grassouillet par endroits, puis on revient sur la longue descente déjà empruntée et qui nous ramène au 2ème ravito auquel on arrive avec 52,19km au compteur, encore un peu loin vu le terrain plus gadouilleux rencontré durant les 28km de cette boucle spécifique du parcours 80km. Il n'y a plus grand monde à ce ravito, les morfales ont bien sapé le stock des victuailles, mais il nous en reste largement de quoi refaire nos forces et remplir les poches de nos sac-à-flotte. On papote un peu avec les petits gars de Poissy, puis on repart.

Un peu de route plane durant 1,2km puis montée progressive sur la Route Forestière de la Maredote, que je m'amuse à monter au train, dépassant Christophe qui avait pris un peu d'avance. On traverse la D64, la petite route continue à monter,  je passe en mode rapide et met les gaz jusqu'au virage où le parcours allait suivre un petit sentier. En attendant Mary et ses Fox, j'en profite pour remettre de l'huile sur la chaîne bien sèche qui couine.

13h19

Nous aurons ensuite une longue partie de jolis sentiers bien sympa, montant et descendant en montagnes russes, avec de belles descentes courtes et raides bien caillouteuses, suivies de remontée bien hard. La fourche a du jouer sur tout sa longueur utilisable dans cette section.

Suivra un long moment sans grosse variation de dénivelé, terrain plus sec et plus roulant alternant chemins et sentiers agréables, routes forestières, nous menant ensuite au travers de la Forêt du Bois des Pères dont on ressort par un chouette sentier en faux plat descendant où je m'amuse à envoyer les watts, Totophe bien calé dans ma roue au début, la végétation proche défilant des deux cotés. On sort de la forêt, pour suivre un sentier qui plonge rapidement durant 1,2km en descendant vers les bords de Seine, une partie bien ludique avec deux petits virages, zones de mottes de terre qui tabasse un peu, bref que du bon bien rapide. Tiens, plus de Totof derrière moi, distancé. Regroupement puis on repart.

Un bon kilomètre de chemin longeant les bords de Seine, on remonte un peu de route en ville, puis à Oissel on retrouve la portion de retour empruntée l'an dernier. Un chemin de champ qui remonte dans la plaine, bonne et longue bosse, on suit un petit bout de la D13 puis on prend à gauche une petite route, puis un kilomètre de remontée et nous revoici dans le massif forestier du Madrillet. Deux jeunes font une pause en haut de la bosse, l'un d'eux visiblement marqué de bonnes crampes.

Le retour est amorcé, je reconnais plusieurs passages empruntés l'an dernier, mais cette fois le balisage ne sera pas défaillant. Le terrain est sec et dur, parfois sablonneux, on progresse un peu plus vite. Nous parvenons au 3ème ravito, le dernier situé pour nous au kilomètre 71,55. Courte pause miam-glou, puis on repart.

Petits passages montées, descentes, sentiers sympa, nous revoici de retour au point de départ, toujours sous le soleil. On pause les vélos puis on rentre dans le hall refaire nos forces au ravito final. On nous donne un Tee-shirt sympa en souvenir de l'épreuve. On passe un moment à discuter avec les organisateurs, les copains, des inconnus.

Nous avions peur de nous faire rincer en barbotant bien dans la boue et c'est tout le contraire qui s'est passé. Le soleil était au rendez-vous, le terrain était souvent très correct, l'aller et le retour étant les parties les plus sèches. Le parcours était bien sympa, très varié, mélangeant physique, technique et ludique, sans que jamais l'on ne s'y ennuie, presque totalement remanié comparé à l'an dernier. Rien à redire au niveau du fléchage cette année, nous n'avons pas eu un seul moment d'hésitation, le parcours était très bien balisé et sans surcharge. L'organisation a fait un bon boulot, la sécurité était bien effectuée, bref une rando à refaire bien volontiers.

Pédalator


Profil du parcours 80km
Profil du parcours 80km

Carte du parcours 80km
carte du parcours 80km (225ko)

Les données de Pédalator
 CICLOMaster
CM436M
POLAR
S710
GPSmap60CSx
Départ :-8h12-
Temps roulé :5h395h596h11
Temps total :-6h50-
Moyenne:13,9km/h14,4km/h12,6km/h
Vitesse max.:44,5km/h83,8km/h(?)44,1km/h
Distance (2035mm):78,65km78,6km78,2km
Dénivelée positif  :+1203m+1315m+1598m(?)
Température Min/Max: 9/19°C --
FC Moy/Max:-143/194-
Période échantillons:20 sec.5 sec.-
Fichiers échantillons :02042006.tur 06040201.hrm TRK
Distance/dénivelé annoncés :76,65km 1568m(BAYO)
Pneus : 
AV :SCHWALBEJimmy Tubeless2.10"2,0 bars 2035mm
AR :HUTCHINSON BULLDOG MRC-H1.85"2,5 bars   

Le Budget
   DATEPrix
PéageALLER
114km
Heudebouville02/04/20062,90€
PéageBuchelay02/04/20062,10€
PéageRETOURBuchelay02/04/20062,10€
PéageHeudebouville02/04/20062,90€
Gazoil A/R 271,6km02/04/2006 
-249km A/R-- 

Dernière mise à jour : mardi 16 mai 2006 22:06